Reiki et access bars. Rapide retour sur mon expérience !

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En ce qui concerne les « modalités » je vous renvoie à nos amis moteurs de recherches…

En effet, je ne viens pas vous expliquer comment ça marche, ni pourquoi, ni encore vous lister les bienfaits attendus / théoriques (tout ça, vous le trouverez sur Internet). Je viens partager ma propre experience, depuis mon modeste recul sur quelques séances.

Bien qu’ayant ressenti assez peu de choses à distance (car, oui, j’avais opté pour un thérapeute à distance les premières fois), les bienfaits se sont tout de même révélés les jours et les semaines qui ont suivis.

Une clarté d’esprit. Plus de calme. D’acceptation. D’ancrage. De « connexion » avec moi-même. D’intuition. Moins de cogitations incessantes. Et la « certitude » qui se dessinait sur le chemin à prendre.

La dernière séance, à domicile, fût nettement différente. J’ai tout de suite senti « la présence de l’énergie ». Comme l’impression d’être une sorte de gros aimant.  Sous un deuxième gros aimant : les mains de ma thérapeute. Du Reiki combiné à de la relaxation/méditation, à travers du scan corporel et de la visualisation.

Presque chamanesque !

Des larmes ont même roulées sur mes joues. Sans que je puisse les retenir.

J’avais comme « déposé » mon enveloppe corporelle sur la table. Celle ci me semblait tellement lourde ! Comme enfoncée dans la matière. Et plus mon corps paraissait lourd, plus mon esprit, lui, se faisait léger. Presque « envolé ». Une petite plume delestée de tant de tourments et de soucis « terrestres ».

Je suis restée dans ce doux « flottement », cette tranquillité d’esprit, tout le weekend… puis toute la semaine qui a suivie.

En cohérence avec moi-même. Droite dans mes pompes. Tout me semblait plus limpide, plus fluide, plus logique. Mon mental tournait moins. J’avançais avec davantage de confiance et de paix. Comme si chaque question allait trouver sa réponse, de toute façon. Et chaque clé, sa serrure. Alors pourquoi stresser à outrance ?

Comme si toutes mes inquiètudes, bien qu’encore présente, semblaient trouver… une modération, une sagesse, une confiance, malgré tout.

Vivre le moment présent. Avec amour. Et avec paix.

Voilà, ce que le Reiki m’a apporté.

J’ai également fait ma première séance d’Access Bars. J’y pensais depuis le mois de mars ! Il m’a donc fallu sept mois pour sauter le pas. Sur le moment, rien de très spécial. Mais il parait que des changements, des « déclics » peuvent s’opérer dans notre tête, dans notre esprit, quelques semaines voire même un mois après le soin. Si les Bars pouvaient balayer en moi le peu de croyances limitantes qu’il me reste, et auxquelles je m’accroche encore parfois, ce serait avec plaisir !

Un peu comme si je sortais les poubelles dans ma tête…

Pour ma part, et cela ne concerne que moi, et mes besoins, à mon niveau… mais je suis convaincue d’avancer davantage en 3 séances de Reiki et une d’access bars (prises sur 4 mois)… qu’en tournant en rond pendant 5 années, voir davantage, avec un psy.

Cela dit, rien n’est gravé dans le marbre ! Il y a encore quelques temps, je prônais le « je travaille seule sur moi et inutile de dépenser de l’argent pour cela ! ». Finalement… seule, j’y suis arrivée oui, mais seulement en partie. Disons que j’ai fait la moitié du chemin. C’est déjà énorme ! Mais au bout d’un moment, je me suis mise à buter. Et j’ai cessé d’avancer.

Ma rencontre avec l’énergétique a été pour moi une vraie révélation à ce moment-là !

Pour ceux que l’idée de payer rebuterait… je vous invite à vous poser quelques questions.

Par exemple :

A combien estimez-vous votre personne ? Votre bien-être ? Votre vie ? Celle de vos enfants (car c’est sur eux bien souvent, ne l’oublions pas, que nos blocages/blessures se répercutent… ainsi que sur toutes nos autres relations d’ailleurs) ?

Et si vous décidiez d’investir sur vous-même, plutôt que dans un resto, pour changer ?

Voulez-vous vraiment avancer ? A l’intérieur de vous et dans votre existence ?

A ceux qui affirmeraient ne surtout pas avoir besoin de travailler sur eux, être très bien comme ça, ne pas avoir besoin de tout ça… et bien si vous en êtes à ce point, niveau ego et refoulement… c’est que, à l’inverse, vous en avez peut-être 1000 fois plus besoin que quiconque autre !! (je ne suis pas certaine de ma formulation sur ce coup là).

