« Guide » pour l’année 2020.

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J’ai failli appeler cet article « Résolutions pour la nouvelle année ». Mais j’ai eu peur de voler la vedette à Jean-Mic Mich pas original.

Et puis il est plus juste de parler de guide. De vœux. De souhaits. De « chemin » à suivre ou continuer de suivre.

Je trouve ça plus honnête aussi.

Il résonne une sorte de promesse, dans le mot « résolution ». Et nous savons bien que… la plupart des promesses… ont tendance à ressembler à une campagne d’élections présidentielles : elles sont certes belles mais ne servent qu’à faire rêver, espérer, imaginer, y croire… pour mieux se rétamer la tronche ensuite.

Mais rentrons tout de suite dans le vif du sujet -tout en restant réaliste, donc. Ainsi, nous pourrons prendre une réel engagement-.

Cette année, je souhaite :

1/ Prendre du temps pour moi, pour me faire plaisir, pour faire ce que j’ai envie de faire, tout simplement. Pour mener à bien mes projets. Au moment ou j’en ressens l’énergie. Ou je me sens portée par elle. Sans repousser ce temps, sans arrêt, en invoquant n’importe quel motif.

Car la réalité est que nous avons toujours -ou presque- le choix de le prendre. Et que si nous ne le saisissons pas, nous ne pouvons reporter la faute sur autrui ni sur quelconque situation.

Je pense de plus en plus que l’expression « je n’ai pas le temps » est tout simplement erronée. Nous avons et prenons le temps nécessaire pour ce qui représente en fait nos priorités, pour ce qui nous tient à cœur.

Nous devrions donc remplacer l’expression « je n’ai pas le temps » par « je n’ai pas pris le temps », ou encore, « cela ne fait pas parti de mes priorités », ou « je culpabilise trop de prendre ce temps pour moi/pour ça », ou tout simplement « j’ai pas envie », pour finir « j’ai cette croyance que je ne le mérite pas… ».

Tous les réseaux sociaux, la télévision, l’informatique, le portable… sont également de gros « bouffeurs de temps ». Faites donc l’essai : éteignez tout ceci. Ne serait ce la télé, pour beaucoup, qui représente 2 bonnes heures de « rien du tout » chaque soir… et qui pourraient se remplir de 2 belles heures de « j’avance dans mes projets » (ou encore de sommeil, tout simplement !!).

2/ Cesser de trop m’en demander. Je me mets tellement souvent la pression à moi même, notamment (surtout) concernant mon rôle de maman (divorcée, qui plus est, donc toujours dans le souci inconscient mais bien présent de « devoir » racheter toute cette culpabilité ressentie, à chaque moment passé avec ma fille… . Moment que j’exige toujours parfait et rempli, à tout prix… et nous savons tous qu’à partir du moment ou nous voulons que quelque chose soit parfait… il y aura inévitablement des boulettes, donc de l’imperfection, donc de l’insatisfaction, pour finir une fois de plus en sentiment de culpabilité, à se sentir dans l’obligation de se racheter, sans fin, irrémédiablement… chien qui se mord la queue, cercle vicieux… comme vous voulez.)

Heu, non c’est pas plutôt le serpent qui se mord la queue ? Rires. Je ne sais plus.

J’ajouterais aussi… qu’il suffit d’observer les autres cultures pour se détendre du slip question parentalité. En France, nous avons tendance, qui plus est ces dernières années, à beaucoup, beaucoup, beaucoup trop nous en demander. La perfection et la bienveillance extrême dont nous souhaitons faire profiter nos enfants finit par se transformer en épuisement, en burn-out parental… et, même, au final, en « non éducation » (il n’ pas plus de limites, plus de cadre…).

A côté de ça, nous les laissons pleurer seuls dans leur chambre dés leurs premiers mois, et les éloignons de nous à la première occasion, dans leur poussette et avec leur tétine… quelle cohérence ?

Nous avons tellement perdu en instinct, en naturel… nous sommes devenus totalement dépendants de notre mental et de nos croyances… retrouvons notre spontanéité, et je suis sure que nous nous prendrons moins la tête, et que ainsi nous aurons plus de temps pour des activités personnelles et qui nous épanouissent ! Démêlons nous des contraintes, des « il faut », des « nous devons », des culpabilités basées sur du vent…

…et, si, tout simplement, si nous vivions ?

