Le couple. Késako ?

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Ma vision de l’amour et du couple a tellement évoluée en quelques années…

Ex-porteuse de la blessure d’abandon, j’étais à l’époque assez dépendante de mon compagnon. Je ressentais très souvent de la peur… peur d’être quittée, peur d’être moins aimée… . J’avais trop d’attentes envers mon partenaire.  Je souhaitais partager chaque instant avec lui. Je plaçais mon bonheur entre ses mains, et, donc, lui en déléguait entièrement le pouvoir. Et puis l’amour un tantinet possessif… l’amour à conditions…

J’étais convaincue qu’il n’existait qu’un seul amour et qu’une seule forme d’amour possibles, ainsi qu’une seule manière de le vivre. J’étais convaincue que, si j’aimais une personne, je devais passer ma vie auprès d’elle. Que je ne pourrais pas vivre sans elle.

Alors qu’en réalité, il existe… plusieurs réalités, justement…

Et autant de façons d’aimer et de s’investir dans une relation que d’êtres humains sur cette planète. L’amour peut revêtir tellement de formes. Et se vivre de tant de façons. Il peut aussi durer un temps, tout en ayant vraiment existé.

J’ai aussi compris que vivre en couple necessitait quelques petites « règles » de base, pour rester dans une relation saine et sereine.

1/Etre deux, est l’une de ces règles. LA condition de base.

Vous allez sans doute trouver ça bizarre. Car oui, forcément, pour être un couple il faut par définition être deux.

Mais lorsque je parle d’être deux, je parle d’être tous les deux dans la même dynamique, dans la même volonté, la même motivation, la même démarche.

L’un ne peut pas porter l’autre continuellement. D’autant qu’il s’agit parfois de porter l’autre, mais aussi de porter le couple, porter la famille, porter les enfants, et porter toute  l’organisation de la maison… tandis que l’autre « fait sa vie »… . Si, si, ça existe. Et ça, ce n’est pas un couple.

Un couple navigue ensemble.

Et si l’un des deux démissionne, les deux iront droit dans le mur, malgré tous les efforts de l’autre pour sauver le navire.

L’investissement doit être égal.

2/ La deuxième règle… est de tenter (bien que ce ne soit pas toujours facile, je le conçois) d’accepter l’autre tel qu’il est, pour ce qu’il est, et de le respecter pour cela. 0 jugement. 0 moquerie, même gentille, même pour rire… et surtout pas de moquerie récurrente sur un sujet.

3/ Pratiquer la parole impeccable. Un couple qui commence à se lancer pics et remarques quotidiennement pourra difficilement évoluer dans le bon sens. Au bout d’un moment, la limite est malheureusement franchie, et le point de non-retour atteint.

4/ S’exprimer. Ça fait 50 ans qu’on le lit et qu’on l’entend partout, et ce n’est pas pour rien : la communication est le ciment du couple. A condition, on est d’accord, que les 2 se sentent concernés… et jouent vraiment le jeu. Sans crier. Mais sans se taire –s’écraser- non plus.

5/ Pour continuer dans les accords toltèques, j’aimerais ajouter : ne pas faire de suppositions. Les suppositions, il n’y a rien de pire. Surtout lorsqu’elles restent entassées et non exprimées.

6/ Avoir de l’espace. Les activités communes sont certes importantes, mais tout autant que la liberté de pouvoir vivre seul ses passions et de se recentrer.

7/ Tenter de se mettre à la place de l’autre, qui a le droit de fonctionner différemment. Accepter ses besoins même si on ne les comprend pas.

8/ Pas d’alpha. Juste une relation équilibré et bienveillante, gagnant-gagnant.

9/ Porter un regard neuf, le plus souvent possible. Eviter d’enfermer l’autre dans une case. De l’étiqueter. Et, ainsi, de l’empêcher d’évoluer positivement. C’est aussi valable dans la parentalité. Lorsqu’un parent dit régulièrement à son enfant « tu es timide » : il l’oblige inconsciemment à porter ce fardeau à vie. C’est une sorte de manipulation, au final.

10/ Ne pas contraindre et ne pas se sentir contraint de suivre l’autre (continuellement, en tout cas). Un repas avec ses collègues ne vous dit rien ? pourquoi se forcer ?

Rester libre.

Bien sur, faire plaisir de temps en temps et embarquer avec notre compagnon dans son univers est, à mon sens, indispensable. Mais je pense qu’il faut aussi savoir s’écouter : s’écouter soi. Et écouter l’autre, en l’autorisant à ne pas nous suivre dans une activité s’il n’en n’a pas envie.

Ne pas faire de la vie de couple une succession de contraintes.

11/ Tant pis, le chiffre ne sera pas rond : essayer d’avoir moins d’attentes vis-à-vis de son partenaire. Attentes = déceptions ! Les limiter promet en revanches d’agréables surprises !

Pour finir… ou plutôt pour commencer sur le sujet, je vais de ce pas me procurer le livre de Florentine d’Aulnois Wang sur les clés de l’intelligence amoureuse. (Résumé ci-dessous). Je souhaite lire ce livre depuis un moment, et notemment depuis que j’avais assitsté à sa conférence au salon bio de Tours.