Tout le monde, à mon sens, gagnerait à travailler sur soi. Sans exception.

Bonne journée, et bon avancement en votre personne.

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« La necessité est mère de la créativité ».

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Bonjour, fin de l’année.

Tiens, c’est la mousson !  La mousson des factures !

  • Taxe d’assainissement (elle me surprend toujours fin aout, celle-là),
  • Taxe d’habitation (je ne me rappelle jamais du montant, mais toujours de la date),
  • Contrôle technique (fallait bien le faire à un moment),
  • Frais de garage qui s’en suit (fallait sans douter)
  • Vaccin du toutou (euuhh là, on est vraiment obligé ?),
  • Rentrée scolaire (on nous a menti, c’est pas complètement gratuit… surtout depuis l’invention de l’APE),
  • Consommation d’eau (une douche matin et soir c’est vraiment trop vous croyez ?),
  • Petits petons qui grandissent (pas les miens, hein…)
  • Haie qui dépasse chez le voisin au secours Charly !! (Charly, c’est mon jardinier, mais peut-être si un jour je me transforme en superwoman, de lui je pourrais me passer, en gros c’est pas demain la veille),
  • …et puis il faut faire la vidange (encore ??),
  • Un arbre vient de se casser la goule dans mon jardin (pour ça, je ne paye pas, ouf),
  • Le lavabo est pour la énième bouché dans la salle de bain (parce que se démaquiller à l’huile de coco = festival dans les tuyaux…)…

Ouais. Tout ça. En même temps.

Mais je sais que… je sais qu’il suffit de faire une chose « sagement » l’une après l’autre (vider mon épargne au passage), et que… ça va passer.

Parce-que tout passe toujours au final.

J’ai 34 ans avec parfois le sentiment d’en avoir 50. La sensation d’avoir déjà vécu plusieurs vies en une. Et de cheminer enfin vers l’accord parfait. Vers le fameux alignement quasi-total parole/pensée/acte. Vers la sagesse.

J’ai conscience de tout ce qu’il me reste encore à travailler à l’intérieur de moi. On a jamais terminé, de toute façon. Mais le chantier a bien avancé, dernièrement.

L’épuration se poursuit…

Je sais que je vais encore tomber. Mais je sais aussi que le plus important c’est de se relever. De continuer. D’avancer. D’évoluer, toujours. Cet objectif demeure. Dans ma ligne de mire.

Bon alors ? Comment faire pour survivre à cette fin d’année sans y laisser trop de plumes ? Rien de bien magique. Se priver. De quoi finalement ? Des « en plus ». Du superflu. Oui, on peut s’en passer.

Revoir nos besoins et nos priorités. Vendre. Réutiliser. Réparer. Et patienter.

Je m’intéresse encore de plus près au minimalisme et au 0 déchet dernièrement. Je tends, je tends… vers ces 2 grands et beaux principes passionnants. Qui, à la fois, font gagner du temps et de l’argent, et sauvegardent notre planète et notre santé dans sa globalité. La santé mentale en faisant partie.

Le savon de Marseille trône désormais en roi dans la cuisine, pour la vaisselle et le lavage des mains. Mais aussi dans la salle de bains, sur le lavabo et sous la douche. Economique, sans plastique, le plus naturel possible… telles sont les qualités que je demande à tout produit s’infiltrant dans mon quotidien. Sans ce passeport, il restera chez son distributeur !

Le tri de mon dressing riquiqui est sans fin ! Je vends, je vends… je donne aussi. Je remplace. Je fais des économies et de la place. D’argent, de temps, d’énergies. Quelques tenues que j’aime et qui me ressemble, ça suffit. Ça m’évite bon nombre de machines, de repassage, de rangement, d’espace…

Je cuisine « du brut ». Je modère. Je limite. Je réchauffe. Je ruse. J’accommode. Je récupère (les patates bio de papy, on a jamais rien connu de mieux).

Et pour ce qui est des activités, elles demeurent simples et gratuites ! Balades en forêt, yoga dans notre salon, coloriage et découpage, décoration de la maison (en usant et en abusant du home staging !). On chante, on lit, on joue… tout ça chez nous !

Les restos sont bannis de mon emploi du temps pendant un bon moment.

Les croquettes de luxe du toutou vont descendre en gamme et être associées à des restes de viande récupérés chez le boucher de notre village.