3/ M’accepter dans mes contradictions. Oui, c’est vrai. Il  a des jours (360 par an ?) où j’ai cette conscience de moins consommer, la motivation de faire attention, en portant 50 fois la même robe et en achetant de seconde main. Puis il y a les autres. Les jours de craquage. Durant lesquels j’ai juste envie de tout envoyer balader, et de me faire un dressing à la Carrie Bradshaw en claquant toute mon épargne. Pour la nourriture, c’est pareil. Et pour tant d’autres choses…

Il  a les périodes de relâchement. Puis celles où je me sens gonflée à bloc.

Et je pense que c’est humain !

4/ Lâcher. Laisser aller ce que je ne peux maitriser, retenir, changer. Ce qui n’est plus « de mon ressort », ni en mon pouvoir. L’expérience m’a appris que forcer les choses ne sert jamais à rien, dans n’importe quel domaine que ce soit.

Remettre entre les mains de la vie, de l’univers, est parfois -souvent- ce que l’on a de mieux a faire.

5/ Pratiquer l’Ho’oponopono.

6/ Accueillir et accepter les émotions négatives qui me traversent parfois. Puis les laisser repartir, me quitter. Elles n’apportent que des vibrations basses et néfastes, si nous les gardons en nous…

En fait, je l’écrit mais c’est devenu une façon d’être, un fonctionnement, depuis quelques temps. Cela fait parti de moi.

…c’est ainsi que je peux surprendre les gens de temps à autre : en ressentant colère un jour contre une personne ou une situation, et en étant parfaitement en paix et détendue avec l’un et l’autre le lendemain.

J’ai suis devenue une personne très résiliente avec le temps.

Je pense que c’est venu en même temps que mon regard sur les gens et la vie a changé… grâce aussi aux fabuleux livres de Lise Bourbeau, « Écoute ton corps », « Les 5 blessures » et « Le pouvoir de l’acceptation ». J’ai compris nombre de choses… et des déclics se sont enclenché tout seuls dans mon esprit.

6/ M’ancrer davantage. Et ce dernier point représente en revanche un véritable défi pour moi. Je pars bien trop souvent dans le mental, dans les regrets du passé ou les craintes pour l’avenir…

Voila, je vous laisse à présent, car cela fait un bon moment que je suis « connectée », et je voudrais maintenant donner un peu de temps à mon enfant.

Bonne rentrée, et bonne année à tous.

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Cette année sera… créative, riche en méditation, en nature… et sportive !  Pexels.com

 

 

 

 

Bientôt Noël. + quelques remèdes natures pour les petits maux de la grossesse.

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La fin de cette année 2019 me semble propice… au repli sur soi.

Pas un repli négatif non. Une sorte de mise au repos. Je prends soin de moi, de nous, pour mieux repartir après mon congé maternité. Je poursuis avec passion le travail que j’ai commencé à mener en moi il a maintenant un petit moment de cela.

J’appui sur pause. Je bouquine. Je planifie. J’envisage. Je lâche prise. Je guéris quelques maux. Et en découvre d’autres.

Bref…ma vie semble un peu suspendue… et se réorganise.

Tout mon corps en avait besoin finalement. Mon esprit aussi. Et je dois dire que le fait de vivre ce congé pendant l’hiver est une très bonne chose.

Petite, Noël me semblait magique. Puis, à mesure que j’ai grandi et que j’ai pris conscience de ce monde, j’ai commencé à me sentir nostalgique et mélancolique à son approche.

Tant de choses me paraissent incohérentes. Aberrantes. Folles. Inacceptables. Injustes.

Nous donnons notre confiance à des médecins manipulés par des labos qui ne pensent qu’au profit… des médicaments sont prescrits à tour de bras, parfois sans raison, et ils entrainent d’autres maladies, qui nécessiteront encore d’autres traitements… et c’est un cercle sans fin. Tout ça pour quoi ? Pour le profit. Des liens de cause à effet sont tus, censurés. Pourquoi ? Pour le profit. (pilule et ambolies, stérilet et dépression, etc, etc.). Des solutions naturelles ne sont pas reconnues uniquement parce qu’elles ne rapporteraient rien (hormis la santé des patients !).

Et après on vient nous parler du trou de la sécu…

Nous réduisons notre consommation d’eau pour sauvegarder la planète tandis que nous irriguons généreusement les stades de foot. Nous organisons des collectes de riz pour envoyer dans les pays en galère, en même temps que nous leur fournissons des armes pour s’entretuer. Des personnalités sont souvent rémunérées à outrance (à quel titre et pour quel mérite ??? on se le demande parfois trop souvent) pendant que certaines familles n’ont presque rien pour vivre… et qu’elles devraient, en plus de cela, donner à toutes les collectes de fin d’année, toutes les associations, les calendriers; voir même à l’éducation nationale (ventes de chocolats, de photos, etc)… .

