Les enfants nous empêchent de faire quoi, au juste ?

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Je souhaite ici venir déconstruire la croyance (typiquement française ?) selon laquelle nos enfants seraient des « empêcheurs », des « bloqueurs ».

Dans notre société occidentale en effet, nous avons trop tendance à les considérer comme des petits êtres qui vont venir en quelques sortes « voler notre liberté ».

Pourquoi ? (réponses tout à fait personnelles et basées uniquement sur mon opinion, constat et ressenti).

  • Les « adulescents » sont très égocentrés, à la recherche de plaisirs hédonistes, multiples et éphémères. Victimes d’un malaise parfois, –souvent-, qui peut les pousser à ne savoir « profiter de la vie » qu’à travers le prisme de sorties festives alcoolisées. Dans ce cas, l’enfant va évidemment venir bouleverser cette frénésie d’échappées nocturnes.
  • La recherche de l’exceptionnel, la peur de ne pas avoir fait quelque chose d’assez « grandiose » dans sa vie, avant de se « poser » : partir 3 mois en Inde, faire le tour de la Russie en claquettes ou escalader l’Everest à dos d’âne… etc !
  • Une vision déformée de la parentalité : « tu restes chez toi, tu te couches à 21h » = tu n’as pas « réussi ta vie », presque… ou alors tu es forcément un malheureux refoulé. Que veut dire réussir sa vie, déjà ? On pourrait longuement débattre et déconstruire moultes pensées limitantes à ce sujet aussi !
  • Le « moins on en fait et moins on se « prend la tête », mieux on se porte » (sauf, attention, niveau professionnel ! au travail, il est bien vu de se tuer à la tache pour faire carrière. Vous serez même reconnu pour cela. A l’inverse, vous pouvez facilement vous retrouver confrontée à la critique en tant que jeune maman qui tombe de fatigue parce qu’elle allaite et ne souhaite pas laisser pleurer son bébé. Là, personne ne comprendra pourquoi vous tenez tant à « accourir aux moindres besoins », on vous encouragera même à le laisser pleurer. C’est bien moins usant, pour un parent, de le laisser en stress s’endormir dans ses larmes. C’est ça, la vraie raison. Même si l’on vous ment en prétendant que c’est pour son bien à lui.).
  • Beaucoup de gens n’ont pas envie de s’embêter. De sortir de leur zone de confort. De modifier leurs habitudes pour autrui. Même si cet autrui est un nourrisson. (D’ailleurs, de nombreux jeunes parents continuent presque de vivre « comme avant », après l’arrivée de leur enfant. C’est ainsi qu’ils trimballent de sortie inadaptée en sortie inadapté ces petites nouvelles âmes qui n’aspirent pourtant qu’à une chose -enfin, à plusieurs en fait- : la tranquillité, la stabilité, la régularité, et un cocon sécurisant. Je suis toujours choquée de voir des nouveaux nés dans des lieux que je qualifierais d’absurdes pour eux : du style, en pleine fête de la musique, dans les rues, à une heure très avancée et au milieu de la chaleur et de la foule… avec des parents complètement à l’ouest, clope et verre à la main).

Je semble moqueuse (c’est gentillet rassurez vous), mais en réalité, il m’a fallu des années près de mon petit maitre jedi (=ma fille) pour « apprendre » réellement ce que c’est, la vraie Vie, avec un grand V.

Après être sortie, pendant des années, chaque weekend. Après avoir bien bu, bien fumé (certains appellent ça « profiter », ce qui me semble également absurde aujourd’hui), après avoir pu choisir la destination de mes vacances chaque année, mes études, mon job, etc……………… je suis devenue maman.

Et, au début, j’ai eu un peu de mal. Épuisée par une petite puce qui ne dormait que très peu, rattrapée par le ménage qui s’entassait, le travail à l’extérieur… rattrapée aussi par le besoin viscéral de rester près d’elle (je ne voulais pas la faire garder tous les 4 matins pour sortir), par la volonté de tout bien faire comme il le fallait et bien plus encore (les petits plats maison, une éducation basée le plus possible sur la parentalité bienveillante et la pédagogie de Maria Montessori, le moins d’écrans possible, des activités culturelles, du temps passé en pleine nature, etc.)…… j’ai dû tout stopper net ou presque niveau sorties.

