« Il faut déculpabiliser »/ ou la politique de l’autruche qui soulage l’ego.

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« Il faut déculpabiliser les parents« .

On entend cette phrase à longueur de temps. Dans les émissions, dans la bouche des professionnels, même dans celle de la voisine…

…et je ne suis pas d’accord.

En fait oui, et non.

Oui, car la culpabilité fait en général stagner. Elle nous fige dans un état d’esprit négatif et stérile. Mais il est parfois -souvent- bon de la ressentir … car cela signifie aussi que quelque chose cloche. Et qu’il faut rectifier la trajectoire. Elle est donc UTILE, au final. Le tout étant de ne pas rester coincé dedans trop longtemps. Et d’agir.

Ce qui me dérange dans cette phrase servie à toutes les sauces (et dans cette façon systématique de penser/fonctionner) c’est qu’elle camoufle aussi quelques mensonges… oui c’est ça, que je n’accepte pas.

Par exemple… à une femme qui culpabilise de travailler 50h semaine on lui dira que tout va bien, de ne pas s’inquiéter, que tout ce qui compte, c’est le temps de qualité passé avec son enfant, et que celui ci sera heureux d’avoir une mère qui s’épanouit dans son travail… et tout ce discours pour quoi ? Pour la déculpabiliser. Pour qu’elle se sente mieux. Pour qu’elle oublie cette idée, en la glissant sous le tapis. Ouf, ça va mieux, on passe à autre chose. On en parle plus. (En réalité, son inconscient n’est pas bête… il lui parlera par tous les moyens qu’il trouvera… et comme une part de la réalité n’aura pas été reconnue mais enfouie, les maux seront d’autant plus puissants…).

Car… est-ce pleinement la vérité ?

Non. Évidemment non. Un bébé 50h semaine chez la nounou, ou même un enfant plus grand, s’en fiche bien d’avoir une maman qui s’épanouit dans son travail. Il a juste besoin d’elle. De sa disponibilité. De sa présence. De proximité. De temps (et pas uniquement du qualitatif). De câlins.

A combien d’enfants diagnostic-t-on à la hâte de l’hyperactivité alors qu’ils ont simplement besoin de remplir le réservoir d’attention et de présence de la part des parents…

C’est un fait. Alors… effectivement, il est inutile pour la maman qui travaille de culpabiliser… trop longtemps. A quoi cela servirait il ? Mais il faut cependant reconnaitre cette réalité. Prendre le temps de l’écouter. Et ensuite…y réfléchir. Soit pour assumer ce  choix en toute conscience. Soit peut-être pour le réajuster selon les besoins de son enfant……ou encore pour travailler sur l’acceptation de cette situation, si celle-ci représente une nécessité financière. En tout cas, en ayant tous les tenants et les aboutissants devant les yeux, et sans les fuir. En les reconnaissant pleinement.

Car évidemment que non, 15 minutes le soir à faire un puzzle ne remplace pas plusieurs heures passées ensemble. On veut duper qui, là ?

Pourquoi ainsi se voiler la face ? Juste pour que notre ego respire mieux ? Encore ce fichu ego…

Je pense que les décisions doivent être prises en totale conscience.

Que l’acceptation, (même si l’acceptation est à mon sens encore plus complexe, puisqu’elle concerne les évènements sur lesquels nous n’avons pas ou que très peu de prises) doit également se faire en conscience. En pleine conscience de la réalité. En toute objectivité.

J’ai pris en exemple une mère qui travaille, j’aurais tout autant pu parler du divorce (comme d’un millier d’autres choses… j’illustre ici une idée).

Le divorce s’est largement banalisé ces dernières années. Et l’on entend partout qu’il ne faut pas culpabiliser, puisque les enfants seront plus heureux avec des parents séparés, mais épanouis chacun de leur côté… ahum.