D’ailleurs la viande, parlons-en : elle ne représente désormais qu’un repas ou deux par semaine. Ma puce en mange déjà à la cantine chaque midi. Et moi je tends vers le végétarisme.

Notre vie est simple et à vrai dire elle est en accord avec qui je suis, avec mes valeurs. Je me sens chalengé par cette fin d’année, certes, mais en aucun cas « en colère » contre les organismes ou les lois, ou l’état, ou que sais-je d’autre encore (les chômeurs ? ?). Je ne comprends plus l’utilité de râler pour ce genre ce choses.

Il y a des gens qui râlent toute leur vie. Qui s’insurgent au quotidien devant le journal du soir sur TF1.

Moi, j’ai choisis d’aller bien.

desk-1148994_960_720Nous créons notre propre lumière.

 

Du luxe pas cher en mode écolo.

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Et oui, c’est possible !

C’est le grand amour entre Vinted et moi depuis quelques temps. Après avoir dégoté des vêtements de grossesse sur le site, je me suis aventurée un peu plus loin…

(…d’ailleurs, on vous jette quasiment les vêtements de grossesse à la tronche sur Vinted…alors inutile d’aller dépenser des fortunes pour du neuf qui ne sera porté que quelques mois… ! d’autant que : C’EST du neuf pour la plupart des fringues. Vraiment.)

Pour celles qui hésiteraient encore, voici un petit récap de mes trouvailles.

Je partais avec un porte monnaie de 120€, après avoir vendu un manteau et une paire de Doc que je ne portais pas beaucoup. Puis surtout, quand une fringue entre, une autre sort… c’est ma règle.

Doc Martens à 60€

Manteau Morgan de toi, en laine, à 12€

Manteau Petit Bateau en laine à 6€ pour ma fille

Un lot de 5 pantalons doublés 12 €, pour ma puce (coupes / coloris différents)

Pikolinos T29 toutes neuves à 45 €

Baskets quasi neuves T29 à 12€

Veste Levi’s à 9€

……et une doudoune chaude à 8, une veste à 3 pour ma fille, une paire de Nike à 30……..

On est parées pour automne/hiver à moindre cout et avec de la qualité.

Je ne lésine jamais sur les chaussures pour ma fille, entre autre. Une bonne paire en cuir pour la rentrée, c’est pour moi indispensable. Des pieds, c’est précieux ! Surtout en pleine croissance !

Petits tuyaux : filtrez. Par taille, par état (neuf avec étiquette/sans étiquette/très bon état…), vous gagnerez du temps. Mais aussi… faites ami-ami avec les dressings qui proposent plusieurs vêtements qui vous intéressent. Pour ma fille, j’ai cherché un dressing en taille 6 ans avec plusieurs vêtements quasi neufs de notre gout : il y avait parfois des réducs en fonction de la quantité, et ça m’a fait économiser des frais de port !).

Bref. Tout ça pour dire… tant de richesses cachées…

Tout cet argent dépensé dans des boutiques (chaque achat de notre part agissant comme un « donneur d’ordre » aux industries, ordre de produire plus, toujours plus, au détriment de qui, de quoi ? dans quelles conditions humaines et matérielles ? Qui en pâtit ? Qui s’enrichit ? Qui perd bêtement de l’argent aussi ? Je vous laisse trouver la réponse à ces questions).

Bref, petit coup de pub pour l’occasion. Pour Le bon coin, pour Vide dressing, mais aussi pour les vide grenier de nos villages. Dimanche dernier j’ai déniché un jeu de société à 4€.

Nous croulons sous une abondance de richesses insoupçonnées. Elles dorment simplement dans nos placards… il faut les réveiller. Ou plutôt SE réveiller !

Et cessons d’accumuler des babioles et du plastoc qui ne servent à rien, par pitié…! Réfléchissons !

Petit extrait de la chanson « Marchand de cailloux », de Renaud, qui me vient comme ça en écrivant cet article :

« Pourquoi des mômes crèvent de faim
Pendant qu’on étouffe
D’vant nos télés comme des crétins
Sous des tonnes de bouffe ».

Nous sommes riches, sans le savoir… Nous vivons dans l’abondance. Une abondance bien mal maitrisée, une abondance trop souvent gâchée… par caprice uniquement. Par manque de conscience…

« Il faut déculpabiliser »/ ou la politique de l’autruche qui soulage l’ego.

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« Il faut déculpabiliser les parents« .

On entend cette phrase à longueur de temps. Dans les émissions, dans la bouche des professionnels, même dans celle de la voisine…

…et je ne suis pas d’accord.

En fait oui, et non.