Je dois bien l’avouer, parfois, je me suis sentie frustrée. A l’époque, mon mari ne se privait pas de sortir de façon très régulière, me laissant alors seule à tout gérer, sans cesse… les nuits, les couches, les bains, etc etc. Je me suis parfois sentie comme bloquée. Comme si je passais « à coté de quelque chose ». De ma jeunesse peut-être ? (encore une idée me paraissant absurde aujourd’hui !).

En réalité, à l’époque, c’était plutôt mon conjoint qui passait à coté de ces moments magiques avec notre enfant… moi, je ne passais à côté de rien. Sinon de trop d’alcool, de personnes et de conversations inintéressantes, de fumée, et de… vide intersidéral ! !

Il m’a fallu beaucoup de travail sur moi même et plusieurs années aux côté de mon petit maitre Yoda pour comprendre le vrai sens de l’existence.

Voici ma vision des choses aujourd’hui. Voici ma réalité, à travers mon regard :

  • Déjà, la recherche constante de monde, « d’apéros », de bruit, de fête, de sorties, révèle, à mon humble avis, un mal être et un malaise, un vide intérieur à combler. Mais ça, j’en parle plus longuement dans un autre article.
  • C’est en passant du temps aux côtés de vos enfants, en vous montrant véritablement à leur écoute, en modifiant vos habitudes pour eux, en vous plaçant à leur hauteur et en respectant leurs besoins profonds que vous allez connaitre la véritable et profonde évolution de VOTRE être. Ils vont vous emmener vers… LA VRAIE VIE. Vers des sorties, des activités, des mondes, qui font sens et vont élever votre âme. Ils vont vous détourner de vos vieux schémas et de vos mauvaises habitudes. Ils vont vous pousser à donner le meilleur de vous même. A prendre soin de vous. Ils vont vous remplir. D’amour véritable et inconditionnel.
  • C’est en apportant soin et amour, de façon totalement désintéressée, et en cessant de vous focaliser sur votre petite personne en permanence, que vous allez trouver un sens à votre existence et mission de vie.

Oui, la vraie vie se trouve ici. Dans notre « travail » de parent, dans tout cet amour, dans toute cette patience, que l’on va apporter… mais aussi, recevoir !

Devenir parent apporte bien plus, de mon point de vue, que 6 mois à New York. Après, tout dépend avec quelle importance vous acceptez ce défi et cette « mission ». Et les moyens que vous mettez en œuvre.

Souvent l’on me dit « tu as de la « chance« . ta fille … (est calme, raisonnable, ne fait pas de caprices, etc.). Non, je n’ai pas de la « chance ». Si ma fille est ainsi, c’est aussi parce que j’ai « investis » : de mon temps, de ma personne, pour qu’elle puisse grandir et devenir ce qu’elle est aujourd’hui.

Ce sont les heures passées à la bercer pour ne pas qu’elle pleure seule dans son lit; des nuits sans sommeil; des heures à cuisiner des plats sains; d’innombrables lectures, du temps passé dans la foret ou a faire de la peinture; des discussions… . C’est aussi –surtout– ma propre remise en question quant au modèle que je lui renvoyait. Ce sont des séances de relaxation, des massages, de la musique classique écoutée ensembles. Ce sont toutes ces journées, pendant lesquelles j’étais fatiguée, mais pendant lesquelles aussi je m’interdisais d’allumer l’écran par facilité, pour pouvoir me reposer pendant qu’elle aurait été devant… ce sont de nombreuses déclinaisons d’invitations de sorties avec mes amis. C’est une réduction de mon temps de travail, donc de salaire, donc de cotisation à la retraite, pour la faire garder le moins possible…… ce sont des heures à tenir sa petite main à travers les barreaux de son lit, assise par terre, sur le plancher de sa chambre, le temps qu’elle s’endorme le soir… (d’ailleurs, quelle bêtise cette invention de lit à barreaux… plus jamais !)

ETC.

ETC.

Ce n’est donc pas vraiment ce que l’on peut appeler de la « chance ».

C’est toute ma vie que j’ai réadaptée. Que j’ai retravaillée.

