Modifier nos pensées et nos paroles pour changer notre vie…

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Nous avons tous un pouvoir sur notre vie. Et heureusement.

Ce qui est moins heureux, c’est que nous n’en sommes pas aussi conscients que nous devrions l’être. Nous n’y croyons pas. Nous restons pris dans un cercle vicieux.

Nous déléguons alors notre pouvoir à autrui. Aux évènements. A une culture. A notre inconscient. Aux habitudes. Et très peu à nous même. « Nous-mêmes », j’entends par là notre « moi supérieur », qui lui est conscient.

Alors ? Comment pouvons-nous changer notre vie ?

Tout découle de notre système de pensées… qu’il « suffit » de modifier. Le plus difficile, c’est la volonté. La volonté de s’y tenir. Et aussi l’envie d’y croire.

Nous pouvons faire évoluer positivement une grande partie de notre vie simplement en modifiant nos pensées, notre regard sur les choses, nos perceptions. Et en nous débarrassant de nos croyances. Quelques petits exemples pour illustrer.

  • « Je vais être malade ». Oui, c’est certain, dit comme ça. Vous donnez en quelque sorte une directive à votre corps… qui va tout faire pour satisfaire votre ego et lui donner raison en tombant malade.
  • « Je n’ai pas de chance ». Et vous ne risquez pas de l’attirer ainsi. Vous habituez tout votre être à vous inscrire dans ce schéma-là.
  • « Mon enfant me cherche ». Si vous en êtes persuadé… en réalité, les enfants ont simplement un réservoir d’amour à remplir. Il vous cherche, oui, mais dans le sens où il recherche un moment de qualité à passer avec vous, votre intention, votre amour… son cortex préfrontal immature ne sait simplement pas le verbaliser ni réagir autrement qu’avec des colères et autres comportements qualifiés de « mauvais » ou inadaptés. Si vous punissez votre enfant au lieu de l’apaiser et de remplir son réservoir, les crises seront de plus en plus fréquentes.
  • « Je n’ai pas d’argent, de toute façon ». Vu comme ça… . Tout n’est qu’énergies, souvenez-vous…
  • « Je suis fatigué ». Vous êtes fatigué. Pas de doute.
  • « Il m’en veut ». C’est vous, qui êtes prisonnier de croire que cette personne vous en veut. C’est votre supposition. Vous n’en savez rien. Et en plus, vous dirigez cette supposition personnellement. (Vous enfreignez donc 2 des 4 accords Toltèques : Ne pas faire de supposition. Ne rien prendre personnellement.) Mais si vous êtes persuadé de cela, vous agirez en conséquence. Et la personne risque de vous en vouloir réellement au bout d’un moment, vous comprenez ? Puisque votre attitude découlant de cette croyance aura un impact sur lui. C’est la loi de cause à effet… vous allez vous donner raison. Tout en ayant créé de toute part cette situation… vous finirez par dire « je le savais », alors que vous êtes simplement le créateur… mais votre ego sera content, et pourra alors se gonfler tranquillement.

C’est fou, oui… c’est fou. Pourtant, la plupart des gens sont pris dans cet engrenage.

De même que…

  • Lorsque nous nous plaignons sans arrêt de nos problèmes, nous les maintenons. Voir, même, nous les amplifions.
  • Lorsque nous jugeons les autres, lorsque nous ressentons de la colère, de la peur, de la révolte, de la jalousie… nous émettons des vibrations basses. Nous nous vidons de notre énergie créatrice. Nous perdons un temps précieux. Et nous semons des graines… …viendra la récolte, tôt ou tard…
  • Lorsque nous râlons, toute notre attention est dirigée vers « ce qui ne va pas ». Et nous nous gachons la vie. Un exemple : Nous sommes au restaurant avec une copine. Je profite du soleil. De ne rien faire. J’ai hâte de manger un bon petit plat. Je suis heureuse d’être au printemps. Ma copine, elle, émet beaucoup de phrases du type « ho les voitures qui passent nous polluent », « il y a un fumeur juste derrière nous», « il y a du vent », « ils n’ont que 3 plats au menu », « ils exagèrent sur les prix »……… elle se gâche elle-même le moment présent. En ce qui me concerne, je me suis tellement « entrainée » à fonctionner différemment, que mon nez n’a même pas senti ni entendu la voiture qui vient de passer ni la cigarette d’à côté. Abstraction totale. Je suis heureuse de pouvoir choisir entre 3 plats. Les prix n’ont pas attiré mon attention, du moins pas dans le sens critique : je suis ici de par mon propre chef. Du vent ? Ha bon. Oui un peu mais le soleil nous chauffe……. Je profite, tout simplement, de la vie, du moment présent, d’être avec mon amie, d’être au restaurant. Et d’être en vie. Tout simplement.