Oui, car la culpabilité fait en général stagner. Elle nous fige dans un état d’esprit négatif et stérile. Mais il est parfois -souvent- bon de la ressentir … car cela signifie aussi que quelque chose cloche. Et qu’il faut rectifier la trajectoire. Elle est donc UTILE, au final. Le tout étant de ne pas rester coincé dedans trop longtemps. Et d’agir.

Ce qui me dérange dans cette phrase servie à toutes les sauces (et dans cette façon systématique de penser/fonctionner) c’est qu’elle camoufle aussi quelques mensonges… oui c’est ça, que je n’accepte pas.

Par exemple… à une femme qui culpabilise de travailler 50h semaine on lui dira que tout va bien, de ne pas s’inquiéter, que tout ce qui compte, c’est le temps de qualité passé avec son enfant, et que celui ci sera heureux d’avoir une mère qui s’épanouit dans son travail… et tout ce discours pour quoi ? Pour la déculpabiliser. Pour qu’elle se sente mieux. Pour qu’elle oublie cette idée, en la glissant sous le tapis. Ouf, ça va mieux, on passe à autre chose. On en parle plus. (En réalité, son inconscient n’est pas bête… il lui parlera par tous les moyens qu’il trouvera… et comme une part de la réalité n’aura pas été reconnue mais enfouie, les maux seront d’autant plus puissants…).

Car… est-ce pleinement la vérité ?

Non. Évidemment non. Un bébé 50h semaine chez la nounou, ou même un enfant plus grand, s’en fiche bien d’avoir une maman qui s’épanouit dans son travail. Il a juste besoin d’elle. De sa disponibilité. De sa présence. De proximité. De temps (et pas uniquement du qualitatif). De câlins.

A combien d’enfants diagnostic-t-on à la hâte de l’hyperactivité alors qu’ils ont simplement besoin de remplir le réservoir d’attention et de présence de la part des parents…

C’est un fait. Alors… effectivement, il est inutile pour la maman qui travaille de culpabiliser… trop longtemps. A quoi cela servirait il ? Mais il faut cependant reconnaitre cette réalité. Prendre le temps de l’écouter. Et ensuite…y réfléchir. Soit pour assumer ce  choix en toute conscience. Soit peut-être pour le réajuster selon les besoins de son enfant……ou encore pour travailler sur l’acceptation de cette situation, si celle-ci représente une nécessité financière. En tout cas, en ayant tous les tenants et les aboutissants devant les yeux, et sans les fuir. En les reconnaissant pleinement.

Car évidemment que non, 15 minutes le soir à faire un puzzle ne remplace pas plusieurs heures passées ensemble. On veut duper qui, là ?

Pourquoi ainsi se voiler la face ? Juste pour que notre ego respire mieux ? Encore ce fichu ego…

Je pense que les décisions doivent être prises en totale conscience.

Que l’acceptation, (même si l’acceptation est à mon sens encore plus complexe, puisqu’elle concerne les évènements sur lesquels nous n’avons pas ou que très peu de prises) doit également se faire en conscience. En pleine conscience de la réalité. En toute objectivité.

J’ai pris en exemple une mère qui travaille, j’aurais tout autant pu parler du divorce (comme d’un millier d’autres choses… j’illustre ici une idée).

Le divorce s’est largement banalisé ces dernières années. Et l’on entend partout qu’il ne faut pas culpabiliser, puisque les enfants seront plus heureux avec des parents séparés, mais épanouis chacun de leur côté… ahum.

En tant que mère divorcée (et qui travaille ! rires), laissez moi vous dire que… ce ne sont pour moi que des discours servant à enfouir la tête dans le sable, une fois de plus. A moins de faire mener une vie cauchemardesque à ses enfants en se disputant tous les jours avec le conjoint, les enfants préfèreront toujours avoir leur parents liés, amoureux et sous le même toit… et ne pas avoir à choisir entre les deux, à trimballer ses affaires, à mener en quelques sortes « une vie double » assez déroutante, croyez-moi. Sans compter qu’une dynamique familiale c’est quand même autre chose.

Donc assumer de devoir se séparer en toute connaissance de cause, ok. Mais se baratiner pour que l’ego, encore une fois, se sente plus léger, voir même gonflé… non.

Vous avez fumé pendant votre grossesse et votre enfant enchaine les infections respiratoires ? Et bien, c’est surement dur à entendre, mais il s’agit probablement d’une cause à effet. Voila.