Bon, rien qu’en lisant le résumé je ne suis pas forcément d’accord sur un point : « parce que le grand amour n’est pas donné ». Ça, je n’en suis pas sure. Mais c’est mon petit côté perché romantique. Je crois fermement en l’amour inconditionnel. Du type flammes jumelles.

Il existe aussi des couples qui ne sont pas fait pour durer ni pour fonctionner. Même si l’on y travaille d’arrache pieds…

…cependant, ça vaut toujours la peine d’essayer !

Présentation de l’éditeur

Reproches, agacements quotidiens, tensions… Nous connaissons tous des crises au sein de notre couple et avons tous besoin de solutions.

Parce que le grand amour n’est pas donné mais se construit pas à pas, Florentine d’Aulnois-Wang propose 13 principes et 13 rituels inspirés de la psychologie positive et des neurosciences pour développer votre Intelligence Amoureuse et passer de la crise à la reconnexion.

Les conseils et exercices prodigués dans cet ouvrage vous aideront à :

– communiquer sans crier ni vous taire
– comprendre l’influence de votre enfance sur votre vie de couple
– retrouver la joie d’être ensemble
– sortir des conflits et transformer votre relation en profondeur

Passionnée et bienveillante, Florentine d’Aulnois-Wang est licenciée en psychologie, gestalt-thérapeute et thérapeute Imago.
En couple depuis plus de 20 ans, elle a aidé des centaines de couples depuis plus de 15 ans en consultations, stages, ateliers et conférences. Aujourd’hui présidente de l’association Imago-France, elle supervise et forme aussi des thérapeutes. http://www.lespaceducouple.com

A tous les allergiques. / Et aux autres.

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Je suis allergique.

Depuis 31 ans, si mes souvenirs sont bons.

Cela signifie que, durant 1 à 2 mois par an, au printemps, j’éternue (30 fois de suite, avec les pans de morve),, je pleure, je me gratte les yeux, je me mouche… alors ça peut sembler anodin. Ce n’est pas très grave en effet. Mais c’est franchement, disons-le, franchement chiant, voir même handicapant selon les jours.

Je viens par exemple de passer 48 h cloitrée avec ma fille alors que nous avions prévu une grande sortie. J’ai eu une crise comme jamais je n’en avais connu, mercredi dernier, qui m’a empêchée de sortir par la suite et… je prive donc mon enfant de ballades. Ainsi que mon chien. J’ai l’impression de me trainer, d’être inefficace. Chaque tache, chaque activité, étant interrompue par des éternuements et des « mouchages » intempestifs …

Bref. La galère.

Je redoute les apéros dans le jardin et les restos en terrasse. Tout le monde profite du beau temps et des jolies fleurs… sauf bibi.

Aucun traitement ne fonctionne. Ni chimique, ni naturel.

A part me shooter à la cortisone éventuellement.

J’ai décidé d’attaquer le problème un peu différemment cette année. En essayant d’écouter et de comprendre ce que ces allergies tentent de me faire passer comme message.

Pour cela, je me tourne vers différentes sources.

Je m’en suis souvent sortie comme ça jusqu’ici : lorsque j’ai quelque chose à régler, je me penche à fond sur le sujet. Puis je mets des actions en place en fonction de ce que j’ai appris durant mes recherches. C’est moins cher qu’un psy. Et ça marche –pour le moment. Je ne dis pas que JAMAIS je n’aurais recours à un pro.-

Voici ma première source pour travailler la question : https://www.ecoutetoncorps.com/fr/ressources-en-ligne/chroniques-articles/pourquoi-y-t-il-de-plus-en-plus-dallergies/

Lise Bourbeau, of course. La grande prêtresse. Rires.

Cet article me parle. Et je le recommande à tous les allergiques.

S’en suivra un long travail en profondeur, au-dedans de moi-même… qui durera sans doute plusieurs années…

Et vous ? Existe-t-il chez vous un petit souci de santé que vous pourriez essayer de comprendre, d’aborder de la sorte ? Au moins pour essayer ? Qui veut jouer au cobaye ?

Belle journée pollenisée.

PS. Outre cet article, tout le site de « Ecoute ton corps » est une mine d’or. Je vous invite à l’explorer.

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Photo de Oleg Magni sur Pexels.com

 

Société, sociétéééé…. tu m’auras pas !

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Tadada !

Et sur le ton de l’humour, bien entendu !

Certaines contraintes et formalités de la vie quotidienne représentent parfois un non-sens pour moi.

A l’inverse, il est des choses qui me sembleraient naturelles, mais qui « ne se font pas ».

Du moins, en France.

Courir chaque matin pour arriver à 9h00 pile poil au bureau fait partie d’un non-sens dans mon esprit. J’avais fait une demande pour pouvoir arriver à 9h10 (ce qui correspondait mieux avec les éléments à prendre en compte me concernant, incluant la distance, l’école de ma fille, etc. ça se jouait à 10 minutes.). Celle-ci m’a été refusée. Je me presse donc, tous les jours, au risque de rentrer dans le cul d’un autre véhicule ou de dévier dans un champ, juste parce que « IL FAUT » arriver à 9h00. Et pas à 9h05. Et surtout pas à 9h10 (misère ! vous n’y pensez pas !).

