« Guide » pour l’année 2020.

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J’ai failli appeler cet article « Résolutions pour la nouvelle année ». Mais j’ai eu peur de voler la vedette à Jean-Mic Mich pas original.

Et puis il est plus juste de parler de guide. De vœux. De souhaits. De « chemin » à suivre ou continuer de suivre.

Je trouve ça plus honnête aussi.

Il résonne une sorte de promesse, dans le mot « résolution ». Et nous savons bien que… la plupart des promesses… ont tendance à ressembler à une campagne d’élections présidentielles : elles sont certes belles mais ne servent qu’à faire rêver, espérer, imaginer, y croire… pour mieux se rétamer la tronche ensuite.

Mais rentrons tout de suite dans le vif du sujet -tout en restant réaliste, donc. Ainsi, nous pourrons prendre une réel engagement-.

Cette année, je souhaite :

1/ Prendre du temps pour moi, pour me faire plaisir, pour faire ce que j’ai envie de faire, tout simplement. Pour mener à bien mes projets. Au moment ou j’en ressens l’énergie. Ou je me sens portée par elle. Sans repousser ce temps, sans arrêt, en invoquant n’importe quel motif.

Car la réalité est que nous avons toujours -ou presque- le choix de le prendre. Et que si nous ne le saisissons pas, nous ne pouvons reporter la faute sur autrui ni sur quelconque situation.

Je pense de plus en plus que l’expression « je n’ai pas le temps » est tout simplement erronée. Nous avons et prenons le temps nécessaire pour ce qui représente en fait nos priorités, pour ce qui nous tient à cœur.

Nous devrions donc remplacer l’expression « je n’ai pas le temps » par « je n’ai pas pris le temps », ou encore, « cela ne fait pas parti de mes priorités », ou « je culpabilise trop de prendre ce temps pour moi/pour ça », ou tout simplement « j’ai pas envie », pour finir « j’ai cette croyance que je ne le mérite pas… ».

Tous les réseaux sociaux, la télévision, l’informatique, le portable… sont également de gros « bouffeurs de temps ». Faites donc l’essai : éteignez tout ceci. Ne serait ce la télé, pour beaucoup, qui représente 2 bonnes heures de « rien du tout » chaque soir… et qui pourraient se remplir de 2 belles heures de « j’avance dans mes projets » (ou encore de sommeil, tout simplement !!).

2/ Cesser de trop m’en demander. Je me mets tellement souvent la pression à moi même, notamment (surtout) concernant mon rôle de maman (divorcée, qui plus est, donc toujours dans le souci inconscient mais bien présent de « devoir » racheter toute cette culpabilité ressentie, à chaque moment passé avec ma fille… . Moment que j’exige toujours parfait et rempli, à tout prix… et nous savons tous qu’à partir du moment ou nous voulons que quelque chose soit parfait… il y aura inévitablement des boulettes, donc de l’imperfection, donc de l’insatisfaction, pour finir une fois de plus en sentiment de culpabilité, à se sentir dans l’obligation de se racheter, sans fin, irrémédiablement… chien qui se mord la queue, cercle vicieux… comme vous voulez.)

Heu, non c’est pas plutôt le serpent qui se mord la queue ? Rires. Je ne sais plus.

J’ajouterais aussi… qu’il suffit d’observer les autres cultures pour se détendre du slip question parentalité. En France, nous avons tendance, qui plus est ces dernières années, à beaucoup, beaucoup, beaucoup trop nous en demander. La perfection et la bienveillance extrême dont nous souhaitons faire profiter nos enfants finit par se transformer en épuisement, en burn-out parental… et, même, au final, en « non éducation » (il n’ pas plus de limites, plus de cadre…).

A côté de ça, nous les laissons pleurer seuls dans leur chambre dés leurs premiers mois, et les éloignons de nous à la première occasion, dans leur poussette et avec leur tétine… quelle cohérence ?

Nous avons tellement perdu en instinct, en naturel… nous sommes devenus totalement dépendants de notre mental et de nos croyances… retrouvons notre spontanéité, et je suis sure que nous nous prendrons moins la tête, et que ainsi nous aurons plus de temps pour des activités personnelles et qui nous épanouissent ! Démêlons nous des contraintes, des « il faut », des « nous devons », des culpabilités basées sur du vent…

…et, si, tout simplement, si nous vivions ?

3/ M’accepter dans mes contradictions. Oui, c’est vrai. Il  a des jours (360 par an ?) où j’ai cette conscience de moins consommer, la motivation de faire attention, en portant 50 fois la même robe et en achetant de seconde main. Puis il y a les autres. Les jours de craquage. Durant lesquels j’ai juste envie de tout envoyer balader, et de me faire un dressing à la Carrie Bradshaw en claquant toute mon épargne. Pour la nourriture, c’est pareil. Et pour tant d’autres choses…

Il  a les périodes de relâchement. Puis celles où je me sens gonflée à bloc.

Et je pense que c’est humain !