En tant que mère divorcée (et qui travaille ! rires), laissez moi vous dire que… ce ne sont pour moi que des discours servant à enfouir la tête dans le sable, une fois de plus. A moins de faire mener une vie cauchemardesque à ses enfants en se disputant tous les jours avec le conjoint, les enfants préfèreront toujours avoir leur parents liés, amoureux et sous le même toit… et ne pas avoir à choisir entre les deux, à trimballer ses affaires, à mener en quelques sortes « une vie double » assez déroutante, croyez-moi. Sans compter qu’une dynamique familiale c’est quand même autre chose.

Donc assumer de devoir se séparer en toute connaissance de cause, ok. Mais se baratiner pour que l’ego, encore une fois, se sente plus léger, voir même gonflé… non.

Vous avez fumé pendant votre grossesse et votre enfant enchaine les infections respiratoires ? Et bien, c’est surement dur à entendre, mais il s’agit probablement d’une cause à effet. Voila.

Combien de femmes clament (fièrement même, parfois) avoir fait des écarts pendant leur grossesse sans que cela n’ai eu aucune incidence sur leurs enfants ? En général, soit elles ne sont pas objectives, soit elles ne font tout simplement pas le lien par ignorance… mais les conséquences sont belle et bien là. Un article intéressant sur le sujet, et pour motiver les futures mamans à arrêter… (extrait : « L’exposition prénatale à la fumée de tabac a été associée à des capacités cognitives réduites et des fonctions exécutives limitées en matière d’intelligence verbale, d’apprentissage et de mémoire verbaux et de traitement des informations auditives. » et oui… il n’y a pas « que » l’asthme ou « que » le risque d’accouchement prématuré hélas…).

L’alcool, n’en parlons pas.

Bref, tout ça pour dire que je sature aussi d’entendre ce genre de phrases en colère « on veut nous faire culpabiliser, c’est n’importe quoi !!! » Qu’est ce qui est n’importe quoi ? Qu’une information concrète et objective, basée sur des études sérieuses soit diffusée pour le bien de tous et pour l’amélioration de notre santé, de l’état de la planète, de notre sécurité ? Cette phrase devrait être remplacée par : « je ne souhaite pas être informé, afin de me faciliter la vie : ainsi je n’ai pas à sortir de ma zone de confort ni à me poser de questions, ni même à modifier mon comportement… » ou encore « je sais que c’est mauvais, mais j’ai envie de continuer parce que je m’en fous, ou parce que je ne ressens pas le courage ni la force de changer ».

Informons, et informons nous, bordel ! Faisons gonfler nos boites crâniennes, enrichissons nous de connaissances, de savoir… et assumons alors pleinement nos actes, certes mais en toute connaissance de cause, au moins !

E-VO-LU-ONS.

Si l’on refuse en bloc de reconnaitre ce qu’il se passe, et de l’assumer, à n’importe quel niveau que ce soit… nous ne pouvons pas aller dans le bon sens.

Alors acceptons d’être dérangés par des vérités. De bousculer notre quotidien. Et de «  »culpabiliser » ».

L’information dérange tellement ! La réalité, encore plus ! C’est comme si… on préférait surtout de pas voir ni savoir pour pouvoir continuer d’agir comme bon nous semble et surtout… au plus simple, facile, direct, au moins fatiguant.

Ben non… penser ainsi est inacceptable.

Imaginez, si tout le monde était dans cet état d’esprit.

La terre serait toujours plate et on continuerait de choper le Sida. Entre autres.

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Liberté. Plaisirs. Les « Faut profiter de la vie ». Etc.

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Être libre. Vaste sujet à l’intérieur duquel nombre de personnes se perd. Très proche d’un autre vaste sujet, celui des « faut profiter de la vie » ! et des plaisirs éphémères en tout genre.

Beaucoup d’amalgames.

C’est ainsi que l’on retrouve moultes âmes errantes, au physique abimé –laminé– par les années, et seules, au nom même de la « liberté ». Et « parce qu’il faut profiter de la vie » et « s’faire plaisir »…

… quand on a pas droit au sempiternel « faut bin mourir de quequ’chose ». (Oui donc autant mourir plus jeune, malade, dans la souffrance, plutôt que vieux, heureux et entouré, ben voyons !).