Et si j’ai envie de finir 30 minutes plus tard un soir pour reprendre 30 minutes plus tard le lendemain matin ? Ha mais non j’oubliais, il faut établir une demande écrite en 3 exemplaires et la formuler 3 mois à l’avance.

Bien sûr, je caricature. Sinon ce serait moins drôle. Et je sais que sans un minimum de cadre les gens partent en sucette. Peut-être est cela le problème… les gens. Les abus. Peut-être et surement, en fait.

Et puis, ok, je pourrais peut-être ENCORE MIEUX m’organiser pour partir ENCORE PLUS A L’HEURE.

Mais je ne suis pas wonderwoman hélas ! Gérer tout, toute seule… est parfois difficile. Surtout quand, comme moi, on aime une maison impecc propre et rangée, une pelouse tondu, un chien suffisamment promené, des crottes ramassées, un repas bio et équilibré tout fait maison à chaque repas, et passer du temps de qualité journalier suffisant avec son enfant.

Il y a les journées, les périodes ou tout roule. Et puis il y a les autres. Celles où ta fille est malade. Où toi-même tu es malade. Où le clébard est malade ou se trimballe avec une tique à enlever rapidos avant de tourner la clé dans la porte. Où les plombs saute après avoir branché le grille-pain (arrivé un matin de la semaine dernière !! si si). Où vous rentrez à l’heure dans la voiture avant de se rendre compte qu’elle est congelée. Où la maitresse te harponne pour un mot non signé. Où le cartable est resté dans le couloir. Où, où , où… où t’es juste naze et tu as envie de te détendre un peu du slip et de prendre ton temps, pour une fois.

Mais à croire que ces journées-là ne sont pas vraiment prises en considération par la société. Il faudrait toujours péter la forme, se lever à l’heure, tout anticiper, commencer du bon pied par un muesli healthy vitaminé en enchainant 3 postures de yoga après 10 minutes de méditation, le sourire et les cheveux au vent…

Chez moi, ce genre de couverture pour le prochain magasine ELLE ça dure 3 jours en général. Le 4ème, je me rendors après la deuxième sonnerie du réveil. Je me fais couler un café l’air hagard. Je tente de camoufler mes cheveux gras avec l’aide d’un foulard en priant 50 fois ma fille de se réveiller. La puce dort à poings fermés, juste parce qu’a son âge c’est… ben c’est normal en fait d’avoir besoin de dormir le matin. Elle devrait pouvoir bénéficier du luxe de laisser son corps émerger naturellement.  D’autant qu’aujourd’hui les enfants évoluent dans des environnements en sur-stimulation continuelle. Il faut enchainer 20 h de piscine par semaine, 3 spectacles aux 3 coins du département, des récrés à rallonge, des rencontres sportives avec des inconnus, 15 anniversaires édulcorés à l’aspartame et baignés dans les additifs, 10000 émotions à gérer sans savoir par quel bout commencer (parce que ça, ce n’est pas au programme par contre). Sans compter THE voyage scolaire à 500 km de l’école alors qu’il aurait pu se faire au zoo du coin (mais que, partir à 500 km « ça fait mieux » et que tout le monde est très fier d’organiser ce périple en plein cagnard. Ça veut dire que les ventes de porteclés ont marchées !).

Se séparer de son bébé à 2 mois pour reprendre le travail me semble aussi dingue. Je l’ai pourtant fait à l’époque, par pression de mon entourage à ce moment-là. Vous faites un enfant, vous accouchez, puis pouf. Vous devez sortir, reprendre une « « vie sociale » » au plus vite, repartir au travail, rentrer dans votre slim T36, faire de la zumba, organiser l’enterrement de célibat de la copine du copain du meilleur ami de votre cher et tendre et stopper un allaitement qui commençait à rouler… pour repartir bosser ou faire la fête. Bosser pour quoi ? Pour reverser la moitié de votre salaire à la nounou, bien évidemment ! Mais « ça fait bien », « faut reprendre sa vie d’avant au plus vite ». Faut ? Pourquoi, faut ? Et quand les enfants entrent au collège, 12 ans plus tard, on réalise alors que tout est passé bien trop vite…

L’humain passe à côté de l’instant présent par trouille de ne pas assez profiter, pour se rendre compte après coup qu’il regrette d’être passé à côté de ces moments-là… . Et pourtant, on le sait, tout ça. On est sensé le savoir de puis le temps. Comme quand on perd un être cher en se disant que l’on a pas assez profité de cette personne. Mais c’est très tordu, un humain. Ca sait, et ça fait quand même dans le désordre.

Dans la vie, il est des périodes « sacrées ». Qui méritent que l’on s’y arrête un peu. Que l’on focus dessus. C’est normal. C’est pas grave. C’est naturel. Et… c’est éphémère. Tout passe. Mais à mon sens, ça se passe mieux si l’on prend la peine de le vivre pleinement sans se mettre une pression de ouf juste pour plaire (ou plutôt ne pas déplaire), à un mari, à une amie, à la belle-mère ou au facteur… ou par peur…

Je ne sais pas ce qui fait peur aux humains. La peur de ne pas assez vivre ? De rater quelque chose ? De se sentir rejetés par un groupe ? De quitter leurs habitudes ? De vieillir ? De ne pas assez profiter ? De se sentir perdus, hors-cadre ? Un problème d’appartenance ? Une pression de la société ? Un conditionnement ?