Et en travaillant autour de mon rôle auprès de ma fille, pour qu’elle puisse grandir dans un environnement et cadre équilibré et épanouissant… j’ai travaillé pour moi, sur moi, et en moi. Ce travail de patience, de persévérance, de recherche, n’a pas été toujours facile, loin de là. Mais nous avons grandi ensemble. Et ça, c’est merveilleux…

Non, vos enfants ne vont pas vous bloquer, ils vont vous faire changer changer de direction et vous remplir. Vous ne passerez plus le samedi après midi vaseux après une veille trop arrosée : vous passerez le samedi après-midi en forme dans la campagne. Vous éteindrez votre écran pour lire un conte. Vous ne mangerez plus un fast food sur le pouce mais vous préparerez un bon repas équilibré. Etc.

Bref, vous vous ouvrirez à de nombreuses possibilités, tellement enrichissantes… si vous vous en donnez la peine et les moyens, et si vous en avez la volonté, ça va de soi. Et surtout, vous vous sentirez inondé d’amour. En permanence.

Avoir un enfant, est une opportunité de faire un bond incroyable en matière d’évolution et de transformation intérieure personnelle.

Je suis maman. Je me couche souvent à 21h. Je sors 1 fois l’année. Et je me sens riche, heureuse, et remplie.

J’ai enfin compris que… c’était ça, la vie.

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Les lois naturelles de l’enfant. Céline Alvarez / les écrans.

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Suite à la lecture du passionnant livre de Céline ALVAREZ : « Les lois naturelles de l’enfant » (je ne comprends d’ailleurs pas pourquoi de telles recherches et expérimentions n’ont pas révolutionnées toute l’éducation nationale, ni l’éducation tout court d’ailleurs), je suis devenue encore plus attentive quant à l’usage des écrans à la maison.

Si vous me suivez, vous savez déjà que je ne possède pas de télé (et que je ne compte plus en posséder !!). Mais je dispose tout de même de mon vieux pc relié à Internet, et le petit dessin animé était devenu un peu trop régulier.

Car, oui, même « que » 30 minutes le matin, pour nos loupiots, c’est trop. Oui, même « qu »une heure le soir, c’est 10 fois trop aussi.

Car les constats sont ahurissants, concernant l’impact des écrans sur nos enfants. Sans reprendre le livre, de mémoire, voici ce qu’il en ressort :

  • Retard de l’apprentissage (langage, réflexion, motricité, etc), « retard mental », finalement, de parfois plusieurs années…
  • Enfant endormi, ou au contraire hyperactif (parle fort, bouge sans arrêt…)
  • Désintérêt pour la vie, pour les activités autres. Voir, mal être et tristesse chez des enfants, et ceci de plus en plus jeunes, dépression.
  • Cerveau en état de sidération (c’est pour cette raison qu’ils sont si « sages et calmes » en présence d’écrans en tout genres.
  • Incapacité à gérer seul ses émotions

…et la liste est encore longue.

Les programmes dits « éducatifs » ne le sont en réalité pas du tout, car selon les tests effectués, les enfants n’apprennent rien de cette façon. C’est ainsi, le cerveau à besoin de véritables interactions avec des personnes en chair et en os en face de lui.

Bref, je ne vais pas vous résumer ici, sous forme de copier coller médiocre, le livre et le travail de Céline Alvarez.

Juste avouer, qu’a sa lecture, je me suis rendue compte qu’au final, moi même (pourtant parfois « critiquée » dans cette conviction et démarche de limitation des écrans) j’étais bien au dessus de la limite.

Tout reste donc éteint désormais en semaine.

Et 2h dans le weekend sont à peu près tolérées.

Et c’est tout.

Je me sens validée et confortée dans ma manière de penser depuis longtemps au sujet des écrans. Moi qui me remettais parfois en question sur le sujet (l’entourage arrive parfois, malheureusement, à nous faire douter de nos propres valeurs et ressentis…)…

 J’ai mis en place cette nouvelle règle dés le début des vacances. En 7 jours seulement, ma fille à fait un bond considérable en lecture et je la trouve plus concentrée, plus raisonnée, plus posée. Elle s’est mise à travailler seule, spontanément, dés le matin pendant que je prépare le petit déjeuner ! Elle sort son matériel : livre de lecture, stylo, feuille… et commence d’elle même à recopier l’alphabet, à déchiffrer un paragraphe, à tenter de comprendre un petit exercice. Au bout de quelques jours à peine elle était « désintoxiquée » du dessin animé quotidien. Elle propose des livres, des activités, ou se met à jouer seule, tout simplement, en imaginant des univers chaque fois plus extraordinaires les uns que les autres…

En l’observant, je me dis… qu’effectivement, le temps passé devant un écran empêche considérablement l’évolution, tout simplement.