Et encore, si l’on savait tout… ! Nous deviendrions fous. Nous serions dépassés.

J’aime les gens. Mais je me sens en même temps complètement dépitée et dégoutée par l’espèce humaine. Ou bien encore, je trouve tout cela presque risible.

Je préfère me retirer.

Bientôt Noël oui. Qu’est ce que Noël ?

Une avalanche de foie gras et de plastique ? La hausse des prix ? Des gens affolés se bousculant à la recherche du cadeau idéal ? Des grèves ? (non pas qu’elles ne me semblent pas justifiées ni légitimes… mais pourquoi toujours en décembre ? si quelqu’un à la réponse, je suis toute ouïe).

Une sensation d’accélération, de folie, chaque fin d’année. Et ça me ferait presque peur.

Ne serait-ce pas plutôt le moment de se calmer ? De se retrouver ? De ralentir ? De redonner du sens à nos vies, et d’agir avec bon sens ?

Voici une vidéo d’Orlane, de la chaine « Libre et sauvage », que j’aime beaucoup !!!

Sans transition, voici 2/3 trucs « trouvés » durant ma grossesse dans le but d’éviter toute prise de chimique.

Manque de fer/anémie :

2 bouchons dans un grand verre d’eau + le jus d’un citron pressé (très important : sans prise de vitamine C avec le fer, celui ci ne se fixera pas).

+

Spiruline (5 gélules par jour). De préférence de la paysanne, française.

…ha oui et des betteraves rouges rappées….

…et un boudin noir par semaine !

Gingivite de grossesse / déchaussements des dents :

Propolis + décoction de sauge en bain de bouche, chaque jour.

La sauge répare les gencives qui se rétractent. La propolis soigne et désinfecte, assainit les gencives.

Vous pouvez compléter avec des bains de bouche avec de l’huile de traction. Je vous laisse fouiller sur le net si vous ne connaissez pas !

Si, comme moi, vous êtes une angoissée de la canine, prenez rendez-vous avec un spécialiste, au moins pour recueillir son avis et un bon détartrage.

2 brossages obligatoires par jour. Pendant loonngggtteeemmmppss ! Et pas trop fort. C’est la meilleure prévention.

Aigreurs d’estomac :

Eau de Ste Yorre, ou bicarbonate de soude alimentaire.

Par pitié, fuyez le Gaviscon. Chez moi, c’est un gros mot.

Des problèmes de transit ?

Mangez de la soupe. Plein de soupe !

On en a de la veine !

Perso, j’ai l’impression d’avoir un afflue sanguin monstrueux pour cette 2eme grossesse.

Un jet d’eau froide derrière chaque jambe en fin de douche. Des bas de contention. Et de la marche. (J’évite le poirier, on se demande bien pourquoi !).

Les gels rafraichissants ? Haha ! Ça ne sert à RIEN !

Vergetures :

De l’huile végétale. N’importe laquelle. Coco, olive, argan…

Les crèmes ne servent à rien d’autre qu’à vous plumer !

La fesse molle :

Rires ! Quoi, il s’agit d’un mal de grossesse comme un autre non ?

Des squats. Un petit peu chaque jour. Si, si, c’est possible.

Pour finir, j’ai fais des séances de reiki durant toute ma grossesse. Une bénédiction pour rester zen !

Je fais appel à Morgane, qui est juste… exceptionnelle. Et d’une justesse… grâce à elle, j’ai pu faire face à beaucoup de peurs, et apprendre à me ré ancrer.

Si vous souhaitez découvrir cette formidable thérapeute :

http://www.morganeguidance.com/pages/page.html

Bonne fêtes de fin d’année à tous.

Sommes nous « bloqués » par nos enfants ?

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Je souhaite ici venir déconstruire la croyance (typiquement française ?) selon laquelle nos enfants seraient des « empêcheurs », des « bloqueurs ».

Dans notre société occidentale en effet, nous avons trop tendance à les considérer comme des petits êtres qui vont venir en quelques sortes « voler notre liberté ».

Pourquoi ? (réponses tout à fait personnelles et basées uniquement sur mon opinion, constat et ressenti).