Qu’est ce qui me semble encore dénué de sens ?

De plus en plus, les mariages conventionnels. Comme si tout le monde devait procéder de la même façon…

Ensuite, acheter des choses neuves au prix fort. Ce peut être des vêtements, des meubles, des livres. Je ne fais presque plus que du seconde main. Je ne comprends plus l’intérêt d’acheter un jean 80 euros si je peux le trouver à 15 sur Vinted, neuf ou quasi neuf. Un livre à 20 si je peux le dénicher à 5 d’occase ? En quoi une table basse à 500 euros rendra ma vie plus heureuse ? Les prix me semblent comme … exagérés. Lorsque l’on rapporte le prix à la valeur réelle de l’objet, notamment. Parce-que bien souvent, le petit top payé 30 euros rapporte en réalité 10 cts aux petites mains qui l’ont cousu…et encore. Et ça, ça m’écœure un peu. Ok s’il s’agit d’un tissu noble et épais, avec une confection irréprochable d’un point de vue éthique (sauf que celui-là, pour le coup, vous le paierez 100 euros…), mais pas glop s’il s’agit un top H&M tout fin fabriqué en Chine… j’ai envie de dire… on nous prend un peu pour des… hein ? Non ?

J’aimerais bien emmener ma fille au travail quand elle n’a pas d’école et que je dois assurer mon poste. Mais en France… à moins d’être à son compte…

J’aimerais bien dans la limite du raisonnable ne pas avoir à craindre le regard de mon chef si j’arrive à 9h15 un matin, juste parce que je n’ai pas pu faire autrement (because la vie !), surtout si je rattrape ce temps le midi ou le soir. J’aurais aimé, après avoir accouché, rester près de ma fille la première année. Recevoir du soutien de mes proches et du temps pour allaiter. Ne pas être commentée ou vue comme une bête bizarre pour ça, et ne pas avoir à subir tous les « alors, le travail ? Tu cherches au moins ? Tiens je t’ai trouvé un poste… ». « Euuhhh, … Je ne t’ai rien demandé me semble-t-il ? Et tes fesses, elles sont propres ? Tu comptes te recycler chez Pole Emploi ? Tu me verse une indemnité aussi ou ça se passe comment ? ».

En gros, en clair… j’appelle à plus de simplicité. Plus de fluidité. A moins de « il faut » et de « ce n’est pas normal ». A se poser les bonnes questions. A plus de tolérance et de pourquoi pas. A moins de commentaires et de « bons conseils » non sonnés. A moins de matérialisme et d’importance accordée aux « carrières » au détriment des personnes chères.

A se laisser davantage porter par le flow de la vie, de la nature, de notre corps, de nos envies et besoins.

Bon lundi !

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Modifier nos pensées et nos paroles pour changer notre vie…

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Nous avons tous un pouvoir sur notre vie. Et heureusement.

Ce qui est moins heureux, c’est que nous n’en sommes pas aussi conscients que nous devrions l’être. Nous n’y croyons pas. Nous restons pris dans un cercle vicieux.

Nous déléguons alors notre pouvoir à autrui. Aux évènements. A une culture. A notre inconscient. Aux habitudes. Et très peu à nous même. « Nous-mêmes », j’entends par là notre « moi supérieur », qui lui est conscient.

Alors ? Comment pouvons-nous changer notre vie ?

Tout découle de notre système de pensées… qu’il « suffit » de modifier. Le plus difficile, c’est la volonté. La volonté de s’y tenir. Et aussi l’envie d’y croire.

Nous pouvons faire évoluer positivement une grande partie de notre vie simplement en modifiant nos pensées, notre regard sur les choses, nos perceptions. Et en nous débarrassant de nos croyances. Quelques petits exemples pour illustrer.

  • « Je vais être malade ». Oui, c’est certain, dit comme ça. Vous donnez en quelque sorte une directive à votre corps… qui va tout faire pour satisfaire votre ego et lui donner raison en tombant malade.
  • « Je n’ai pas de chance ». Et vous ne risquez pas de l’attirer ainsi. Vous habituez tout votre être à vous inscrire dans ce schéma-là.
  • « Mon enfant me cherche ». Si vous en êtes persuadé… en réalité, les enfants ont simplement un réservoir d’amour à remplir. Il vous cherche, oui, mais dans le sens où il recherche un moment de qualité à passer avec vous, votre intention, votre amour… son cortex préfrontal immature ne sait simplement pas le verbaliser ni réagir autrement qu’avec des colères et autres comportements qualifiés de « mauvais » ou inadaptés. Si vous punissez votre enfant au lieu de l’apaiser et de remplir son réservoir, les crises seront de plus en plus fréquentes.
  • « Je n’ai pas d’argent, de toute façon ». Vu comme ça… . Tout n’est qu’énergies, souvenez-vous…
  • « Je suis fatigué ». Vous êtes fatigué. Pas de doute.
  • « Il m’en veut ». C’est vous, qui êtes prisonnier de croire que cette personne vous en veut. C’est votre supposition. Vous n’en savez rien. Et en plus, vous dirigez cette supposition personnellement. (Vous enfreignez donc 2 des 4 accords Toltèques : Ne pas faire de supposition. Ne rien prendre personnellement.) Mais si vous êtes persuadé de cela, vous agirez en conséquence. Et la personne risque de vous en vouloir réellement au bout d’un moment, vous comprenez ? Puisque votre attitude découlant de cette croyance aura un impact sur lui. C’est la loi de cause à effet… vous allez vous donner raison. Tout en ayant créé de toute part cette situation… vous finirez par dire « je le savais », alors que vous êtes simplement le créateur… mais votre ego sera content, et pourra alors se gonfler tranquillement.