Il est clair qu’une fois « passé de l’autre côté », on ne peut revenir en arrière. Et c’est tant mieux.

Les lois naturelles de l’enfant.

Et petit bonus sur le sujet :

La fabrique du crétin digital.

Céline Alvarez ne parle pas uniquement des écrans. Mais de tout ce qui concerne l’apprentissage et l’épanouissement des enfants, depuis la naissance, et en se basant sur toutes les grandes lois universelles du développement.

Elle insiste beaucoup sur l’élégance du langage par exemple. Sur l’importance de la culture, de l’environnement. De la bienveillance et de l’amour.

Je vous invite à découvrir cette grande dame ! Chez moi, grâce à elle, beaucoup de choses ont été repensées… et… ça fonctionne tellement ! Nous vivons de façon bien plus épanouie encore.

Reiki et access bars. Rapide retour sur mon expérience !

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En ce qui concerne les « modalités » je vous renvoie à nos amis moteurs de recherches…

En effet, je ne viens pas vous expliquer comment ça marche, ni pourquoi, ni encore vous lister les bienfaits attendus / théoriques (tout ça, vous le trouverez sur Internet). Je viens partager ma propre experience, depuis mon modeste recul sur quelques séances.

Bien qu’ayant ressenti assez peu de choses à distance (car, oui, j’avais opté pour un thérapeute à distance les premières fois), les bienfaits se sont tout de même révélés les jours et les semaines qui ont suivis.

Une clarté d’esprit. Plus de calme. D’acceptation. D’ancrage. De « connexion » avec moi-même. D’intuition. Moins de cogitations incessantes. Et la « certitude » qui se dessinait sur le chemin à prendre.

La dernière séance, à domicile, fût nettement différente. J’ai tout de suite senti « la présence de l’énergie ». Comme l’impression d’être une sorte de gros aimant.  Sous un deuxième gros aimant : les mains de ma thérapeute. Du Reiki combiné à de la relaxation/méditation, à travers du scan corporel et de la visualisation.

Presque chamanesque !

Des larmes ont même roulées sur mes joues. Sans que je puisse les retenir.

J’avais comme « déposé » mon enveloppe corporelle sur la table. Celle ci me semblait tellement lourde ! Comme enfoncée dans la matière. Et plus mon corps paraissait lourd, plus mon esprit, lui, se faisait léger. Presque « envolé ». Une petite plume delestée de tant de tourments et de soucis « terrestres ».

Je suis restée dans ce doux « flottement », cette tranquillité d’esprit, tout le weekend… puis toute la semaine qui a suivie.

En cohérence avec moi-même. Droite dans mes pompes. Tout me semblait plus limpide, plus fluide, plus logique. Mon mental tournait moins. J’avançais avec davantage de confiance et de paix. Comme si chaque question allait trouver sa réponse, de toute façon. Et chaque clé, sa serrure. Alors pourquoi stresser à outrance ?

Comme si toutes mes inquiètudes, bien qu’encore présente, semblaient trouver… une modération, une sagesse, une confiance, malgré tout.

Vivre le moment présent. Avec amour. Et avec paix.

Voilà, ce que le Reiki m’a apporté.

J’ai également fait ma première séance d’Access Bars. J’y pensais depuis le mois de mars ! Il m’a donc fallu sept mois pour sauter le pas. Sur le moment, rien de très spécial. Mais il parait que des changements, des « déclics » peuvent s’opérer dans notre tête, dans notre esprit, quelques semaines voire même un mois après le soin. Si les Bars pouvaient balayer en moi le peu de croyances limitantes qu’il me reste, et auxquelles je m’accroche encore parfois, ce serait avec plaisir !

Un peu comme si je sortais les poubelles dans ma tête…

Pour ma part, et cela ne concerne que moi, et mes besoins, à mon niveau… mais je suis convaincue d’avancer davantage en 3 séances de Reiki et une d’access bars (prises sur 4 mois)… qu’en tournant en rond pendant 5 années, voir davantage, avec un psy.