Combien de femmes clament (fièrement même, parfois) avoir fait des écarts pendant leur grossesse sans que cela n’ai eu aucune incidence sur leurs enfants ? En général, soit elles ne sont pas objectives, soit elles ne font tout simplement pas le lien par ignorance… mais les conséquences sont belle et bien là. Un article intéressant sur le sujet, et pour motiver les futures mamans à arrêter… (extrait : « L’exposition prénatale à la fumée de tabac a été associée à des capacités cognitives réduites et des fonctions exécutives limitées en matière d’intelligence verbale, d’apprentissage et de mémoire verbaux et de traitement des informations auditives. » et oui… il n’y a pas « que » l’asthme ou « que » le risque d’accouchement prématuré hélas…).

L’alcool, n’en parlons pas.

Bref, tout ça pour dire que je sature aussi d’entendre ce genre de phrases en colère « on veut nous faire culpabiliser, c’est n’importe quoi !!! » Qu’est ce qui est n’importe quoi ? Qu’une information concrète et objective, basée sur des études sérieuses soit diffusée pour le bien de tous et pour l’amélioration de notre santé, de l’état de la planète, de notre sécurité ? Cette phrase devrait être remplacée par : « je ne souhaite pas être informé, afin de me faciliter la vie : ainsi je n’ai pas à sortir de ma zone de confort ni à me poser de questions, ni même à modifier mon comportement… » ou encore « je sais que c’est mauvais, mais j’ai envie de continuer parce que je m’en fous, ou parce que je ne ressens pas le courage ni la force de changer ».

Informons, et informons nous, bordel ! Faisons gonfler nos boites crâniennes, enrichissons nous de connaissances, de savoir… et assumons alors pleinement nos actes, certes mais en toute connaissance de cause, au moins !

E-VO-LU-ONS.

Si l’on refuse en bloc de reconnaitre ce qu’il se passe, et de l’assumer, à n’importe quel niveau que ce soit… nous ne pouvons pas aller dans le bon sens.

Alors acceptons d’être dérangés par des vérités. De bousculer notre quotidien. Et de «  »culpabiliser » ».

L’information dérange tellement ! La réalité, encore plus ! C’est comme si… on préférait surtout de pas voir ni savoir pour pouvoir continuer d’agir comme bon nous semble et surtout… au plus simple, facile, direct, au moins fatiguant.

Ben non… penser ainsi est inacceptable.

Imaginez, si tout le monde était dans cet état d’esprit.

La terre serait toujours plate et on continuerait de choper le Sida. Entre autres.

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Liberté. Plaisirs. Les « Faut profiter de la vie ». Etc.

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Être libre. Vaste sujet à l’intérieur duquel nombre de personnes se perd. Très proche d’un autre vaste sujet, celui des « faut profiter de la vie » ! et des plaisirs éphémères en tout genre.

Beaucoup d’amalgames.

C’est ainsi que l’on retrouve moultes âmes errantes, au physique abimé –laminé– par les années, et seules, au nom même de la « liberté ». Et « parce qu’il faut profiter de la vie » et « s’faire plaisir »…

… quand on a pas droit au sempiternel « faut bin mourir de quequ’chose ». (Oui donc autant mourir plus jeune, malade, dans la souffrance, plutôt que vieux, heureux et entouré, ben voyons !).

La course à la « liberté » de pouvoir accéder à tous les plaisirs, de façon presque immédiate (sinon frustration difficile à gérer), souvent égoïstement, est devenue la maladie de notre siècle. Sortir, boire, draguer, fumer, mal-bouffer, quitter des jobs raisonnés, acheter; de « craquer » pour tout et rien… parce qu’ « on n’a qu’une vie… » etc.

En fait, la plupart des âmes sont esclaves de leurs peurs et du vide intérieur…

Peur de mourir. Peur de manquer. Peur qu’autrui prenne le « pouvoir » sur notre propre personne. Peur de vieillir. Peur des responsabilités. Peur de « se laisser marcher dessus », de « se faire avoir ». De « laisser le temps filer ». Peur des émotions, des sentiments, des regrets… etc.

L’ego joue un rôle terrible dans l’affaire. Tout comme les blessures.

D’un homme qui se mari, on dit qu’il « perd sa liberté ». On assimile ainsi le pauvre homme à une personne faible et vulnérable –sympa pour lui– qui n’aurait pas eut son mot à dire et se serait laisser embarquer, voir manipuler, et donc « passer la corde au cou… »… Or, un homme qui se mari, est une personne –sensée être– responsable, et il le fait –normalement– en conscience. Sa liberté a résidé dans le fait même de prendre la décision de se marier ou non.