  • Les « adulescents » sont très égocentrés, à la recherche de plaisirs hédonistes, multiples et éphémères. Victimes d’un malaise parfois, –souvent-, qui peut les pousser à ne savoir « profiter de la vie » qu’à travers le prisme de sorties festives alcoolisées. Dans ce cas, l’enfant va évidemment venir bouleverser cette frénésie d’échappées nocturnes.
  • La recherche de l’exceptionnel, la peur de ne pas avoir fait quelque chose d’assez « grandiose » dans sa vie, avant de se « poser » : partir 3 mois en Inde, faire le tour de la Russie en claquettes ou escalader l’Everest à dos d’âne… etc !
  • Une vision déformée de la parentalité : « tu restes chez toi, tu te couches à 21h » = tu n’as pas « réussi ta vie », presque… ou alors tu es forcément un malheureux refoulé. Que veut dire réussir sa vie, déjà ? On pourrait longuement débattre et déconstruire moultes pensées limitantes à ce sujet aussi !
  • Le « moins on en fait et moins on se « prend la tête », mieux on se porte » (sauf, attention, niveau professionnel ! au travail, il est bien vu de se tuer à la tache pour faire carrière. Vous serez même reconnu pour cela. A l’inverse, vous pouvez facilement vous retrouver confrontée à la critique en tant que jeune maman qui tombe de fatigue parce qu’elle allaite et ne souhaite pas laisser pleurer son bébé. Là, personne ne comprendra pourquoi vous tenez tant à « accourir aux moindres besoins », on vous encouragera même à le laisser pleurer. C’est bien moins usant, pour un parent, de le laisser en stress s’endormir dans ses larmes. C’est ça, la vraie raison. Même si l’on vous ment en prétendant que c’est pour son bien à lui.).
  • Beaucoup de gens n’ont pas envie de s’embêter. De sortir de leur zone de confort. De modifier leurs habitudes pour autrui. Même si cet autrui est un nourrisson. (D’ailleurs, de nombreux jeunes parents continuent presque de vivre « comme avant », après l’arrivée de leur enfant. C’est ainsi qu’ils trimballent de sortie inadaptée en sortie inadapté ces petites nouvelles âmes qui n’aspirent pourtant qu’à une chose -enfin, à plusieurs en fait- : la tranquillité, la stabilité, la régularité, et un cocon sécurisant. Je suis toujours choquée de voir des nouveaux nés dans des lieux que je qualifierais d’absurdes pour eux : du style, en pleine fête de la musique, dans les rues, à une heure très avancée et au milieu de la chaleur et de la foule… avec des parents complètement à l’ouest, clope et verre à la main).

Je semble moqueuse (c’est gentillet rassurez vous), mais en réalité, il m’a fallu des années près de mon petit maitre jedi (=ma fille) pour « apprendre » réellement ce que c’est, la vraie Vie, avec un grand V.

Après être sortie, pendant des années, chaque weekend. Après avoir bien bu, bien fumé (certains appellent ça « profiter », ce qui me semble également absurde aujourd’hui), après avoir pu choisir la destination de mes vacances chaque année, mes études, mon job, etc……………… je suis devenue maman.

Et, au début, j’ai eu un peu de mal. Épuisée par une petite puce qui ne dormait que très peu, rattrapée par le ménage qui s’entassait, le travail à l’extérieur… rattrapée aussi par le besoin viscéral de rester près d’elle (je ne voulais pas la faire garder tous les 4 matins pour sortir), par la volonté de tout bien faire comme il le fallait et bien plus encore (les petits plats maison, une éducation basée le plus possible sur la parentalité bienveillante et la pédagogie de Maria Montessori, le moins d’écrans possible, des activités culturelles, du temps passé en pleine nature, etc.)…… j’ai dû tout stopper net ou presque niveau sorties.

Je dois bien l’avouer, parfois, je me suis sentie frustrée. A l’époque, mon mari ne se privait pas de sortir de façon très régulière, me laissant alors seule à tout gérer, sans cesse… les nuits, les couches, les bains, etc etc. Je me suis parfois sentie comme bloquée. Comme si je passais « à coté de quelque chose ». De ma jeunesse peut-être ? (encore une idée me paraissant absurde aujourd’hui !).

En réalité, à l’époque, c’était plutôt mon conjoint qui passait à coté de ces moments magiques avec notre enfant… moi, je ne passais à côté de rien. Sinon de trop d’alcool, de personnes et de conversations inintéressantes, de fumée, et de… vide intersidéral ! !

Il m’a fallu beaucoup de travail sur moi même et plusieurs années aux côté de mon petit maitre Yoda pour comprendre le vrai sens de l’existence.