Je vous invite donc à méditer sur ceci, et vous encourage à vous lancer de petits défis. A vous observer, à observer vos pensées mais aussi vos paroles.

Bonne semaine à vous.

Je rappelle que le « vous » employé ici est simplement une manière de m’exprimer. Moi aussi, je suis encore prise dans certains de ces engrenages. Beaucoup par le passé. Et de façon plus ponctuelle aujourd’hui, puisque j’ai pris conscience de tout cela. Mais ça se travaille au quotidien… lorsque l’on est humain ! Donc je ne me place certainement pas « au dessus ».

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Il faut juste arrêter. Tout simplement.

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Après m’être fait légèèrrreeemmmeennntt plaisir dernièrement, je dois absolument me lancer ce défi pour mai : stop les achats. Stop. Stop. Stop.

Je dois également revenir à plus de simplicité.

Je ne sais pas si c’est lié au fait que ma fille soit partie une semaine à la mer (même si je n’ai aucun doute la dessus), mais la tête m’a quelques peu tournée ces derniers temps.

D’un autre côté… ça fait aussi du bien, de se lâcher. Le tout est que ça ne dure pas trop longtemps… Je suis quand même passée de châtain à rousse, puis de rousse à brune, en une semaine et demie de temps… cela a distrait mon esprit, que voulez-vous.

Bref, après quelques vêtements, une virée –ratée- chez le coiffeur, 2 ou trois produits capillaires et 5 fards à paupières inutiles… je dois retrouver mes esprits. Et mon épargne.

Comment faire pour cela ? Déjà, je me dois de revenir sur un podcast que j’avais fait concernant mes courses. J’étais alors convaincue que les grandes surfaces, c’était pas glop, et que je m’en sortais très bien en petits magasins bio. Que nenni ! Me voilà de retour au Carrefour drive le coffre grand ouvert et le portefeuille soulagé. Les fruits et les légumes en petits magasins (Biocoop ou La vie claire), aucun souci ! Un vrai plaisir, même. En revanche, pour tout le reste… il n‘y a pas photo. C’est bien plus raisonnable chez Carrouf. Et quand je dis bien plus… je modère mes propos. Car il y a –je pense- un très léggeerrr abus du coté des petits magasins.

Je pense que je me suis un peu brulée les ailes pendant un temps. Avec l’obsession que tout ce qui rentrerait dans nos estomacs devait remplir nombres de conditions sine qua non : bio, local, éthique… et puis il faut dire que j’aimais bien admirer les jolies étiquettes dans ma cuisine. Ca fait bien, ça donne un p’tit côté bobo, à part. Encore un tour joué par mon ego, qui se gonflait sans doute, inconsciemment bien sûr, de fierté ou de sentiment d’appartenance, ou de je ne sais quoi d’autre encore, à la vue de tous ces produits « healthy ».

On le voit partout, ce mot… ça doit faire bien.

Car oui, notre ego joue un rôle plus qu’important dans tout cela, et les entreprises l’ont bien compris… on nous vend du 0 déchet, 0 cancer, 100% mooving tendance engagé, dans un seul but une fois de plus : celui de nous prendre notre argent ! Et non, ce monde n’échappe pas à la règle et en profite, même ! Ça devrait être moins cher, ça vient du champ d’à côté ! Penses-tu Gertrude ! A priori 12h de vol et 24h de camion c’est plus rentable Allez y comprendre quelque chose, vous…

Je ne suis pas en train de dire qu’il faille manger n’importe quoi, attention attention ! Juste que j’ai passé un carnet entier de tickets resto + 100 euros chez La vie Claire le mois dernier, avec la sensation de n’avoir jamais rien à me mettre sous la dent, et de devoir y retourner tous les 50 matins.

Bien sûr, je caricature…

Bref. Tentons de nous nourrir le plus sainement possible, de préserver notre planète, notre santé… mais que ça ne vire pas non plus a l’obsession, et n’y cassons pas notre PEL.

J’ai pas de PEL. Mais c’était pour l’image.

J’ai trouvé un bon compromis : les fruits et légumes à Biocoop/La vie claire. Tout le reste au Carrefour. Parfois, même, des fruits et légumes bios chez Carrefour. Oui oui.

Je pense que du moment que nous consommons beaucoup de fruits et de légumes, de l’eau, des produits bruts, et dès lors que nous cuisinons beaucoup par nous-mêmes… et bien cela suffit. Largement.

Comment prendre réellement soin de notre planète ? Comment être vraiment engagé dans l’âme (et non dans l’apparence) ? En arrêtant de surconsommer. Tout simplement. …et aussi réparer. Acheter de seconde main. Eviter les achats totalement inutiles (babioles) ou additionnels (ça sert à quoi de posséder 50 pulls ?). Limiter le plastique et les emballages. Et trier ses déchets. Faire attention à l’eau, à l’électricité. Eteindre le wifi et les appareils en veille. Revenir à un mode de vie plus simple, plus minimalisme.