C’est fou, oui… c’est fou. Pourtant, la plupart des gens sont pris dans cet engrenage.

De même que…

  • Lorsque nous nous plaignons sans arrêt de nos problèmes, nous les maintenons. Voir, même, nous les amplifions.
  • Lorsque nous jugeons les autres, lorsque nous ressentons de la colère, de la peur, de la révolte, de la jalousie… nous émettons des vibrations basses. Nous nous vidons de notre énergie créatrice. Nous perdons un temps précieux. Et nous semons des graines… …viendra la récolte, tôt ou tard…
  • Lorsque nous râlons, toute notre attention est dirigée vers « ce qui ne va pas ». Et nous nous gachons la vie. Un exemple : Nous sommes au restaurant avec une copine. Je profite du soleil. De ne rien faire. J’ai hâte de manger un bon petit plat. Je suis heureuse d’être au printemps. Ma copine, elle, émet beaucoup de phrases du type « ho les voitures qui passent nous polluent », « il y a un fumeur juste derrière nous», « il y a du vent », « ils n’ont que 3 plats au menu », « ils exagèrent sur les prix »……… elle se gâche elle-même le moment présent. En ce qui me concerne, je me suis tellement « entrainée » à fonctionner différemment, que mon nez n’a même pas senti ni entendu la voiture qui vient de passer ni la cigarette d’à côté. Abstraction totale. Je suis heureuse de pouvoir choisir entre 3 plats. Les prix n’ont pas attiré mon attention, du moins pas dans le sens critique : je suis ici de par mon propre chef. Du vent ? Ha bon. Oui un peu mais le soleil nous chauffe……. Je profite, tout simplement, de la vie, du moment présent, d’être avec mon amie, d’être au restaurant. Et d’être en vie. Tout simplement.

Je vous invite donc à méditer sur ceci, et vous encourage à vous lancer de petits défis. A vous observer, à observer vos pensées mais aussi vos paroles.

Bonne semaine à vous.

Je rappelle que le « vous » employé ici est simplement une manière de m’exprimer. Moi aussi, je suis encore prise dans certains de ces engrenages. Beaucoup par le passé. Et de façon plus ponctuelle aujourd’hui, puisque j’ai pris conscience de tout cela. Mais ça se travaille au quotidien… lorsque l’on est humain ! Donc je ne me place certainement pas « au dessus ».

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Il faut juste arrêter. Tout simplement.

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Après m’être fait légèèrrreeemmmeennntt plaisir dernièrement, je dois absolument me lancer ce défi pour mai : stop les achats. Stop. Stop. Stop.

Je dois également revenir à plus de simplicité.

Je ne sais pas si c’est lié au fait que ma fille soit partie une semaine à la mer (même si je n’ai aucun doute la dessus), mais la tête m’a quelques peu tournée ces derniers temps.

D’un autre côté… ça fait aussi du bien, de se lâcher. Le tout est que ça ne dure pas trop longtemps… Je suis quand même passée de châtain à rousse, puis de rousse à brune, en une semaine et demie de temps… cela a distrait mon esprit, que voulez-vous.

Bref, après quelques vêtements, une virée –ratée- chez le coiffeur, 2 ou trois produits capillaires et 5 fards à paupières inutiles… je dois retrouver mes esprits. Et mon épargne.

Comment faire pour cela ? Déjà, je me dois de revenir sur un podcast que j’avais fait concernant mes courses. J’étais alors convaincue que les grandes surfaces, c’était pas glop, et que je m’en sortais très bien en petits magasins bio. Que nenni ! Me voilà de retour au Carrefour drive le coffre grand ouvert et le portefeuille soulagé. Les fruits et les légumes en petits magasins (Biocoop ou La vie claire), aucun souci ! Un vrai plaisir, même. En revanche, pour tout le reste… il n‘y a pas photo. C’est bien plus raisonnable chez Carrouf. Et quand je dis bien plus… je modère mes propos. Car il y a –je pense- un très léggeerrr abus du coté des petits magasins.

Je pense que je me suis un peu brulée les ailes pendant un temps. Avec l’obsession que tout ce qui rentrerait dans nos estomacs devait remplir nombres de conditions sine qua non : bio, local, éthique… et puis il faut dire que j’aimais bien admirer les jolies étiquettes dans ma cuisine. Ca fait bien, ça donne un p’tit côté bobo, à part. Encore un tour joué par mon ego, qui se gonflait sans doute, inconsciemment bien sûr, de fierté ou de sentiment d’appartenance, ou de je ne sais quoi d’autre encore, à la vue de tous ces produits « healthy ».