Cela dit, rien n’est gravé dans le marbre ! Il y a encore quelques temps, je prônais le « je travaille seule sur moi et inutile de dépenser de l’argent pour cela ! ». Finalement… seule, j’y suis arrivée oui, mais seulement en partie. Disons que j’ai fait la moitié du chemin. C’est déjà énorme ! Mais au bout d’un moment, je me suis mise à buter. Et j’ai cessé d’avancer.

Ma rencontre avec l’énergétique a été pour moi une vraie révélation à ce moment-là !

Pour ceux que l’idée de payer rebuterait… je vous invite à vous poser quelques questions.

Par exemple :

A combien estimez-vous votre personne ? Votre bien-être ? Votre vie ? Celle de vos enfants (car c’est sur eux bien souvent, ne l’oublions pas, que nos blocages/blessures se répercutent… ainsi que sur toutes nos autres relations d’ailleurs) ?

Et si vous décidiez d’investir sur vous-même, plutôt que dans un resto, pour changer ?

Voulez-vous vraiment avancer ? A l’intérieur de vous et dans votre existence ?

A ceux qui affirmeraient ne surtout pas avoir besoin de travailler sur eux, être très bien comme ça, ne pas avoir besoin de tout ça… et bien si vous en êtes à ce point, niveau ego et refoulement… c’est que, à l’inverse, vous en avez peut-être 1000 fois plus besoin que quiconque autre !! (je ne suis pas certaine de ma formulation sur ce coup là).

Tout le monde, à mon sens, gagnerait à travailler sur soi. Sans exception.

Bonne journée, et bon avancement en votre personne.

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« La necessité est mère de la créativité ».

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Bonjour, fin de l’année.

Tiens, c’est la mousson !  La mousson des factures !

  • Taxe d’assainissement (elle me surprend toujours fin aout, celle-là),
  • Taxe d’habitation (je ne me rappelle jamais du montant, mais toujours de la date),
  • Contrôle technique (fallait bien le faire à un moment),
  • Frais de garage qui s’en suit (fallait sans douter)
  • Vaccin du toutou (euuhh là, on est vraiment obligé ?),
  • Rentrée scolaire (on nous a menti, c’est pas complètement gratuit… surtout depuis l’invention de l’APE),
  • Consommation d’eau (une douche matin et soir c’est vraiment trop vous croyez ?),
  • Petits petons qui grandissent (pas les miens, hein…)
  • Haie qui dépasse chez le voisin au secours Charly !! (Charly, c’est mon jardinier, mais peut-être si un jour je me transforme en superwoman, de lui je pourrais me passer, en gros c’est pas demain la veille),
  • …et puis il faut faire la vidange (encore ??),
  • Un arbre vient de se casser la goule dans mon jardin (pour ça, je ne paye pas, ouf),
  • Le lavabo est pour la énième bouché dans la salle de bain (parce que se démaquiller à l’huile de coco = festival dans les tuyaux…)…

Ouais. Tout ça. En même temps.

Mais je sais que… je sais qu’il suffit de faire une chose « sagement » l’une après l’autre (vider mon épargne au passage), et que… ça va passer.

Parce-que tout passe toujours au final.

J’ai 34 ans avec parfois le sentiment d’en avoir 50. La sensation d’avoir déjà vécu plusieurs vies en une. Et de cheminer enfin vers l’accord parfait. Vers le fameux alignement quasi-total parole/pensée/acte. Vers la sagesse.

J’ai conscience de tout ce qu’il me reste encore à travailler à l’intérieur de moi. On a jamais terminé, de toute façon. Mais le chantier a bien avancé, dernièrement.

L’épuration se poursuit…

Je sais que je vais encore tomber. Mais je sais aussi que le plus important c’est de se relever. De continuer. D’avancer. D’évoluer, toujours. Cet objectif demeure. Dans ma ligne de mire.

Bon alors ? Comment faire pour survivre à cette fin d’année sans y laisser trop de plumes ? Rien de bien magique. Se priver. De quoi finalement ? Des « en plus ». Du superflu. Oui, on peut s’en passer.

Revoir nos besoins et nos priorités. Vendre. Réutiliser. Réparer. Et patienter.

Je m’intéresse encore de plus près au minimalisme et au 0 déchet dernièrement. Je tends, je tends… vers ces 2 grands et beaux principes passionnants. Qui, à la fois, font gagner du temps et de l’argent, et sauvegardent notre planète et notre santé dans sa globalité. La santé mentale en faisant partie.