Bref, quelques gestes simples. Qui soulage le portefeuille, la planète et la santé.

La clé est là. Sous nos yeux. A portée de mains. ARRETER de SURCONSOMMER. Suffit de s’en saisir… d’avoir la volonté de le faire, et aussi la volonté de creuser, si l’on se rend compte que l’émotionnel est trop impliqué.

Bonne journée.

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Photo de rawpixel.com sur Pexels.com

Les « tabous » féminins.

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Dans certaines cultures, les femmes se retirent pendant leurs lunes.

Elles se reposent, elles prennent soin d’elles. Elles cessent, pendant un temps, de s’occuper de tous leurs proches, pour se mettre davantage à l’écoute de leur corps, de leur vibration, de leur énergie.

Dans notre société dite « civilisée », nous ne nous sommes pas données ce privilège. Nous devons nous lever, nous presser, assurer notre journée de travail aussi intensément que d’habitude, dans le déni total ou presque de ce qui se passe, là, en nous, et surtout sans s’en plaindre. Sous prétexte que « ce n’est pas une maladie ».

Effectivement, le cycle menstruel est naturel en soi. Mais cela ne signifie pas qu’il soit dénué d’effets et de sens. Il a son propre rythme. Ses pics d’énergie et ses moments de pauses…

Hélas, il est parfois presque « mieux vu » de « ne pas trop s’écouter ». De travailler « jusqu’au bout » pendant une grossesse, de ne « jamais s’arrêter ». Combien de fois ais-je entendu, sur le ton de l’admiration « à 8 mois elle repeignait la chambre de son bébé/elle travaillait toujours, c’est formidable ! ».

…si l’on écoute le corps, la nature, le bon sens, intuitif, en quoi est-il admirable pour une femme de ne pas privilégier le repos, que ce soit pour sa santé et pour celle de son bébé ? En quoi est-ce admirable de respirer des vapeurs toxiques émanant des peintures ou autre pour refaire une chambre qui peut attendre ? En quoi est-il admirable de mettre son bébé en danger, en gros ? Combien d’enfants naissent prématurément ou avec un poids très faible, enchainent les bronchiolites, etc ? Mais non, le lien ne sera pas fait avec la cigarette, avec les peintures toxiques, avec la malbouffe, avec le fait « d’en avoir trop fait ». En revanche, une maman qui s’écoute, s’informe, se protège, protège son enfant, se repose, elle… sera éventuellement « remise en doute ». Potentiellement on dira d’elle qu’elle est excessive ou douillette, ou encore qu’elle « s’écoute trop ».…

N’existe pas un réel problème de vision des choses, de blocage culturel, de déni ? D’égo peut-être aussi ? Car, finalement, que recherchent les femmes dans le fait de vouloir continuer à vivre « comme s’il ne se passait rien » ? De dépasser leurs limites ? Sont-elles simplement déconnectées au possible d’elles-mêmes ? Pas assez informées / conscientes ? Ou juste écrasées par la pression du regard de la société ?

Ceci ne sont que des questionnements, et malgré le « vous » employé je m’englobe bien évidemment dans le lot, car j’ai pu, moi aussi, me retrouver dans quelques schémas de pensées semblables auparavant. Le plus difficile est de les pointer et de s’en défaire.

Les espaces « d’écoute véritable et neutre » sont aussi rares et inexistants pour certaines femmes. Tout dépend de l’entourage (d’où la nécessité de « bien » s’entourer), du milieu peut-être aussi, des croyances ?…. En tout cas pour certaines, il peut être très difficile à trouver, et source de souffrance. Et qui ne se sent pas entendu, reconnu… à tendance à ressasser. A revenir dessus, pour libérer désespérément cet espace. Ou encore, à prendre le contrepied et à se fondre dans le mutisme… à chercher à s’enfouir sous une carapace protectrice.

Les espaces d’écoute sont indispensables pour s’exprimer, se questionner, se sentir soutenue, comprise. Pour évoquer des règles douloureuses, une endométriose, revenir sur un accouchement difficile, une fatigue post partum, etc. Pour parler des difficultés de femme, de façon globale. Il peut s’agir de contraception, de fausse couche, d’entrée dans la vie adulte…. Chaque étape apporte son flot d’émotions. Et si, à chaque tentative, l’on reçoit en retour un « mais non c’est rien/tu ne ressens rien/ne te plains pas/ne parle pas de ça/c’est dégoutant/c’est n’importe quoi » etc. comment s’épanouir ? Se révéler ? Guérir ? Passer à autre chose ? Les dysfonctionnement s’installent et se multiplient…

Heureusement, le monde évolue, les femmes éclairées commencent à naitre et à discuter plus librement. A s’ouvrir avec bienveillance.

A mon sens, les femmes sont missionnées pour assurer une transmission.