On le voit partout, ce mot… ça doit faire bien.

Car oui, notre ego joue un rôle plus qu’important dans tout cela, et les entreprises l’ont bien compris… on nous vend du 0 déchet, 0 cancer, 100% mooving tendance engagé, dans un seul but une fois de plus : celui de nous prendre notre argent ! Et non, ce monde n’échappe pas à la règle et en profite, même ! Ça devrait être moins cher, ça vient du champ d’à côté ! Penses-tu Gertrude ! A priori 12h de vol et 24h de camion c’est plus rentable Allez y comprendre quelque chose, vous…

Je ne suis pas en train de dire qu’il faille manger n’importe quoi, attention attention ! Juste que j’ai passé un carnet entier de tickets resto + 100 euros chez La vie Claire le mois dernier, avec la sensation de n’avoir jamais rien à me mettre sous la dent, et de devoir y retourner tous les 50 matins.

Bien sûr, je caricature…

Bref. Tentons de nous nourrir le plus sainement possible, de préserver notre planète, notre santé… mais que ça ne vire pas non plus a l’obsession, et n’y cassons pas notre PEL.

J’ai pas de PEL. Mais c’était pour l’image.

J’ai trouvé un bon compromis : les fruits et légumes à Biocoop/La vie claire. Tout le reste au Carrefour. Parfois, même, des fruits et légumes bios chez Carrefour. Oui oui.

Je pense que du moment que nous consommons beaucoup de fruits et de légumes, de l’eau, des produits bruts, et dès lors que nous cuisinons beaucoup par nous-mêmes… et bien cela suffit. Largement.

Comment prendre réellement soin de notre planète ? Comment être vraiment engagé dans l’âme (et non dans l’apparence) ? En arrêtant de surconsommer. Tout simplement. …et aussi réparer. Acheter de seconde main. Eviter les achats totalement inutiles (babioles) ou additionnels (ça sert à quoi de posséder 50 pulls ?). Limiter le plastique et les emballages. Et trier ses déchets. Faire attention à l’eau, à l’électricité. Eteindre le wifi et les appareils en veille. Revenir à un mode de vie plus simple, plus minimalisme.

Bref, quelques gestes simples. Qui soulage le portefeuille, la planète et la santé.

La clé est là. Sous nos yeux. A portée de mains. ARRETER de SURCONSOMMER. Suffit de s’en saisir… d’avoir la volonté de le faire, et aussi la volonté de creuser, si l’on se rend compte que l’émotionnel est trop impliqué.

Bonne journée.

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Les « tabous » féminins.

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Dans certaines cultures, les femmes se retirent pendant leurs lunes.

Elles se reposent, elles prennent soin d’elles. Elles cessent, pendant un temps, de s’occuper de tous leurs proches, pour se mettre davantage à l’écoute de leur corps, de leur vibration, de leur énergie.

Dans notre société dite « civilisée », nous ne nous sommes pas données ce privilège. Nous devons nous lever, nous presser, assurer notre journée de travail aussi intensément que d’habitude, dans le déni total ou presque de ce qui se passe, là, en nous, et surtout sans s’en plaindre. Sous prétexte que « ce n’est pas une maladie ».

Effectivement, le cycle menstruel est naturel en soi. Mais cela ne signifie pas qu’il soit dénué d’effets et de sens. Il a son propre rythme. Ses pics d’énergie et ses moments de pauses…

Hélas, il est parfois presque « mieux vu » de « ne pas trop s’écouter ». De travailler « jusqu’au bout » pendant une grossesse, de ne « jamais s’arrêter ». Combien de fois ais-je entendu, sur le ton de l’admiration « à 8 mois elle repeignait la chambre de son bébé/elle travaillait toujours, c’est formidable ! ».

…si l’on écoute le corps, la nature, le bon sens, intuitif, en quoi est-il admirable pour une femme de ne pas privilégier le repos, que ce soit pour sa santé et pour celle de son bébé ? En quoi est-ce admirable de respirer des vapeurs toxiques émanant des peintures ou autre pour refaire une chambre qui peut attendre ? En quoi est-il admirable de mettre son bébé en danger, en gros ? Combien d’enfants naissent prématurément ou avec un poids très faible, enchainent les bronchiolites, etc ? Mais non, le lien ne sera pas fait avec la cigarette, avec les peintures toxiques, avec la malbouffe, avec le fait « d’en avoir trop fait ». En revanche, une maman qui s’écoute, s’informe, se protège, protège son enfant, se repose, elle… sera éventuellement « remise en doute ». Potentiellement on dira d’elle qu’elle est excessive ou douillette, ou encore qu’elle « s’écoute trop ».…

N’existe pas un réel problème de vision des choses, de blocage culturel, de déni ? D’égo peut-être aussi ? Car, finalement, que recherchent les femmes dans le fait de vouloir continuer à vivre « comme s’il ne se passait rien » ? De dépasser leurs limites ? Sont-elles simplement déconnectées au possible d’elles-mêmes ? Pas assez informées / conscientes ? Ou juste écrasées par la pression du regard de la société ?