La course à la « liberté » de pouvoir accéder à tous les plaisirs, de façon presque immédiate (sinon frustration difficile à gérer), souvent égoïstement, est devenue la maladie de notre siècle. Sortir, boire, draguer, fumer, mal-bouffer, quitter des jobs raisonnés, acheter; de « craquer » pour tout et rien… parce qu’ « on n’a qu’une vie… » etc.

En fait, la plupart des âmes sont esclaves de leurs peurs et du vide intérieur…

Peur de mourir. Peur de manquer. Peur qu’autrui prenne le « pouvoir » sur notre propre personne. Peur de vieillir. Peur des responsabilités. Peur de « se laisser marcher dessus », de « se faire avoir ». De « laisser le temps filer ». Peur des émotions, des sentiments, des regrets… etc.

L’ego joue un rôle terrible dans l’affaire. Tout comme les blessures.

D’un homme qui se mari, on dit qu’il « perd sa liberté ». On assimile ainsi le pauvre homme à une personne faible et vulnérable –sympa pour lui– qui n’aurait pas eut son mot à dire et se serait laisser embarquer, voir manipuler, et donc « passer la corde au cou… »… Or, un homme qui se mari, est une personne –sensée être– responsable, et il le fait –normalement– en conscience. Sa liberté a résidé dans le fait même de prendre la décision de se marier ou non.

La liberté, tout comme le bonheur, se situe avant tout dans la tête et dans l’esprit. A l’intérieur de soit, donc. Elle n’est pas totalement tributaire d’un environnement, d’évènements, ni d’autrui.

Lorsque l’esprit a abandonné toute notion de pouvoir, d’emprise, lorsqu’il s’est distancé de l’ego, lorsque l’âme est guérie ou du moins sur le chemin de la guérison, en paix avec elle-même… l’individu atteint la véritable liberté.

Ainsi, un homme marié avec 5 enfants, ayant fait ces choix en conscience et les assumant pleinement, pourra se sentir plus libre qu’un homme célibataire et sans enfants mais prisonnier de ses peurs, blessures ou addictions.

Tout comme un prisonnier peut se sentir plus libre à l’intérieur de sa cellule qu’un homme en dehors.

Je me sens libre si je me suis libéré. Libéré de moi même : en travaillant sur mes peurs et mes blessures, en sachant reconnaitre mon ego. Libéré d’autrui : de son regard, de son jugement, de son pouvoir sur moi. Si mon bonheur ne dépend pas de l’autre et ne repose pas sur l’autre. Et si je recherche dans mes relations des échanges gagnant-gagnant et bienveillants. Si je ne suis pas constamment sur le qui vive, ni dans le « on fait comme je veux, quand je le veux ». Ou a l’affut de la potentielle « prise de pouvoir » d’autrui sur moi même. Si je m’accorde la liberté de d’en donner à l’autre…-de la liberté…-.

Avoir constamment peur de se sentir limité dans sa liberté est à mon sens un signe de non tranquillité de l’esprit…

J’ai appris et compris que les plaisirs rapides et éphémères mènent davantage à la dépression et à la perte (d’ailleurs, leur recherche perpétuelle et à tout prix relève d’un état par avance dépressif) qu’au bonheur durable, véritable et serein.

« Plus vous recherchez des plaisirs, plus vous serez malheureux…« .

Lorsque j’étais plus jeune, il y a une dizaine d’année, je me sentais assez mal dans ma peau, en quête permanente de qui j’étais, de sens… Le weekend, boire un verre, puis deux, puis trois, puis fumer une cigarette, puis deux, puis trois… devenaient presque une nécessité pour me détendre.

Aujourd’hui, lorsque ça ne va pas… je pense à tout, sauf à boire ou à fumer. Je pense à courir, danser, chanter, partir en foret avec mon chien, cuisiner, jouer avec ma fille, ouvrir un bon livre… ou tout simplement rêver…

…et je me sens libre. Et 1000 fois plus heureuse. Je n’ai plus l’impression de passer à côté de ma vie. Je la vie pleinement.