La liberté, tout comme le bonheur, se situe avant tout dans la tête et dans l’esprit. A l’intérieur de soit, donc. Elle n’est pas totalement tributaire d’un environnement, d’évènements, ni d’autrui.

Lorsque l’esprit a abandonné toute notion de pouvoir, d’emprise, lorsqu’il s’est distancé de l’ego, lorsque l’âme est guérie ou du moins sur le chemin de la guérison, en paix avec elle-même… l’individu atteint la véritable liberté.

Ainsi, un homme marié avec 5 enfants, ayant fait ces choix en conscience et les assumant pleinement, pourra se sentir plus libre qu’un homme célibataire et sans enfants mais prisonnier de ses peurs, blessures ou addictions.

Tout comme un prisonnier peut se sentir plus libre à l’intérieur de sa cellule qu’un homme en dehors.

Je me sens libre si je me suis libéré. Libéré de moi même : en travaillant sur mes peurs et mes blessures, en sachant reconnaitre mon ego. Libéré d’autrui : de son regard, de son jugement, de son pouvoir sur moi. Si mon bonheur ne dépend pas de l’autre et ne repose pas sur l’autre. Et si je recherche dans mes relations des échanges gagnant-gagnant et bienveillants. Si je ne suis pas constamment sur le qui vive, ni dans le « on fait comme je veux, quand je le veux ». Ou a l’affut de la potentielle « prise de pouvoir » d’autrui sur moi même. Si je m’accorde la liberté de d’en donner à l’autre…-de la liberté…-.

Avoir constamment peur de se sentir limité dans sa liberté est à mon sens un signe de non tranquillité de l’esprit…

J’ai appris et compris que les plaisirs rapides et éphémères mènent davantage à la dépression et à la perte (d’ailleurs, leur recherche perpétuelle et à tout prix relève d’un état par avance dépressif) qu’au bonheur durable, véritable et serein.

« Plus vous recherchez des plaisirs, plus vous serez malheureux…« .

Lorsque j’étais plus jeune, il y a une dizaine d’année, je me sentais assez mal dans ma peau, en quête permanente de qui j’étais, de sens… Le weekend, boire un verre, puis deux, puis trois, puis fumer une cigarette, puis deux, puis trois… devenaient presque une nécessité pour me détendre.

Aujourd’hui, lorsque ça ne va pas… je pense à tout, sauf à boire ou à fumer. Je pense à courir, danser, chanter, partir en foret avec mon chien, cuisiner, jouer avec ma fille, ouvrir un bon livre… ou tout simplement rêver…

…et je me sens libre. Et 1000 fois plus heureuse. Je n’ai plus l’impression de passer à côté de ma vie. Je la vie pleinement.

Avant, j’avais besoin que l’on reconnaisse mes idées. De les défendre jusqu’à ce qu’elles soient comprises. Aujourd’hui, je me sens sereine. Je suis en accord avec moi même, et c’est tout ce qui compte.

Avant, j’avais aussi tendance me braquer face aux gens qui me disaient ce que j’avais a faire ou me conseillaient. Aujourd’hui j’ai compris que je peux faire le choix d’écouter ces personnes libres de s’exprimer et de partager. Et qu’au final, je suis libre d’agir comme je le souhaite ensuite. En prenant en compte ou non ces « données » supplémentaires. Qui, parfois, valent le coup. D’autres fois, pas du tout. C’est à moi de différencier objectivement les deux sans réagir vivement et en les écoutant posément. En m’y intéressant sincèrement. Sans avoir peur qu’elles m’enchainent en tout cas… elles ne peuvent m’enchainer que si j’y consens.

Personne ne peut m’enchainer. Je le sais. Je n’ai donc plus besoin de le revendiquer sans cesse…

Quand bien même je ferais des concessions ou me mettrais un peu de côté pour quelqu’un d’autre : s’il s’agit d’un choix conscient de ma part je n’ai pas non plus perdu en liberté.

…je SUIS libre.

Avant, je recherchais mon propre bonheur à travers la personne qui partageait ma vie. Aujourd’hui, mon bonheur, il est en moi même.

…et je me SENS libre.

De plus, mes attentes ont cessées : et, avec elles, mes déceptions…

Autre liberté, une liberté que personne ne prend : celle d’arrêter de surconsommer (et ainsi de se rendre prisonnier du capitalisme…). Chacun revendique son droit à la liberté mais continu de se faire pomper son argent sur l’argument de besoins créés de toutes pièces. Par la publicité. Par des rayons attractifs ou des catalogues de mode. Par une dépendance à la nicotine, par des promesses, par de fausses promotions, par une mode… chacun continu de rechercher inconsciemment à régler son mal être, à tromper un ennui, en consommant du matériel. Sur ce sujet donc en particulier :

Lorsque je regarde autour de moi aujourd’hui, je me dis qu’au final peu de gens semblent heureux.