Voici ma vision des choses aujourd’hui. Voici ma réalité, à travers mon regard :

  • Déjà, la recherche constante de monde, « d’apéros », de bruit, de fête, de sorties, révèle, à mon humble avis, un mal être et un malaise, un vide intérieur à combler. Mais ça, j’en parle plus longuement dans un autre article.
  • C’est en passant du temps aux côtés de vos enfants, en vous montrant véritablement à leur écoute, en modifiant vos habitudes pour eux, en vous plaçant à leur hauteur et en respectant leurs besoins profonds que vous allez connaitre la véritable et profonde évolution de VOTRE être. Ils vont vous emmener vers… LA VRAIE VIE. Vers des sorties, des activités, des mondes, qui font sens et vont élever votre âme. Ils vont vous détourner de vos vieux schémas et de vos mauvaises habitudes. Ils vont vous pousser à donner le meilleur de vous même. A prendre soin de vous. Ils vont vous remplir. D’amour véritable et inconditionnel.
  • C’est en apportant soin et amour, de façon totalement désintéressée, et en cessant de vous focaliser sur votre petite personne en permanence, que vous allez trouver un sens à votre existence et mission de vie.

Oui, la vraie vie se trouve ici. Dans notre « travail » de parent, dans tout cet amour, dans toute cette patience, que l’on va apporter… mais aussi, recevoir !

Devenir parent apporte bien plus, de mon point de vue, que 6 mois à New York. Après, tout dépend avec quelle importance vous acceptez ce défi et cette « mission ». Et les moyens que vous mettez en œuvre.

Souvent l’on me dit « tu as de la « chance« . ta fille … (est calme, raisonnable, ne fait pas de caprices, etc.). Non, je n’ai pas de la « chance ». Si ma fille est ainsi, c’est aussi parce que j’ai « investis » : de mon temps, de ma personne, pour qu’elle puisse grandir et devenir ce qu’elle est aujourd’hui.

Ce sont les heures passées à la bercer pour ne pas qu’elle pleure seule dans son lit; des nuits sans sommeil; des heures à cuisiner des plats sains; d’innombrables lectures, du temps passé dans la foret ou a faire de la peinture; des discussions… . C’est aussi –surtout– ma propre remise en question quant au modèle que je lui renvoyait. Ce sont des séances de relaxation, des massages, de la musique classique écoutée ensembles. Ce sont toutes ces journées, pendant lesquelles j’étais fatiguée, mais pendant lesquelles aussi je m’interdisais d’allumer l’écran par facilité, pour pouvoir me reposer pendant qu’elle aurait été devant… ce sont de nombreuses déclinaisons d’invitations de sorties avec mes amis. C’est une réduction de mon temps de travail, donc de salaire, donc de cotisation à la retraite, pour la faire garder le moins possible…… ce sont des heures à tenir sa petite main à travers les barreaux de son lit, assise par terre, sur le plancher de sa chambre, le temps qu’elle s’endorme le soir… (d’ailleurs, quelle bêtise cette invention de lit à barreaux… plus jamais !)

ETC.

ETC.

Ce n’est donc pas vraiment ce que l’on peut appeler de la « chance ».

C’est toute ma vie que j’ai réadaptée. Que j’ai retravaillée.

Et en travaillant autour de mon rôle auprès de ma fille, pour qu’elle puisse grandir dans un environnement et cadre équilibré et épanouissant… j’ai travaillé pour moi, sur moi, et en moi. Ce travail de patience, de persévérance, de recherche, n’a pas été toujours facile, loin de là. Mais nous avons grandi ensemble. Et ça, c’est merveilleux…

Non, vos enfants ne vont pas vous bloquer, ils vont vous faire changer changer de direction et vous remplir. Vous ne passerez plus le samedi après midi vaseux après une veille trop arrosée : vous passerez le samedi après-midi en forme dans la campagne. Vous éteindrez votre écran pour lire un conte. Vous ne mangerez plus un fast food sur le pouce mais vous préparerez un bon repas équilibré. Etc.

Bref, vous vous ouvrirez à de nombreuses possibilités, tellement enrichissantes… si vous vous en donnez la peine et les moyens, et si vous en avez la volonté, ça va de soi. Et surtout, vous vous sentirez inondé d’amour. En permanence.

Avoir un enfant, est une opportunité de faire un bond incroyable en matière d’évolution et de transformation intérieure personnelle.

Je suis maman. Je me couche souvent à 21h. Je sors 1 fois l’année. Et je me sens riche, heureuse, et remplie.

J’ai enfin compris que… c’était ça, la vie.

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Les lois naturelles de l’enfant. Céline Alvarez / les écrans.

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Suite à la lecture du passionnant livre de Céline ALVAREZ : « Les lois naturelles de l’enfant » (je ne comprends d’ailleurs pas pourquoi de telles recherches et expérimentions n’ont pas révolutionnées toute l’éducation nationale, ni l’éducation tout court d’ailleurs), je suis devenue encore plus attentive quant à l’usage des écrans à la maison.