Celle-ci a, hélas, parfois été oubliée, ou bien a perdue de son sens. Ou, encore, elle ne s’est pas faite sur la base de l’amour mais a reposé uniquement sur la base de l’obligation liée à la peur.

On s’empresse d’expliquer les préservatifs, de faire vacciner contre le cancer du col de l’utérus, de donner la pilule… mais on ne célèbre plus le féminin sacré, on ne s’assoit plus pour parler à cœur ouvert.

Pour parler de notre corps et des relations intimes. Certains mots sont proscrits ou bien on en rougit, l’on emploi des formules bateaux abstraites ou trop scientifiques pour expliquer les règles, mais on oublie l’essentiel : d’évoquer la fatigue, les douleurs possibles, les peurs, les émotions liées au cycle de la femme.

D’autant que…

…le préservatif, (sans être conservatrice et tout en reconnaissant son lot d’avantages), a désacralisé et banalisé en quelques sortes l’union des corps…

la pilule a apporté les thromboses et les cancers… sans parler de la dénaturation complète du cycle, qui éloigne encore un peu plus la femme de son corps, et le médicalise à outrance. On fait l’autruche concernant les effets secondaires tels que perte de libido, chute de cheveux, migraines. Et j’en passe.

…ces vaccinations systématiques ont-elles vraiment une utilité et un sens ?

Se réapproprier son corps. L’écouter. En discuter. Se rassurer. Transmettre. Sur les émotions. Les peurs. Les joies. Les valeurs. Les douleurs. Les détails. Les doutes.  Ecouter. Soutenir. Observer. Se masser. Oser prendre son temps. Se reposer. Ouvrir son coeur. Et ouvrir ce partage aux hommes éclairés, pour leur permettre de faire partie de cette sphère féminine, afin qu’ils la comprennent mieux, qu’ils deviennent des alliés, des piliers, des soutiens fondamentaux.

Car il s’agit là encore trop d’un paradoxe : comment espérer être soutenue par nos homme et faire évoluer les mentalités si nous les tenons systématiquement à l’écart de tout ce qui pourrait « gêner » ? Si nous nous montrons en permanence sous un jour « faussé » et « lissé » ? Les médias se chargent déjà de véhiculer une image dénaturée et complètement éloignée de la réalité, concernant la femme et la sexualité… n’y contribuons pas davantage. Mais au contraire, rétablissons la vérité.

Le changement commence par nous-même. Aussi petit soit-il.

Assumons totalement notre être, osons tomber nos masques de wonderwomen.

Révélons la véritable femme et tout son potentiel, tout comme sa plus belle vulnérabilité.

Devenons des messagères auprès de nos filles. Auprès de toutes les femmes de notre vie. Ainsi qu’auprès de nos fils et de nos hommes. Sans rougir. Et sans trembler. En toute  authenticité.

En toute conscience.

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Comment créer de nouvelles connections ?

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Etat d’esprit : posé. Je trouve actuellement un équilibre, « qui fait du bien ».

Un équilibre doux, et reposant.

Je pense qu’il est nécessaire de laisser du temps au temps, sans chercher à forcer les choses. De se laisser porter par le flow de la vie, sans lutter. Tout en étant, bien évidemment, toujours connecté, dans cette dynamique d’ouverture, d’évolution, de recherches, de travail et de « descente en soi ».

A mon sens, nous avons des étapes incontournables à vivre. Et toutes sont importantes. Il n’est pas question d’erreur de parcours, ni d’échec. Chaque expérience est neutre et a du sens. Elle est là pour nous transformer, pour « épurer » notre âme, pour faire en sorte que la prise de conscience ait bien lieu.

Puis, naturellement, si nous écoutons les messages et apprenons de ces expériences, la vie œuvre et les changements se font. En temps voulu, de façon fluide. Lorsque nous sommes vraiment prêts, à l’intérieur de nous.

Parfois, nous devons passer d’un extrême à un autre pour arriver à trouver cet équilibre. Nous devons explorer. Descendre dans les profondeurs de notre ombre, pour faire ressortir notre lumière.

Et c’est ok.

Lorsque nous nous lançons dans cette quête, que nous l’unissons à l’ouverture du cœur et à l’acceptation, à la responsabilisation, à l’humilité, que nous transcendons nos peurs, que nous revenons à notre source profonde, alors s’offre à nous tout un champ des possibles que nous n’aurions même pas soupçonné…

Il faut parfois de petits coups de pouce, pour passer du « il faudrait » à « je le fais ». Comme on le dit si bien « aide toi, et le ciel t’aidera ».