La plupart présentant une soif intarissable de sorties, de beuveries, de réseaux sociaux, de Mac Do, de gadgets, de vêtements ou de grosses voitures.

Combien de fois ais-je entendu : « tu fais tellement attention à ce que tu manges ! / Tu sors pas ce soir ?/ tu te couche à 21h ???/ ben ??! alors ??! qu’est ce qu’il t’arrive ? FAUT PROFITER DE LA VIE ! »

Ces personnes n’ont pas compris que l’on profite davantage de la vie, justement, en prenant soin de soi, en savourant une ballade au calme dans la nature, en passant la soirée avec ses enfants, en se levant tôt le matin pour courir devant le spectacle du lever du soleil, en mangeant sainement, en éteignant son ordinateur ……….. et en se remplissant de l’intérieur. En pansant nos blessures et en nous élevant…

……..elles croient que s’enivrer dans une soirée un burger dans une main et une clope dans l’autre, en draguant ou en postant des photos sur Insta, puis passer toute la journée du lendemain en zombie devant Netflix, font d’elles des personnes qui « vivent » et profitent davantage…

La première version mène pourtant au bonheur durable… et à l’évolution.

…la seconde, qui se résume à une recherche sans fin de plaisirs futiles, ne sert qu’à combler un vide et remplir un espace… qui se creusera de plus en plus au fur et à mesure que les années passent si aucune introspection n’est faite.

Combattez vos fantômes. Lancez-vous des défis. Lisez des ouvrages inspirants, et travaillez sur vos souffrances… allez les chercher, au plus profond de vous, extirpez les et affrontez les. Désintoxiquez vous. Informez vous : pour mieux réagir en toute connaissance de cause sur ce qui est sain et ce qui l’est moins. Ça vaut le coup. Et vous verrez toutes ces notions de liberté, de plaisirs, de bonheur, etc. sous un angle très, très différent d’auparavant.

Déracinée.

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Ma mère est Andalouse. Mon père, français.

Je me suis rendue compte avec le temps que mon entourage avait toujours un peu « renié » mes origines, côté espagnol. Même ma propre famille au final… au titre que mon père était français et que j’étais née en France…

Pourtant, du sang andalou coule bien dans mes veines, à armes égales avec le sang français. Du moins, mathématiquement… potentiellement…

Il est écrit « nationalité française » sur ma carte d’identité. Mais pas dans mon cœur, qui vibre sur du flamenco.

Ces origines sont précieuses et « directes » (je ne les tiens pas d’un arrière grand-oncle du cousin de ma tante), et il n’est pas question d’y renoncer.

Si ma mère était Guadeloupéenne et que ma peau était métisse, tout le monde reconnaitrait d’office mon héritage, voir même, m’associerait davantage à la Guadeloupe !!. Mais voilà, celui-ci ne se lit pas directement sur ma face… je suis blanche de peau, quoique bronzant très facilement. Et pour les gens, si ça ne se voit pas sur vous…

…ils sont bizarres, les gens.

Ma mère est née à San Roque, non loin de Algéciras. Tout en bas de l’Espagne, dans l’Andalousie Arabe. Un autre « tabou » d’ailleurs, l’Andalousie Arabe. Pourtant, tout le monde s’émerveille devant l’Alhambra. Et je ressens aussi très, très fortement ces racines.

Ce presque « manque » d’une vie que je connais assez peu, de pays dans lesquels j’ai tout juste passé quelques vacances… est un peu étrange. Mais je crois aux gènes de souvenirs, pouvant se transmettrent de génération en génération… les miens sont puissants.

Ma mère a émigré avec mes grands-parents, sous Franco.

Elle nous a rapporté sa culture. J’ai beaucoup hérité d’elle et de ma grand-mère, de qui je me suis toujours sentie très proche. De par mon caractère et mon fonctionnement.

Alors vous allez me dire, c’est quoi, un caractère/fonctionnement andalou ?

C’est s’exprimer avec passion. Avec authenticité. Spontanéité. Sans devoir peser ni faire attention à chaque parole prononcée, ou encore prendre dix mille pincettes pour exprimer ce qu’il se passe à l’intérieur de nous. Ça sort. C’est dit. Et les gens en face trouvent cela normal, et ne vous en veulent pas pour un mot plus haut qu’un autre ou une phrase qui n’est pas à leur convenance. Les andalous ne font pas de chichis. Ils ont le sang chaud. Ils sont un peu fougueux. Et c’est juste normal.