Si vous me suivez, vous savez déjà que je ne possède pas de télé (et que je ne compte plus en posséder !!). Mais je dispose tout de même de mon vieux pc relié à Internet, et le petit dessin animé était devenu un peu trop régulier.

Car, oui, même « que » 30 minutes le matin, pour nos loupiots, c’est trop. Oui, même « qu »une heure le soir, c’est 10 fois trop aussi.

Car les constats sont ahurissants, concernant l’impact des écrans sur nos enfants. Sans reprendre le livre, de mémoire, voici ce qu’il en ressort :

  • Retard de l’apprentissage (langage, réflexion, motricité, etc), « retard mental », finalement, de parfois plusieurs années…
  • Enfant endormi, ou au contraire hyperactif (parle fort, bouge sans arrêt…)
  • Désintérêt pour la vie, pour les activités autres. Voir, mal être et tristesse chez des enfants, et ceci de plus en plus jeunes, dépression.
  • Cerveau en état de sidération (c’est pour cette raison qu’ils sont si « sages et calmes » en présence d’écrans en tout genres.
  • Incapacité à gérer seul ses émotions

…et la liste est encore longue.

Les programmes dits « éducatifs » ne le sont en réalité pas du tout, car selon les tests effectués, les enfants n’apprennent rien de cette façon. C’est ainsi, le cerveau à besoin de véritables interactions avec des personnes en chair et en os en face de lui.

Bref, je ne vais pas vous résumer ici, sous forme de copier coller médiocre, le livre et le travail de Céline Alvarez.

Juste avouer, qu’a sa lecture, je me suis rendue compte qu’au final, moi même (pourtant parfois « critiquée » dans cette conviction et démarche de limitation des écrans) j’étais bien au dessus de la limite.

Tout reste donc éteint désormais en semaine.

Et 2h dans le weekend sont à peu près tolérées.

Et c’est tout.

Je me sens validée et confortée dans ma manière de penser depuis longtemps au sujet des écrans. Moi qui me remettais parfois en question sur le sujet (l’entourage arrive parfois, malheureusement, à nous faire douter de nos propres valeurs et ressentis…)…

 J’ai mis en place cette nouvelle règle dés le début des vacances. En 7 jours seulement, ma fille à fait un bond considérable en lecture et je la trouve plus concentrée, plus raisonnée, plus posée. Elle s’est mise à travailler seule, spontanément, dés le matin pendant que je prépare le petit déjeuner ! Elle sort son matériel : livre de lecture, stylo, feuille… et commence d’elle même à recopier l’alphabet, à déchiffrer un paragraphe, à tenter de comprendre un petit exercice. Au bout de quelques jours à peine elle était « désintoxiquée » du dessin animé quotidien. Elle propose des livres, des activités, ou se met à jouer seule, tout simplement, en imaginant des univers chaque fois plus extraordinaires les uns que les autres…

En l’observant, je me dis… qu’effectivement, le temps passé devant un écran empêche considérablement l’évolution, tout simplement.

Il est clair qu’une fois « passé de l’autre côté », on ne peut revenir en arrière. Et c’est tant mieux.

Les lois naturelles de l’enfant.

Et petit bonus sur le sujet :

La fabrique du crétin digital.

Céline Alvarez ne parle pas uniquement des écrans. Mais de tout ce qui concerne l’apprentissage et l’épanouissement des enfants, depuis la naissance, et en se basant sur toutes les grandes lois universelles du développement.

Elle insiste beaucoup sur l’élégance du langage par exemple. Sur l’importance de la culture, de l’environnement. De la bienveillance et de l’amour.

Je vous invite à découvrir cette grande dame ! Chez moi, grâce à elle, beaucoup de choses ont été repensées… et… ça fonctionne tellement ! Nous vivons de façon bien plus épanouie encore.

Reiki et access bars. Rapide retour sur mon expérience !

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En ce qui concerne les « modalités » je vous renvoie à nos amis moteurs de recherches…

En effet, je ne viens pas vous expliquer comment ça marche, ni pourquoi, ni encore vous lister les bienfaits attendus / théoriques (tout ça, vous le trouverez sur Internet). Je viens partager ma propre experience, depuis mon modeste recul sur quelques séances.

Bien qu’ayant ressenti assez peu de choses à distance (car, oui, j’avais opté pour un thérapeute à distance les premières fois), les bienfaits se sont tout de même révélés les jours et les semaines qui ont suivis.