Mes coups de pouce personnels fût :

  • Ecouter la vie et ses nombreux messages.
  • Apprendre à accepter ses cadeaux. Même les plus mal embalés.
  • Passer du temps seule, et dans le calme. Loin de l’agitation, des sur stimulations.
  • Côtoyer, lire, écouter, des personnes inspirantes et éclairées.
  • Me lancer des défis positifs, d’invitation au changement. Afin que ces défis créent de nouvelles connections. Et deviennent peu à peu un mode de fonctionnement, un mode de vie, un état d’esprit. Pour une désintoxication des conditionnements et comportements/habitudes jusqu’alors.

Je vous propose aujourd’hui une petite liste d’idées de défis, à se poser le temps d’une journée pour commencer, d’une semaine pourquoi pas, d’un mois pour vraiment se sortir de sa zone de confort, et pour créer de nouvelles habitudes de vie. Les temps donnés sont approximatifs. A chacun de voir ce qui lui convient !

  • Ne juger, ne critiquer personne, absolument personne, pendant 1 mois. Réfléchir à l’effet miroir. (Si quelque chose m’insupporte chez cette personne, cela révèle forcément une partie de moi…).
  • Lire un livre inspirant.
  • Méditer, ne serait-ce 10 minutes, par jour, tous les jours, pendant une semaine, deux semaines, un mois…
  • Créer. Quelque chose. N’importe quoi qui vous inspire. Mais créer !
  • Partir dans la foret, 2 fois par semaine, pour une longue marche dans le silence. Avec tous les sens en éveil. Observer la nature. S’ouvrir à ses merveilles.
  • A l’occasion d’une conversation avec un proche, s’intéresser pleinement à lui, sans parler de soi, sans donner de conseils, sans revenir à ses propres expériences………… (très compliqué pour moi ce défi là…).
  • Manger végétarien pendant toute une semaine. Ou plus.
  • Faire un jeûne (dans les règles !).
  • Un soir, après le travail, alors que vous rentrez chez vous avec votre enfant : prévoyez un repas sain à faire réchauffer, et laissez tomber le ménage ou autre. Eteignez votre portable. Consacrez à votre enfant une bonne partie de votre soirée. Sans écran. A parler, jouer, lire, écouter, méditer, câliner… du temps pour vous reconnecter. Renouvelez. Un soir, deux soirs par semaine. Trois. Il est urgent de désintoxiquer le cerveau des écrans. Et d’arrêter de vivre par procuration. De recréer un véritable lien, de véritables échanges. On parle beaucoup de nourriture physique, d’aliments… et on oublie trop souvent de ce avec quoi on nourrit notre esprit… mais aussi nos relations.
  • Ne pas allumer un seul écran pendant 48heures. A renouveler régulièrement. Au début, vous allez peut être tourner en rond. Mais rapidement, vous allez remplacer ces temps par autre chose… et vous découvrir plus de dynamisme et moins de fatigue, (la fameuse « flemme », par exemple, est seulement dû aux écrans…) plus de centres d’intérêts aussi. Vous risquez sans doute de « descendre en vous »… Plus compliqué. Mais ça vaut le coup.
  • Je fais régulièrement des weekends « fruits et légumes ». Je me procure des fruits et légumes de saison, je les cuisine, nous les goutons… Nous prenons ainsi soin de notre santé, nous éveillons nos papilles à d’autres saveurs, nous faisons le plein de vitamines… Je dois dire que le « 5 fruits et légumes par jour » est difficile à tenir en semaine ! Alors c’est aussi une façon de se rattraper un peu…
  • Se tenir à boire 1.5L d’eau par jour. Tous les jours.
  • Poser une intention positive chaque matin pendant une semaine.
  • Créer un tableau de visualisation.
  • Lire le livre « Les 5 blessures de l’âme » et s’engager à travailler dessus, à savoir reconnaitre son ego, ses blessures…
  • Vivre le « ici et maintenant ».
  • Etre dans la gratitude.

Retour rapide conférence Florentine D’Aulnois Wang

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Hier, je suis allée au salon Zen et Bio de Tours avec mon compagnon de vie.

Nous avons assistés à une conférence donnée par Florentine D’Aulnois Wang (je vous invite à découvrir cette formidable thérapeute si ce n’est pas déjà fait, pour cela vous pouvez vous rendre sur son site « L’espace du couple » https://www.lespaceducouple.com/ ).

Florentine D’Aulnois Wang nous a expliqué les causes possibles des dysfonctionnements au sein du couple (mais aussi applicables à toute autre relation). Et comment les travailler ensemble.

Il existe des causes psychologiques, liées à nos blessures, et elles sont très importantes. Mais il existe aussi une cause physiologique, due au fonctionnement naturel de notre cerveau.

Nous avons 3 cerveaux : le cortex. Le limbique. Et le reptilien.

Pour vous la faire très courte, le reptilien est en quelque sorte notre « cerveau animal », le cerveau « reflexe/survie ». C’est celui qui flairer le danger/l’agression (ce qui est pris comme tel, en tout cas) et nous fait réagir, grosso merdo, « comme des cons ».