Le savon de Marseille trône désormais en roi dans la cuisine, pour la vaisselle et le lavage des mains. Mais aussi dans la salle de bains, sur le lavabo et sous la douche. Economique, sans plastique, le plus naturel possible… telles sont les qualités que je demande à tout produit s’infiltrant dans mon quotidien. Sans ce passeport, il restera chez son distributeur !

Le tri de mon dressing riquiqui est sans fin ! Je vends, je vends… je donne aussi. Je remplace. Je fais des économies et de la place. D’argent, de temps, d’énergies. Quelques tenues que j’aime et qui me ressemble, ça suffit. Ça m’évite bon nombre de machines, de repassage, de rangement, d’espace…

Je cuisine « du brut ». Je modère. Je limite. Je réchauffe. Je ruse. J’accommode. Je récupère (les patates bio de papy, on a jamais rien connu de mieux).

Et pour ce qui est des activités, elles demeurent simples et gratuites ! Balades en forêt, yoga dans notre salon, coloriage et découpage, décoration de la maison (en usant et en abusant du home staging !). On chante, on lit, on joue… tout ça chez nous !

Les restos sont bannis de mon emploi du temps pendant un bon moment.

Les croquettes de luxe du toutou vont descendre en gamme et être associées à des restes de viande récupérés chez le boucher de notre village.

D’ailleurs la viande, parlons-en : elle ne représente désormais qu’un repas ou deux par semaine. Ma puce en mange déjà à la cantine chaque midi. Et moi je tends vers le végétarisme.

Notre vie est simple et à vrai dire elle est en accord avec qui je suis, avec mes valeurs. Je me sens chalengé par cette fin d’année, certes, mais en aucun cas « en colère » contre les organismes ou les lois, ou l’état, ou que sais-je d’autre encore (les chômeurs ? ?). Je ne comprends plus l’utilité de râler pour ce genre ce choses.

Il y a des gens qui râlent toute leur vie. Qui s’insurgent au quotidien devant le journal du soir sur TF1.

Moi, j’ai choisis d’aller bien.

desk-1148994_960_720Nous créons notre propre lumière.

 

Du luxe pas cher en mode écolo.

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Et oui, c’est possible !

C’est le grand amour entre Vinted et moi depuis quelques temps. Après avoir dégoté des vêtements de grossesse sur le site, je me suis aventurée un peu plus loin…

(…d’ailleurs, on vous jette quasiment les vêtements de grossesse à la tronche sur Vinted…alors inutile d’aller dépenser des fortunes pour du neuf qui ne sera porté que quelques mois… ! d’autant que : C’EST du neuf pour la plupart des fringues. Vraiment.)

Pour celles qui hésiteraient encore, voici un petit récap de mes trouvailles.

Je partais avec un porte monnaie de 120€, après avoir vendu un manteau et une paire de Doc que je ne portais pas beaucoup. Puis surtout, quand une fringue entre, une autre sort… c’est ma règle.

Doc Martens à 60€

Manteau Morgan de toi, en laine, à 12€

Manteau Petit Bateau en laine à 6€ pour ma fille

Un lot de 5 pantalons doublés 12 €, pour ma puce (coupes / coloris différents)

Pikolinos T29 toutes neuves à 45 €

Baskets quasi neuves T29 à 12€

Veste Levi’s à 9€

……et une doudoune chaude à 8, une veste à 3 pour ma fille, une paire de Nike à 30……..

On est parées pour automne/hiver à moindre cout et avec de la qualité.

Je ne lésine jamais sur les chaussures pour ma fille, entre autre. Une bonne paire en cuir pour la rentrée, c’est pour moi indispensable. Des pieds, c’est précieux ! Surtout en pleine croissance !

Petits tuyaux : filtrez. Par taille, par état (neuf avec étiquette/sans étiquette/très bon état…), vous gagnerez du temps. Mais aussi… faites ami-ami avec les dressings qui proposent plusieurs vêtements qui vous intéressent. Pour ma fille, j’ai cherché un dressing en taille 6 ans avec plusieurs vêtements quasi neufs de notre gout : il y avait parfois des réducs en fonction de la quantité, et ça m’a fait économiser des frais de port !).