En France, et peut-être est-ce à origine de mon mal être en société quelquefois, j’ai ce sentiment de devoir me brider sans cesse. De ne pas avoir le droit d’être qui je suis, sinon, on me le reproche. J’ai donc appris à me poser davantage. Mais dés que je me sens à l’aise, je parle, je parle, je parle. Je parle. Et je parle. Je chante, je ris, j’explose de vie.

Un andalou ne sourit pas timidement, il rit aux éclats.

Il ne pleure pas discrètement, il laisse éclater sa détresse.

Combien de fois m’a-t-on dit par le passé que « j’étais trop »…

… et aujourd’hui on me reproche de ne pas être assez…

Quoi et qui que l’on soit, il y aura toujours une personne, quelque part, pour nous reprocher d’être trop ou pas assez. Alors autant rester soi même.

La famille est très importante là-bas. Les mamans sont protectrices et maternantes. Des louves. Et c’est normal. Pas de « au moins, il tombera pas plus bas », ni de « laisse le faire sa vie » (en parlant de ton enfant de 2 ans…)… non. Si on peut éviter que notre enfant se ramasse, on l’évite, tout simplement, tout naturellement.

On serre nos enfants contre nous. On les embrasse. On les enveloppe d’amour (et de nourriture, ça va de paire ! rires). Pas de distance froide ou sévère. Les gens, les familles d’autant plus, sont très proches.

Par contre, les mamas sont beaucoup plus détendues du slip sur le sujet de la nourriture et du sommeil. «  »Il n’a pas eu son « produit laitier » ? » » « Hein ?? Son quoi ?? Et alors !? » Et les enfants jouent librement jusque assez tard. On ne se prend pas la tête, comme en france, à programmer 50 activités, à devoir dire un mot plutôt qu’un autre, à courir chez le pédiatre ou pédopsy au moindre souci ou a consulter 50 ouvrages… on vie, tout simplement, et les choses se font de façon naturelle, simple, et authentique.

La religion a une place très importante. Vous ne serez pas regardé comme un extra terrestre si vous accrochez des objets religieux ou disposez des statuettes chez vous. En France, c’est comme si les gens avaient peur de cela… parlez de prière, de rituel, de sacrements, et l’on vous demandera bientôt de faire attention et de sortir de votre secte…

Ici, j’ai du mal à m’y retrouver. Après, cela dépend des endroits de la france, et des personnes. Mais dans ma campagne, je ne me sens pas toujours « chez moi ». J’ai réussi, de justesse, à échapper à la maladie locale qui touche près de 97% de la population. A savoir l’alcoolisme. Et c’est déjà ça. -HUMOUR. Quoi que…-

Ici, on m’a toujours reproché de trop me maquiller, ou de ne pas participer aux bals populaires et aux flons flons… aux réunions de parents d’élèves… et autres rassemblements. La vérité c’est que j’ai tout simplement l’impression de ne pas parler le même langage… ni dans le fond, ni dans la forme. Je ressens une distance un peu froide ou hostile, difficile à expliquer. Beaucoup de discussions qui restent en surface, comme si les émotions, les sentiments dérangeaient.

Je pense qu’il n’y a pas de hasard si je me retrouve aujourd’hui à travailler dans une association qui accompagne les migrants.

Je me sens moi même arrachée. Au soleil brulant, aux pucheros, à la mosaïque, au Khôl, à la guitare, aux petites allées blanchies à la chaux avec las abuelas toutes assises le long du mur, dans la rue, à discuter. Je me sens privée des oliviers, de la terre sèche, de la mer, des montagnes, de la langue chantante et enflammée. De ces explosions d’émotions. De la propreté extrême -dans les petits villages, les femmes lavent jusqu’au trottoir devant chez elles et on pourrait manger par terre-. Ici, les gens disent que les enfants peuvent quasiment manger de la terre et que la propreté nuit à l’immunité… « il va faire son immunité, laisse le… » sérieux ?

Je me sens aussi arrachée, du plus profond de mes veines, aux épices, au couscous, aux kaftans, au thé à la menthe, au desert, aux dattes et aux chameaux. A cette langue que j’aime tant, et qu’une petite voix me disait d’étudier au lycée.

Cette petite voix, que j’aurais dû écouter maintes fois…

Je prends donc ce droit de revendiquer mes origines !