Si une personne fait ressurgir en vous une blessure, votre cerveau reptilien va clignoter, jusqu’au moment où il va basculer, c’est-à-dire se déconnecter du limbique. Et no contrôle.

Alors comment ne pas exploser ? (moins, en tous les cas). Comment garder le cap ? Déjà, en pointant et en travaillant sur nos blessures. Ça, c’est une première chose. Car toute réaction à sa logique, sa blessure non cicatrisée. Ensuite, vous pouvez apprendre à vos cerveaux à maintenir la connexion, ou à se reconnecter plus rapidement en tout cas, en… le musclant, tout simplement.

Si le sujet vous intéresse, je vous invite à écouter/lire des experts qui vous expliqueront biennn mieux que moi tout cela.

La médiation est un outil formidable pour entrainer l’ensemble. Mais il existe d’autres méthodes.

Madame D’Aulnois nous a aussi parlé de ce qu’il se passait lorsque nous émettons une critique sur autrui. Nous recevons alors une dose de dopamine dans le cerveau… un genre de petit shoot. Une récompense. Certains y sont (hélas !), accros. Une façon de se sentir bien, soi, aussi. L’autre est mal, donc je suis mieux, je me sens bien.

…comment contrer l’envie de critiquer ? En pensant à l’inverse, à ce que nous trouvons beau chez la personne… et en le lui disant, si possible.

Bref, ceci est un très rapide résumé, mais qui vous donnera peut-être envie d’aller plus loin, d’écouter Mme D’aulnois ou de vous plonger dans son livre « Les clés de l’intelligence amoureuse ».

Une belle aide pour construire et évoluer au sein de son couple, mais aussi pour améliorer notre relationnel de manière générale.

J’ai aussi rencontré, sur le salon, l’équipe de Lilou Macé. Je n’en étais pas peu fière ! Ainsi que Sophie Lacoste et son équipe, sur le stand de Rebelle Santé !

Les effets indésirables… du développement personnel et de l’ouverture à la spiritualité.

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Je souhaitais écrire sur les pièges que j’ai pu soit rencontrer personnellement, soit observer autour de moi, depuis que je chemine dans le domaine du développement personnel et de la spiritualité.

Je suis convaincue que toute leçon apprise et surtout retenue naît de l’expérimentation.

Mais j’avais tout de même envie de partager mes ressentis.

Alors, quels sont ces « risques » ?

Risque n°1/ Voir des signes et ressentir des intuitions partout et tout le temps

…alors qu’il peut s’agir d’un mental trop actif et qui a prit le dessus.

D’une sur cérébralisation.

Oui, l’intuition existe. Oui, je crois à la force de l’univers, à la loi de l’attraction, aux signes, aux synchronicités, à nos guides. Mais il faut savoir se montrer vigilent, car le mental est là, lui aussi. Et il tourne. Tel un hamster joufflu dans sa petite roue.

Parfois, on pose une question à l’univers, et l’on croit recevoir une réponse, alors que celle-ci n’est que le reflet de notre interprétation. On dit bien que l’on ne voit que ce que l’on veut voir…et ce sur quoi on focalise. Le cerveau cherche à se donner raison. Ainsi que l’ego…

haaaa l’ego !

Risque n°2/Tomber dans une quête égotique.

Alors que l’on souhaitait à la base se détacher de notre ego par le biais de toutes ces « thérapies », le piège/paradoxe pourrait être de s’embourber dedans jusqu’au cou, sans même s’en apercevoir ! Comment ? En donnant naissance, de manière inconsciente bien sûr, à une certaine fierté, à un certain pouvoir, à une « hauteur » vis à vis des autres. Voir, même, à la construction de toute une identité/personnalité autour de cela

Il est donc important de se regarder. Régulièrement.

Nous cheminons réellement vers la lumière lorsque nous nous sentons au même niveau que tout autre être humain constitué, comme nous, de chair et d’os.

Les sages sont aussi les personnes les plus humbles qui soient.

Risque n°3/ Se servir de tout cela pour venir camoufler une grande détresse, voir même une dépression. Un déni. S’évader via ce biais, et vouloir donner et se donner l’illusion d’une sérénité (qui sonnera faux, de toute façon), alors qu’à l’intérieur se trouve un vrai champ de batailles non réglées… qui ne feront qu’empirer si elles ne sont pas « traitées ». Travailler véritablement en soi, c’est d’abord prendre conscience de qui l’on est, pleinement, dans nos recoins les plus sombres notamment. Même si ça fait peur. Ce n’est pas maquiller notre être pour fuir sa réalité.

Travailler en soi, c’est en quelque sorte se laver, avec bienveillance, pour laisser apparaitre notre véritable âme. Il ne s’agit pas de la camoufler derrière des artifices…

Risque n°4/ Devenir un consommateur passif.

Dépenser trop de temps et d’argent dans des produits ou des services au lieu d’agir concrètement sur son comportement et dans sa vie au quotidien.