Bref. Tout ça pour dire… tant de richesses cachées…

Tout cet argent dépensé dans des boutiques (chaque achat de notre part agissant comme un « donneur d’ordre » aux industries, ordre de produire plus, toujours plus, au détriment de qui, de quoi ? dans quelles conditions humaines et matérielles ? Qui en pâtit ? Qui s’enrichit ? Qui perd bêtement de l’argent aussi ? Je vous laisse trouver la réponse à ces questions).

Bref, petit coup de pub pour l’occasion. Pour Le bon coin, pour Vide dressing, mais aussi pour les vide grenier de nos villages. Dimanche dernier j’ai déniché un jeu de société à 4€.

Nous croulons sous une abondance de richesses insoupçonnées. Elles dorment simplement dans nos placards… il faut les réveiller. Ou plutôt SE réveiller !

Et cessons d’accumuler des babioles et du plastoc qui ne servent à rien, par pitié…! Réfléchissons !

Petit extrait de la chanson « Marchand de cailloux », de Renaud, qui me vient comme ça en écrivant cet article :

« Pourquoi des mômes crèvent de faim
Pendant qu’on étouffe
D’vant nos télés comme des crétins
Sous des tonnes de bouffe ».

Nous sommes riches, sans le savoir… Nous vivons dans l’abondance. Une abondance bien mal maitrisée, une abondance trop souvent gâchée… par caprice uniquement. Par manque de conscience…

« Il faut déculpabiliser »/ ou la politique de l’autruche qui soulage l’ego.

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« Il faut déculpabiliser les parents« .

On entend cette phrase à longueur de temps. Dans les émissions, dans la bouche des professionnels, même dans celle de la voisine…

…et je ne suis pas d’accord.

En fait oui, et non.

Oui, car la culpabilité fait en général stagner. Elle nous fige dans un état d’esprit négatif et stérile. Mais il est parfois -souvent- bon de la ressentir … car cela signifie aussi que quelque chose cloche. Et qu’il faut rectifier la trajectoire. Elle est donc UTILE, au final. Le tout étant de ne pas rester coincé dedans trop longtemps. Et d’agir.

Ce qui me dérange dans cette phrase servie à toutes les sauces (et dans cette façon systématique de penser/fonctionner) c’est qu’elle camoufle aussi quelques mensonges… oui c’est ça, que je n’accepte pas.

Par exemple… à une femme qui culpabilise de travailler 50h semaine on lui dira que tout va bien, de ne pas s’inquiéter, que tout ce qui compte, c’est le temps de qualité passé avec son enfant, et que celui ci sera heureux d’avoir une mère qui s’épanouit dans son travail… et tout ce discours pour quoi ? Pour la déculpabiliser. Pour qu’elle se sente mieux. Pour qu’elle oublie cette idée, en la glissant sous le tapis. Ouf, ça va mieux, on passe à autre chose. On en parle plus. (En réalité, son inconscient n’est pas bête… il lui parlera par tous les moyens qu’il trouvera… et comme une part de la réalité n’aura pas été reconnue mais enfouie, les maux seront d’autant plus puissants…).

Car… est-ce pleinement la vérité ?

Non. Évidemment non. Un bébé 50h semaine chez la nounou, ou même un enfant plus grand, s’en fiche bien d’avoir une maman qui s’épanouit dans son travail. Il a juste besoin d’elle. De sa disponibilité. De sa présence. De proximité. De temps (et pas uniquement du qualitatif). De câlins.

A combien d’enfants diagnostic-t-on à la hâte de l’hyperactivité alors qu’ils ont simplement besoin de remplir le réservoir d’attention et de présence de la part des parents…

C’est un fait. Alors… effectivement, il est inutile pour la maman qui travaille de culpabiliser… trop longtemps. A quoi cela servirait il ? Mais il faut cependant reconnaitre cette réalité. Prendre le temps de l’écouter. Et ensuite…y réfléchir. Soit pour assumer ce  choix en toute conscience. Soit peut-être pour le réajuster selon les besoins de son enfant……ou encore pour travailler sur l’acceptation de cette situation, si celle-ci représente une nécessité financière. En tout cas, en ayant tous les tenants et les aboutissants devant les yeux, et sans les fuir. En les reconnaissant pleinement.

Car évidemment que non, 15 minutes le soir à faire un puzzle ne remplace pas plusieurs heures passées ensemble. On veut duper qui, là ?