Une clarté d’esprit. Plus de calme. D’acceptation. D’ancrage. De « connexion » avec moi-même. D’intuition. Moins de cogitations incessantes. Et la « certitude » qui se dessinait sur le chemin à prendre.

La dernière séance, à domicile, fût nettement différente. J’ai tout de suite senti « la présence de l’énergie ». Comme l’impression d’être une sorte de gros aimant.  Sous un deuxième gros aimant : les mains de ma thérapeute. Du Reiki combiné à de la relaxation/méditation, à travers du scan corporel et de la visualisation.

Presque chamanesque !

Des larmes ont même roulées sur mes joues. Sans que je puisse les retenir.

J’avais comme « déposé » mon enveloppe corporelle sur la table. Celle ci me semblait tellement lourde ! Comme enfoncée dans la matière. Et plus mon corps paraissait lourd, plus mon esprit, lui, se faisait léger. Presque « envolé ». Une petite plume delestée de tant de tourments et de soucis « terrestres ».

Je suis restée dans ce doux « flottement », cette tranquillité d’esprit, tout le weekend… puis toute la semaine qui a suivie.

En cohérence avec moi-même. Droite dans mes pompes. Tout me semblait plus limpide, plus fluide, plus logique. Mon mental tournait moins. J’avançais avec davantage de confiance et de paix. Comme si chaque question allait trouver sa réponse, de toute façon. Et chaque clé, sa serrure. Alors pourquoi stresser à outrance ?

Comme si toutes mes inquiètudes, bien qu’encore présente, semblaient trouver… une modération, une sagesse, une confiance, malgré tout.

Vivre le moment présent. Avec amour. Et avec paix.

Voilà, ce que le Reiki m’a apporté.

J’ai également fait ma première séance d’Access Bars. J’y pensais depuis le mois de mars ! Il m’a donc fallu sept mois pour sauter le pas. Sur le moment, rien de très spécial. Mais il parait que des changements, des « déclics » peuvent s’opérer dans notre tête, dans notre esprit, quelques semaines voire même un mois après le soin. Si les Bars pouvaient balayer en moi le peu de croyances limitantes qu’il me reste, et auxquelles je m’accroche encore parfois, ce serait avec plaisir !

Un peu comme si je sortais les poubelles dans ma tête…

Pour ma part, et cela ne concerne que moi, et mes besoins, à mon niveau… mais je suis convaincue d’avancer davantage en 3 séances de Reiki et une d’access bars (prises sur 4 mois)… qu’en tournant en rond pendant 5 années, voir davantage, avec un psy.

Cela dit, rien n’est gravé dans le marbre ! Il y a encore quelques temps, je prônais le « je travaille seule sur moi et inutile de dépenser de l’argent pour cela ! ». Finalement… seule, j’y suis arrivée oui, mais seulement en partie. Disons que j’ai fait la moitié du chemin. C’est déjà énorme ! Mais au bout d’un moment, je me suis mise à buter. Et j’ai cessé d’avancer.

Ma rencontre avec l’énergétique a été pour moi une vraie révélation à ce moment-là !

Pour ceux que l’idée de payer rebuterait… je vous invite à vous poser quelques questions.

Par exemple :

A combien estimez-vous votre personne ? Votre bien-être ? Votre vie ? Celle de vos enfants (car c’est sur eux bien souvent, ne l’oublions pas, que nos blocages/blessures se répercutent… ainsi que sur toutes nos autres relations d’ailleurs) ?

Et si vous décidiez d’investir sur vous-même, plutôt que dans un resto, pour changer ?

Voulez-vous vraiment avancer ? A l’intérieur de vous et dans votre existence ?

A ceux qui affirmeraient ne surtout pas avoir besoin de travailler sur eux, être très bien comme ça, ne pas avoir besoin de tout ça… et bien si vous en êtes à ce point, niveau ego et refoulement… c’est que, à l’inverse, vous en avez peut-être 1000 fois plus besoin que quiconque autre !! (je ne suis pas certaine de ma formulation sur ce coup là).

Tout le monde, à mon sens, gagnerait à travailler sur soi. Sans exception.

Bonne journée, et bon avancement en votre personne.

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« La necessité est mère de la créativité ».

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Bonjour, fin de l’année.

Tiens, c’est la mousson !  La mousson des factures !