Avant, j’avais besoin que l’on reconnaisse mes idées. De les défendre jusqu’à ce qu’elles soient comprises. Aujourd’hui, je me sens sereine. Je suis en accord avec moi même, et c’est tout ce qui compte.

Avant, j’avais aussi tendance me braquer face aux gens qui me disaient ce que j’avais a faire ou me conseillaient. Aujourd’hui j’ai compris que je peux faire le choix d’écouter ces personnes libres de s’exprimer et de partager. Et qu’au final, je suis libre d’agir comme je le souhaite ensuite. En prenant en compte ou non ces « données » supplémentaires. Qui, parfois, valent le coup. D’autres fois, pas du tout. C’est à moi de différencier objectivement les deux sans réagir vivement et en les écoutant posément. En m’y intéressant sincèrement. Sans avoir peur qu’elles m’enchainent en tout cas… elles ne peuvent m’enchainer que si j’y consens.

Personne ne peut m’enchainer. Je le sais. Je n’ai donc plus besoin de le revendiquer sans cesse…

Quand bien même je ferais des concessions ou me mettrais un peu de côté pour quelqu’un d’autre : s’il s’agit d’un choix conscient de ma part je n’ai pas non plus perdu en liberté.

…je SUIS libre.

Avant, je recherchais mon propre bonheur à travers la personne qui partageait ma vie. Aujourd’hui, mon bonheur, il est en moi même.

…et je me SENS libre.

De plus, mes attentes ont cessées : et, avec elles, mes déceptions…

Autre liberté, une liberté que personne ne prend : celle d’arrêter de surconsommer (et ainsi de se rendre prisonnier du capitalisme…). Chacun revendique son droit à la liberté mais continu de se faire pomper son argent sur l’argument de besoins créés de toutes pièces. Par la publicité. Par des rayons attractifs ou des catalogues de mode. Par une dépendance à la nicotine, par des promesses, par de fausses promotions, par une mode… chacun continu de rechercher inconsciemment à régler son mal être, à tromper un ennui, en consommant du matériel. Sur ce sujet donc en particulier :

Lorsque je regarde autour de moi aujourd’hui, je me dis qu’au final peu de gens semblent heureux.

La plupart présentant une soif intarissable de sorties, de beuveries, de réseaux sociaux, de Mac Do, de gadgets, de vêtements ou de grosses voitures.

Combien de fois ais-je entendu : « tu fais tellement attention à ce que tu manges ! / Tu sors pas ce soir ?/ tu te couche à 21h ???/ ben ??! alors ??! qu’est ce qu’il t’arrive ? FAUT PROFITER DE LA VIE ! »

Ces personnes n’ont pas compris que l’on profite davantage de la vie, justement, en prenant soin de soi, en savourant une ballade au calme dans la nature, en passant la soirée avec ses enfants, en se levant tôt le matin pour courir devant le spectacle du lever du soleil, en mangeant sainement, en éteignant son ordinateur ……….. et en se remplissant de l’intérieur. En pansant nos blessures et en nous élevant…

……..elles croient que s’enivrer dans une soirée un burger dans une main et une clope dans l’autre, en draguant ou en postant des photos sur Insta, puis passer toute la journée du lendemain en zombie devant Netflix, font d’elles des personnes qui « vivent » et profitent davantage…

La première version mène pourtant au bonheur durable… et à l’évolution.

…la seconde, qui se résume à une recherche sans fin de plaisirs futiles, ne sert qu’à combler un vide et remplir un espace… qui se creusera de plus en plus au fur et à mesure que les années passent si aucune introspection n’est faite.

Combattez vos fantômes. Lancez-vous des défis. Lisez des ouvrages inspirants, et travaillez sur vos souffrances… allez les chercher, au plus profond de vous, extirpez les et affrontez les. Désintoxiquez vous. Informez vous : pour mieux réagir en toute connaissance de cause sur ce qui est sain et ce qui l’est moins. Ça vaut le coup. Et vous verrez toutes ces notions de liberté, de plaisirs, de bonheur, etc. sous un angle très, très différent d’auparavant.