Pourquoi ainsi se voiler la face ? Juste pour que notre ego respire mieux ? Encore ce fichu ego…

Je pense que les décisions doivent être prises en totale conscience.

Que l’acceptation, (même si l’acceptation est à mon sens encore plus complexe, puisqu’elle concerne les évènements sur lesquels nous n’avons pas ou que très peu de prises) doit également se faire en conscience. En pleine conscience de la réalité. En toute objectivité.

J’ai pris en exemple une mère qui travaille, j’aurais tout autant pu parler du divorce (comme d’un millier d’autres choses… j’illustre ici une idée).

Le divorce s’est largement banalisé ces dernières années. Et l’on entend partout qu’il ne faut pas culpabiliser, puisque les enfants seront plus heureux avec des parents séparés, mais épanouis chacun de leur côté… ahum.

En tant que mère divorcée (et qui travaille ! rires), laissez moi vous dire que… ce ne sont pour moi que des discours servant à enfouir la tête dans le sable, une fois de plus. A moins de faire mener une vie cauchemardesque à ses enfants en se disputant tous les jours avec le conjoint, les enfants préfèreront toujours avoir leur parents liés, amoureux et sous le même toit… et ne pas avoir à choisir entre les deux, à trimballer ses affaires, à mener en quelques sortes « une vie double » assez déroutante, croyez-moi. Sans compter qu’une dynamique familiale c’est quand même autre chose.

Donc assumer de devoir se séparer en toute connaissance de cause, ok. Mais se baratiner pour que l’ego, encore une fois, se sente plus léger, voir même gonflé… non.

Vous avez fumé pendant votre grossesse et votre enfant enchaine les infections respiratoires ? Et bien, c’est surement dur à entendre, mais il s’agit probablement d’une cause à effet. Voila.

Combien de femmes clament (fièrement même, parfois) avoir fait des écarts pendant leur grossesse sans que cela n’ai eu aucune incidence sur leurs enfants ? En général, soit elles ne sont pas objectives, soit elles ne font tout simplement pas le lien par ignorance… mais les conséquences sont belle et bien là. Un article intéressant sur le sujet, et pour motiver les futures mamans à arrêter… (extrait : « L’exposition prénatale à la fumée de tabac a été associée à des capacités cognitives réduites et des fonctions exécutives limitées en matière d’intelligence verbale, d’apprentissage et de mémoire verbaux et de traitement des informations auditives. » et oui… il n’y a pas « que » l’asthme ou « que » le risque d’accouchement prématuré hélas…).

L’alcool, n’en parlons pas.

Bref, tout ça pour dire que je sature aussi d’entendre ce genre de phrases en colère « on veut nous faire culpabiliser, c’est n’importe quoi !!! » Qu’est ce qui est n’importe quoi ? Qu’une information concrète et objective, basée sur des études sérieuses soit diffusée pour le bien de tous et pour l’amélioration de notre santé, de l’état de la planète, de notre sécurité ? Cette phrase devrait être remplacée par : « je ne souhaite pas être informé, afin de me faciliter la vie : ainsi je n’ai pas à sortir de ma zone de confort ni à me poser de questions, ni même à modifier mon comportement… » ou encore « je sais que c’est mauvais, mais j’ai envie de continuer parce que je m’en fous, ou parce que je ne ressens pas le courage ni la force de changer ».

Informons, et informons nous, bordel ! Faisons gonfler nos boites crâniennes, enrichissons nous de connaissances, de savoir… et assumons alors pleinement nos actes, certes mais en toute connaissance de cause, au moins !

E-VO-LU-ONS.

Si l’on refuse en bloc de reconnaitre ce qu’il se passe, et de l’assumer, à n’importe quel niveau que ce soit… nous ne pouvons pas aller dans le bon sens.

Alors acceptons d’être dérangés par des vérités. De bousculer notre quotidien. Et de «  »culpabiliser » ».

L’information dérange tellement ! La réalité, encore plus ! C’est comme si… on préférait surtout de pas voir ni savoir pour pouvoir continuer d’agir comme bon nous semble et surtout… au plus simple, facile, direct, au moins fatiguant.

Ben non… penser ainsi est inacceptable.

Imaginez, si tout le monde était dans cet état d’esprit.

La terre serait toujours plate et on continuerait de choper le Sida. Entre autres.

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