  • Taxe d’assainissement (elle me surprend toujours fin aout, celle-là),
  • Taxe d’habitation (je ne me rappelle jamais du montant, mais toujours de la date),
  • Contrôle technique (fallait bien le faire à un moment),
  • Frais de garage qui s’en suit (fallait sans douter)
  • Vaccin du toutou (euuhh là, on est vraiment obligé ?),
  • Rentrée scolaire (on nous a menti, c’est pas complètement gratuit… surtout depuis l’invention de l’APE),
  • Consommation d’eau (une douche matin et soir c’est vraiment trop vous croyez ?),
  • Petits petons qui grandissent (pas les miens, hein…)
  • Haie qui dépasse chez le voisin au secours Charly !! (Charly, c’est mon jardinier, mais peut-être si un jour je me transforme en superwoman, de lui je pourrais me passer, en gros c’est pas demain la veille),
  • …et puis il faut faire la vidange (encore ??),
  • Un arbre vient de se casser la goule dans mon jardin (pour ça, je ne paye pas, ouf),
  • Le lavabo est pour la énième bouché dans la salle de bain (parce que se démaquiller à l’huile de coco = festival dans les tuyaux…)…

Ouais. Tout ça. En même temps.

Mais je sais que… je sais qu’il suffit de faire une chose « sagement » l’une après l’autre (vider mon épargne au passage), et que… ça va passer.

Parce-que tout passe toujours au final.

J’ai 34 ans avec parfois le sentiment d’en avoir 50. La sensation d’avoir déjà vécu plusieurs vies en une. Et de cheminer enfin vers l’accord parfait. Vers le fameux alignement quasi-total parole/pensée/acte. Vers la sagesse.

J’ai conscience de tout ce qu’il me reste encore à travailler à l’intérieur de moi. On a jamais terminé, de toute façon. Mais le chantier a bien avancé, dernièrement.

L’épuration se poursuit…

Je sais que je vais encore tomber. Mais je sais aussi que le plus important c’est de se relever. De continuer. D’avancer. D’évoluer, toujours. Cet objectif demeure. Dans ma ligne de mire.

Bon alors ? Comment faire pour survivre à cette fin d’année sans y laisser trop de plumes ? Rien de bien magique. Se priver. De quoi finalement ? Des « en plus ». Du superflu. Oui, on peut s’en passer.

Revoir nos besoins et nos priorités. Vendre. Réutiliser. Réparer. Et patienter.

Je m’intéresse encore de plus près au minimalisme et au 0 déchet dernièrement. Je tends, je tends… vers ces 2 grands et beaux principes passionnants. Qui, à la fois, font gagner du temps et de l’argent, et sauvegardent notre planète et notre santé dans sa globalité. La santé mentale en faisant partie.

Le savon de Marseille trône désormais en roi dans la cuisine, pour la vaisselle et le lavage des mains. Mais aussi dans la salle de bains, sur le lavabo et sous la douche. Economique, sans plastique, le plus naturel possible… telles sont les qualités que je demande à tout produit s’infiltrant dans mon quotidien. Sans ce passeport, il restera chez son distributeur !

Le tri de mon dressing riquiqui est sans fin ! Je vends, je vends… je donne aussi. Je remplace. Je fais des économies et de la place. D’argent, de temps, d’énergies. Quelques tenues que j’aime et qui me ressemble, ça suffit. Ça m’évite bon nombre de machines, de repassage, de rangement, d’espace…

Je cuisine « du brut ». Je modère. Je limite. Je réchauffe. Je ruse. J’accommode. Je récupère (les patates bio de papy, on a jamais rien connu de mieux).

Et pour ce qui est des activités, elles demeurent simples et gratuites ! Balades en forêt, yoga dans notre salon, coloriage et découpage, décoration de la maison (en usant et en abusant du home staging !). On chante, on lit, on joue… tout ça chez nous !

Les restos sont bannis de mon emploi du temps pendant un bon moment.

Les croquettes de luxe du toutou vont descendre en gamme et être associées à des restes de viande récupérés chez le boucher de notre village.

D’ailleurs la viande, parlons-en : elle ne représente désormais qu’un repas ou deux par semaine. Ma puce en mange déjà à la cantine chaque midi. Et moi je tends vers le végétarisme.

Notre vie est simple et à vrai dire elle est en accord avec qui je suis, avec mes valeurs. Je me sens chalengé par cette fin d’année, certes, mais en aucun cas « en colère » contre les organismes ou les lois, ou l’état, ou que sais-je d’autre encore (les chômeurs ? ?). Je ne comprends plus l’utilité de râler pour ce genre ce choses.

Il y a des gens qui râlent toute leur vie. Qui s’insurgent au quotidien devant le journal du soir sur TF1.

Moi, j’ai choisis d’aller bien.

desk-1148994_960_720Nous créons notre propre lumière.