Ceci ne sont que des questionnements, et malgré le « vous » employé je m’englobe bien évidemment dans le lot, car j’ai pu, moi aussi, me retrouver dans quelques schémas de pensées semblables auparavant. Le plus difficile est de les pointer et de s’en défaire.

Les espaces « d’écoute véritable et neutre » sont aussi rares et inexistants pour certaines femmes. Tout dépend de l’entourage (d’où la nécessité de « bien » s’entourer), du milieu peut-être aussi, des croyances ?…. En tout cas pour certaines, il peut être très difficile à trouver, et source de souffrance. Et qui ne se sent pas entendu, reconnu… à tendance à ressasser. A revenir dessus, pour libérer désespérément cet espace. Ou encore, à prendre le contrepied et à se fondre dans le mutisme… à chercher à s’enfouir sous une carapace protectrice.

Les espaces d’écoute sont indispensables pour s’exprimer, se questionner, se sentir soutenue, comprise. Pour évoquer des règles douloureuses, une endométriose, revenir sur un accouchement difficile, une fatigue post partum, etc. Pour parler des difficultés de femme, de façon globale. Il peut s’agir de contraception, de fausse couche, d’entrée dans la vie adulte…. Chaque étape apporte son flot d’émotions. Et si, à chaque tentative, l’on reçoit en retour un « mais non c’est rien/tu ne ressens rien/ne te plains pas/ne parle pas de ça/c’est dégoutant/c’est n’importe quoi » etc. comment s’épanouir ? Se révéler ? Guérir ? Passer à autre chose ? Les dysfonctionnement s’installent et se multiplient…

Heureusement, le monde évolue, les femmes éclairées commencent à naitre et à discuter plus librement. A s’ouvrir avec bienveillance.

A mon sens, les femmes sont missionnées pour assurer une transmission.

Celle-ci a, hélas, parfois été oubliée, ou bien a perdue de son sens. Ou, encore, elle ne s’est pas faite sur la base de l’amour mais a reposé uniquement sur la base de l’obligation liée à la peur.

On s’empresse d’expliquer les préservatifs, de faire vacciner contre le cancer du col de l’utérus, de donner la pilule… mais on ne célèbre plus le féminin sacré, on ne s’assoit plus pour parler à cœur ouvert.

Pour parler de notre corps et des relations intimes. Certains mots sont proscrits ou bien on en rougit, l’on emploi des formules bateaux abstraites ou trop scientifiques pour expliquer les règles, mais on oublie l’essentiel : d’évoquer la fatigue, les douleurs possibles, les peurs, les émotions liées au cycle de la femme.

D’autant que…

…le préservatif, (sans être conservatrice et tout en reconnaissant son lot d’avantages), a désacralisé et banalisé en quelques sortes l’union des corps…

la pilule a apporté les thromboses et les cancers… sans parler de la dénaturation complète du cycle, qui éloigne encore un peu plus la femme de son corps, et le médicalise à outrance. On fait l’autruche concernant les effets secondaires tels que perte de libido, chute de cheveux, migraines. Et j’en passe.

…ces vaccinations systématiques ont-elles vraiment une utilité et un sens ?

Se réapproprier son corps. L’écouter. En discuter. Se rassurer. Transmettre. Sur les émotions. Les peurs. Les joies. Les valeurs. Les douleurs. Les détails. Les doutes.  Ecouter. Soutenir. Observer. Se masser. Oser prendre son temps. Se reposer. Ouvrir son coeur. Et ouvrir ce partage aux hommes éclairés, pour leur permettre de faire partie de cette sphère féminine, afin qu’ils la comprennent mieux, qu’ils deviennent des alliés, des piliers, des soutiens fondamentaux.

Car il s’agit là encore trop d’un paradoxe : comment espérer être soutenue par nos homme et faire évoluer les mentalités si nous les tenons systématiquement à l’écart de tout ce qui pourrait « gêner » ? Si nous nous montrons en permanence sous un jour « faussé » et « lissé » ? Les médias se chargent déjà de véhiculer une image dénaturée et complètement éloignée de la réalité, concernant la femme et la sexualité… n’y contribuons pas davantage. Mais au contraire, rétablissons la vérité.

Le changement commence par nous-même. Aussi petit soit-il.

Assumons totalement notre être, osons tomber nos masques de wonderwomen.

Révélons la véritable femme et tout son potentiel, tout comme sa plus belle vulnérabilité.

Devenons des messagères auprès de nos filles. Auprès de toutes les femmes de notre vie. Ainsi qu’auprès de nos fils et de nos hommes. Sans rougir. Et sans trembler. En toute  authenticité.

En toute conscience.

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Comment créer de nouvelles connections ?

Par défaut

Etat d’esprit : posé. Je trouve actuellement un équilibre, « qui fait du bien ».

Un équilibre doux, et reposant.

Je pense qu’il est nécessaire de laisser du temps au temps, sans chercher à forcer les choses. De se laisser porter par le flow de la vie, sans lutter. Tout en étant, bien évidemment, toujours connecté, dans cette dynamique d’ouverture, d’évolution, de recherches, de travail et de « descente en soi ».