Pouvons-nous toutes ressembler aux youtubeuses « healthy », zéro déchet, etc etc.

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Les youtubeuses que je suis sont positives, radieuses, portées sur le zéro déchet, elles élèvent leurs enfants en respectant tous les principes de la parentalité bienveillante, elles allaitent longtemps, sont minces, pratiquent le yoga, mangent équilibré, elles voyagent, etc etc…. ETC !

Elles ont aussi toutes un point commun : soit, elles n’ont pas d’enfants, et donc elles ont beaucoup de temps pour elles. Soit, elles sont avec des hommes en or qui les soutiennent à fond dans toutes leurs démarches. En plus, elles ne travaillent pas à l’extérieur.

En règle général, le niveau de vie est assez élevé.

Ça fait rêver. Ça inspire. Ça motive. J’aime bien les suivre.

Mais peut-on réellement leur ressembler ?

Bon, déjà, on est grand, on sait bien que ce qui est montré n’est que l’aspect positif de leur vie. Que ce n’est pas l’entière réalité. Mais quand même. Des fois aussi, on aimerait bien avoir leurs problèmes… on se dit que ça doit plutôt ressembler à une licorne qui pète.

Du moins, comparé aux femmes, qui sont soit seules avec des enfants, soit mariées avec des cons hommes qui ont démissionné (physiquement OU psychologiquement, hein), soit qui passent 80 % du temps à travailler à l’extérieur avec de faibles revenus, et 50% de leur autre temps (non non il a pas d’erreur) à remplir le frigo, faire le ménage, s’occuper des vaccins, traiter le courrier, se lever la nuit……….bref qui doivent tout mener de front, seules…

Ces femmes là ont bien du mal à rester zen, pimpantes, dans une maison décorée à la manière des couvertures du catalogue La Redoute; à pratiquer le yoga et la méditation de façon régulière, à s’offrir des vacances, à cuisiner en permanence des petits plats équilibrés healthy, … ne parlons même pas d’investir dans des culottes Fempo ou des couches lavables… parce que là… c’est l’HP direct.

Tout ça pour dire quoi ? Que malgré toute la bonne volonté de vouloir tout bien faire… parfois c’est juste impossible. En tout cas très dur et energivore. Parfois on craque. Parfois on achète une pizza Sodebo ou des gourdes de compote à la place des bocaux et il y a du linge qui traine partout dans la maison. Parfois on s’étale trop de fond de teint sur la tronche pour camoufler les cernes et le mascara dégouline. Parfois on est dans le rouge dés le milieu du mois pour avoir osé s’offrir 15 jours de courses saines à Biocoop. Parfois on a pas envie de rire. Et parfois, on s’en tamponne la coquillette bien comme il faut du zéro déchet parce qu’on fait bien ce que l’on peut, en fait.

Et ça s’appelle… la vie. La vie réelle, même, peut-être. La vie des classes moyennes (basses ? voir même pauvres ?). Dans toute sa splendeur et son imperfection.

Et souvent, on a envie d’arrêter de suivre toutes ces nénettes qui ont dégotté l’homme parfait, (psy, bienveillant, aidant, soutenant, une toque sur la tête, l’aspirateur dans une main et la serp dans l’autre, mais vachement viril avec tout ça…) toutes ces nénettes qui sont pleines aux as et qui ont du temps pour materner et publier des hauls, ou qui se réveillent avec vue sur des balcons face à la mer avec une table de petit déjeuner garnie…. et qui se disent détendues du fion et d’avoir tout compris à la vie.

Et c’est ok.

Tout va bien.

sliced orange fruit beside long stemmed glass filled with orange liquid

Je sais, j’ai dis que j’aimais pas les cocotiers. Ni la vulgarité. Et alors ? C’est gravé dans la roche ? On lâche pas, on s’accroche… du but on se rapproche… j’aime pas le rap non plus, et pourtant ? Pexels.com