Le développement perso devient alors un simple prétexte à la consommation.

Le « gobage » d’informations sans mise en pratique est inutile. Donc, à un moment donné, il devient nécessaire de ralentir. De moins en écouter, de moins en lire… et de se donner un grand coup de pied aux fesses pour y aller.

J’ai bien appris. J’agis !

Inutile de payer qui que ce soit et quoi que ce soit pour apprendre à nous regarder, pour marcher dans la nature, ou pour apporter de l’amour dans nos relations.

Risque n°5/ Croire qu’à partir de maintenant, tout sera beaucoup plus simple.

Et non ! La vie est et reste la vie. Et l’être humain… un être humain ! Dans toute sa complexité et son imperfection. Avec des moments de joie mais aussi des passages à vide, de colère, de tristesse, de désespoir… toutes ces émotions seront peut-être et surement mieux gérées, mieux comprises, et de plus en plus passagères qu’avant. Mais elles ne disparaitront pas.

D’autant que vivre en tant qu’être éveillé n’est pas toujours facile dans notre jungle sociétale.

Mais nous sommes ici pour apprendre.

Et pour tracer notre route à travers notre mission d’âme.

Risque n° 6/ S’éparpiller.

Vouloir tout faire. Et on dit bien que lorsque l’on veut tout faire… on ne fait rien !

Risque n°7/ Vouloir devenir quelqu’un d’autre.

…alors que la première chose à faire est d’abord de s’accepter tel que l’on est et d’apprendre à s’aimer pleinement ainsi. Tout en « apprenant » sur le fonctionnement de l’homme et de la vie. Tout le reste suivra de manière fluide, sans efforts j’ai envie de dire, ou presque. L’évolution, le changement, tout se fera de façon naturelle et logique, avec le temps et à mesure des prises de conscience.

Risque n°8/Tout gober. Ou, à l’inverse, tout rejeter et juger.

Il est important de se faire sa propre opinion tout en restant ouvert à toutes les possibilités, et de trouver notre vérité. Celle qui résonne en nous. Laisser de côté ce qui ne nous parle pas, sans pour autant le juger négativement.

Poser un regard neutre sur les nouvelles idées.

Les accueillir. Les observer. Et ressentir : est ce que ça résonne en moi ?

Risque n°9/ Laisser d’autres personnes prendre le pouvoir sur nous, sous prétexte qu’elles ont un don, suivies des stages ou une formation. Nous sommes les maitres de notre vie. Avec un libre arbitre.

Sans compter qu’il faut savoir se montrer vigilent dans « ce milieu ». Beaucoup de gens sont merveilleux et réellement doués. D’autres sont là uniquement dans le but de se faire de l’argent.

Je suis passionnée par la psychologie, par le mystère de l’univers, par les énergies, par les anges, par le bien-être et la santé en général, par les vertus des plantes et des pierres, et par tant d’autres sujets fascinants, depuis à peu près… toujours. J’ai enfin le temps et l’occasion depuis quelques mois de m’y ouvrir encore davantage. Je suis passée par un « travail d’épuration » très puissant, dernièrement. Et je travaille encore sur mes blessures. Je croyais des choses réglées… alors qu’elles ne l’étaient pas du tout. Je me permettais de voir le mal être chez les autres mais j’étais incapable de détecter le mien… bref, le chemin est long et parfois compliqué. J’ai eu des moments de totale « illumination »… qui retombaient par la suite comme des soufflets. Il faut vraiment apprendre à garder un certain recul, plus que nécessaire. Lorsqu’il s’agit d’une passion, c’est parfois compliqué. Mais j’ai appris à le faire. Je sais maintenant vers quoi, et vers qui aller et me tourner. Je me fais confiance, à moi. Avant toute chose.

Se faire confiance, à soi.

Enfin, risque n°10/ S’isoler. Lorsque l’on se lance dans cette grande quête de l’évolution, on peut avoir tendance à s’enfermer un peu là-dedans. A percevoir de la toxicité dans trop de personnes ou de relations, à tord. A ne plus oser se lâcher, et à se couper de la vie, au final.

Alors que le plus grand des enseignements, c’est simplement d’exister. D’être dans la vie. Dans le flow. De se laisser porter.

Si l’âme s’est matérialisée, c’est pour expérimenter cela.

Et la vie… c’est l’amour. Autrement dit, c’est les autres.

Débranchez un peu votre cerveau.

Et embarquez.

C’est maintenant que ça se passe.

🙂

Extrait du livre « Réveillez le chaman qui est en vous », de Arnaud Riou, et qui illustre parfaitement cet article et fait vraiment sens pour moi : « …comment nous ouvrir au ciel tout en gardant les pieds sur terre, comment intégrer l’invisible tout en restant pragmatique, ;/…, comment communiquer avec l’esprit des arbres, de la foret, des animaux, des défunts, tout en conservant une communication cohérente avec notre entourage./… La peur que l’invisible ne m’enferme dans un monde à part m’a servi de garde-fou. »

person raising hands near sea at sunset

Photo de Kobe Michael sur Pexels.com

Féminin sacré.