A mon sens, nous avons des étapes incontournables à vivre. Et toutes sont importantes. Il n’est pas question d’erreur de parcours, ni d’échec. Chaque expérience est neutre et a du sens. Elle est là pour nous transformer, pour « épurer » notre âme, pour faire en sorte que la prise de conscience ait bien lieu.

Puis, naturellement, si nous écoutons les messages et apprenons de ces expériences, la vie œuvre et les changements se font. En temps voulu, de façon fluide. Lorsque nous sommes vraiment prêts, à l’intérieur de nous.

Parfois, nous devons passer d’un extrême à un autre pour arriver à trouver cet équilibre. Nous devons explorer. Descendre dans les profondeurs de notre ombre, pour faire ressortir notre lumière.

Et c’est ok.

Lorsque nous nous lançons dans cette quête, que nous l’unissons à l’ouverture du cœur et à l’acceptation, à la responsabilisation, à l’humilité, que nous transcendons nos peurs, que nous revenons à notre source profonde, alors s’offre à nous tout un champ des possibles que nous n’aurions même pas soupçonné…

Il faut parfois de petits coups de pouce, pour passer du « il faudrait » à « je le fais ». Comme on le dit si bien « aide toi, et le ciel t’aidera ».

Mes coups de pouce personnels fût :

  • Ecouter la vie et ses nombreux messages.
  • Apprendre à accepter ses cadeaux. Même les plus mal embalés.
  • Passer du temps seule, et dans le calme. Loin de l’agitation, des sur stimulations.
  • Côtoyer, lire, écouter, des personnes inspirantes et éclairées.
  • Me lancer des défis positifs, d’invitation au changement. Afin que ces défis créent de nouvelles connections. Et deviennent peu à peu un mode de fonctionnement, un mode de vie, un état d’esprit. Pour une désintoxication des conditionnements et comportements/habitudes jusqu’alors.

Je vous propose aujourd’hui une petite liste d’idées de défis, à se poser le temps d’une journée pour commencer, d’une semaine pourquoi pas, d’un mois pour vraiment se sortir de sa zone de confort, et pour créer de nouvelles habitudes de vie. Les temps donnés sont approximatifs. A chacun de voir ce qui lui convient !

  • Ne juger, ne critiquer personne, absolument personne, pendant 1 mois. Réfléchir à l’effet miroir. (Si quelque chose m’insupporte chez cette personne, cela révèle forcément une partie de moi…).
  • Lire un livre inspirant.
  • Méditer, ne serait-ce 10 minutes, par jour, tous les jours, pendant une semaine, deux semaines, un mois…
  • Créer. Quelque chose. N’importe quoi qui vous inspire. Mais créer !
  • Partir dans la foret, 2 fois par semaine, pour une longue marche dans le silence. Avec tous les sens en éveil. Observer la nature. S’ouvrir à ses merveilles.
  • A l’occasion d’une conversation avec un proche, s’intéresser pleinement à lui, sans parler de soi, sans donner de conseils, sans revenir à ses propres expériences………… (très compliqué pour moi ce défi là…).
  • Manger végétarien pendant toute une semaine. Ou plus.
  • Faire un jeûne (dans les règles !).
  • Un soir, après le travail, alors que vous rentrez chez vous avec votre enfant : prévoyez un repas sain à faire réchauffer, et laissez tomber le ménage ou autre. Eteignez votre portable. Consacrez à votre enfant une bonne partie de votre soirée. Sans écran. A parler, jouer, lire, écouter, méditer, câliner… du temps pour vous reconnecter. Renouvelez. Un soir, deux soirs par semaine. Trois. Il est urgent de désintoxiquer le cerveau des écrans. Et d’arrêter de vivre par procuration. De recréer un véritable lien, de véritables échanges. On parle beaucoup de nourriture physique, d’aliments… et on oublie trop souvent de ce avec quoi on nourrit notre esprit… mais aussi nos relations.
  • Ne pas allumer un seul écran pendant 48heures. A renouveler régulièrement. Au début, vous allez peut être tourner en rond. Mais rapidement, vous allez remplacer ces temps par autre chose… et vous découvrir plus de dynamisme et moins de fatigue, (la fameuse « flemme », par exemple, est seulement dû aux écrans…) plus de centres d’intérêts aussi. Vous risquez sans doute de « descendre en vous »… Plus compliqué. Mais ça vaut le coup.
  • Je fais régulièrement des weekends « fruits et légumes ». Je me procure des fruits et légumes de saison, je les cuisine, nous les goutons… Nous prenons ainsi soin de notre santé, nous éveillons nos papilles à d’autres saveurs, nous faisons le plein de vitamines… Je dois dire que le « 5 fruits et légumes par jour » est difficile à tenir en semaine ! Alors c’est aussi une façon de se rattraper un peu…
  • Se tenir à boire 1.5L d’eau par jour. Tous les jours.
  • Poser une intention positive chaque matin pendant une semaine.
  • Créer un tableau de visualisation.
  • Lire le livre « Les 5 blessures de l’âme » et s’engager à travailler dessus, à savoir reconnaitre son ego, ses blessures…
  • Vivre le « ici et maintenant ».
  • Etre dans la gratitude.