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Ce terme envoutant m’enchante et me fascine. Il m’interpelle et m’intrigue. J’ai envie de me plonger dedans. De le révéler. De me révéler.

A bientôt 34 ans, je me sens enfin femme.

La maternité, d’une certaine façon, est venue révéler cette féminité. Elle fait partie intégrante de ce féminin sacré. Pour moi, elle est même essentielle. Elle représente sa toute puissante force créatrice.

Je suis femme et mère. Et les deux, aujourd’hui, et après tant de batailles, s’enlacent tendrement, naturellement, comme une évidence. L’une ne pouvait exister sans l’autre.

Et si ces conflits internes passés étaient tout simplement liés à notre société occidentale ? A sa façon de penser, de vivre, de fonctionner ? Société consommatrice, matérialiste, basée sur l’apparence, la productivité, le gain, l’appât, le pouvoir… et dans laquelle nous avons abandonné peu à peu notre véritable essence, et tout nos sens. Beaucoup vivent comme déconnectés d’eux mêmes… tout en étant en permanence connectés au monde entier… . et ils y voient là une évolution transcendante. Alors que nous sommes comme dépossédés d’une partie de nous mêmes, et conditionnés par tant de fausses vérités, véhiculées et entretenues par les médias, et par trop de possibilités. Par la publicité. Par la pornographie. Par des croyances erronées et limitées. Par nos blessures et notre ego. Par des schémas. A cause de l’argent. A cause de l’ignorance. A cause de la peur.

A l’heure ou une vague de féminisme envahie la sphère… j’invite, moi, à un retour au féminin sacré, mais aussi au masculin sacré (qui fera l’objet d’un autre article). A un retour à nos valeurs et à nos sources profondes. A un rééquilibrage. A une collaboration.

Tout cela devient plus que nécessaire… et règlerait tant de combats inutiles.

Hier, j’ai réussi à formuler auprès de ma fille combien j’étais heureuse d’être une femme. Et heureuse d’avoir conçu une petite fille. Que nous pouvions être fières de ce que nous sommes. Des êtres débordants de merveilleuses énergies, de douceur et d’amour.

Je veux retrouver qui je suis. Et qui a été déformé au fil des années par des expériences fâcheuses ou des traumatismes, par… notre société occidentale.

Je veux célébrer qui je suis. Après avoir tant cru qu’il s’agissait de faiblesses. Après m’être autant reniée. Après avoir tout confondu. Après m’être tant fais influencée.

Je souhaite découvrir et libérer ces énergies à travers un chemin initiatique passionnant. Protecteur. Vibrant. Créatif. Enveloppant. Bienveillant. Dans le respect.

Prendre soin. De moi, de l’autre. En toute conscience. Dans une profonde douceur.

Danser. Chanter. Materner. Aider. Écouter.

M’informer sur les pratiques, les sciences et les traditions ancestrales bienfaisantes; m’appuyer sur la médecine indienne, chinoise, holistique, parce que ce sont celles qui  m’inspirent et me parlent le plus.

Connaitre mon corps sans tabous. Développer mon intuition. Faire renaitre mon esprit au cœur de la nature au travers d’une médiation. Débloquer des nœuds énergétiques grâce aux massages et au yoga.

M’accepter. Accepter mon corps. Ma sensibilité.

Faire la paix. Avec la femme que je suis. Avec les femmes de ma vie. Mais aussi avec les hommes.

M’engager dans une réelle transmission des valeurs auprès de nos enfants. De nos filles. Mais aussi de nos garçons.

A commencer par une re sacralisation de la sexualité. Ce qui m’apparait plus qu’urgent et nécessaire dans le monde d’aujourd’hui. Rappeler l’importance de cet échange qui n’est pas uniquement physique. Mais surtout énergétique. Car il s’agit d’un véritable « transfert » d’énergies, les bonnes… comme les mauvaises. Qui seront « stockées » plus ou moins longtemps chez l’un et l’autre partenaire (à priori, et d’après mes recherches, environ 6 mois). D’où l’importance de bien choisir son partenaire… mais aussi de ne pas les « multiplier ». La multiplication impactant directement le champs énergétique, et la stabilité émotionnelle. Provoquant même des maladies, si l’on considère que celles ci naissent de dérèglements énergétiques, d’énergies « malsaines », ou multiples. A mon sens, selon mes croyances et ma réalité d’aujourd’hui, un échange physique ne devrait se faire que dans l’amour et l’engagement…

Je vous invite à partir à la découverte de la déesse qui sommeille en vous.

silhouette boy on beach against sky during sunset