4/ Lâcher. Laisser aller ce que je ne peux maitriser, retenir, changer. Ce qui n’est plus « de mon ressort », ni en mon pouvoir. L’expérience m’a appris que forcer les choses ne sert jamais à rien, dans n’importe quel domaine que ce soit.

Remettre entre les mains de la vie, de l’univers, est parfois -souvent- ce que l’on a de mieux a faire.

5/ Pratiquer l’Ho’oponopono.

6/ Accueillir et accepter les émotions négatives qui me traversent parfois. Puis les laisser repartir, me quitter. Elles n’apportent que des vibrations basses et néfastes, si nous les gardons en nous…

En fait, je l’écrit mais c’est devenu une façon d’être, un fonctionnement, depuis quelques temps. Cela fait parti de moi.

…c’est ainsi que je peux surprendre les gens de temps à autre : en ressentant colère un jour contre une personne ou une situation, et en étant parfaitement en paix et détendue avec l’un et l’autre le lendemain.

J’ai suis devenue une personne très résiliente avec le temps.

Je pense que c’est venu en même temps que mon regard sur les gens et la vie a changé… grâce aussi aux fabuleux livres de Lise Bourbeau, « Écoute ton corps », « Les 5 blessures » et « Le pouvoir de l’acceptation ». J’ai compris nombre de choses… et des déclics se sont enclenché tout seuls dans mon esprit.

6/ M’ancrer davantage. Et ce dernier point représente en revanche un véritable défi pour moi. Je pars bien trop souvent dans le mental, dans les regrets du passé ou les craintes pour l’avenir…

Voila, je vous laisse à présent, car cela fait un bon moment que je suis « connectée », et je voudrais maintenant donner un peu de temps à mon enfant.

Bonne rentrée, et bonne année à tous.

woman doing yoga

Cette année sera… créative, riche en méditation, en nature… et sportive !  Pexels.com

 

 

 

 

« La necessité est mère de la créativité ».

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Bonjour, fin de l’année.

Tiens, c’est la mousson !  La mousson des factures !

  • Taxe d’assainissement (elle me surprend toujours fin aout, celle-là),
  • Taxe d’habitation (je ne me rappelle jamais du montant, mais toujours de la date),
  • Contrôle technique (fallait bien le faire à un moment),
  • Frais de garage qui s’en suit (fallait sans douter)
  • Vaccin du toutou (euuhh là, on est vraiment obligé ?),
  • Rentrée scolaire (on nous a menti, c’est pas complètement gratuit… surtout depuis l’invention de l’APE),
  • Consommation d’eau (une douche matin et soir c’est vraiment trop vous croyez ?),
  • Petits petons qui grandissent (pas les miens, hein…)
  • Haie qui dépasse chez le voisin au secours Charly !! (Charly, c’est mon jardinier, mais peut-être si un jour je me transforme en superwoman, de lui je pourrais me passer, en gros c’est pas demain la veille),
  • …et puis il faut faire la vidange (encore ??),
  • Un arbre vient de se casser la goule dans mon jardin (pour ça, je ne paye pas, ouf),
  • Le lavabo est pour la énième bouché dans la salle de bain (parce que se démaquiller à l’huile de coco = festival dans les tuyaux…)…

Ouais. Tout ça. En même temps.

Mais je sais que… je sais qu’il suffit de faire une chose « sagement » l’une après l’autre (vider mon épargne au passage), et que… ça va passer.

Parce-que tout passe toujours au final.

J’ai 34 ans avec parfois le sentiment d’en avoir 50. La sensation d’avoir déjà vécu plusieurs vies en une. Et de cheminer enfin vers l’accord parfait. Vers le fameux alignement quasi-total parole/pensée/acte. Vers la sagesse.

J’ai conscience de tout ce qu’il me reste encore à travailler à l’intérieur de moi. On a jamais terminé, de toute façon. Mais le chantier a bien avancé, dernièrement.

L’épuration se poursuit…

Je sais que je vais encore tomber. Mais je sais aussi que le plus important c’est de se relever. De continuer. D’avancer. D’évoluer, toujours. Cet objectif demeure. Dans ma ligne de mire.

Bon alors ? Comment faire pour survivre à cette fin d’année sans y laisser trop de plumes ? Rien de bien magique. Se priver. De quoi finalement ? Des « en plus ». Du superflu. Oui, on peut s’en passer.

Revoir nos besoins et nos priorités. Vendre. Réutiliser. Réparer. Et patienter.

Je m’intéresse encore de plus près au minimalisme et au 0 déchet dernièrement. Je tends, je tends… vers ces 2 grands et beaux principes passionnants. Qui, à la fois, font gagner du temps et de l’argent, et sauvegardent notre planète et notre santé dans sa globalité. La santé mentale en faisant partie.

Le savon de Marseille trône désormais en roi dans la cuisine, pour la vaisselle et le lavage des mains. Mais aussi dans la salle de bains, sur le lavabo et sous la douche. Economique, sans plastique, le plus naturel possible… telles sont les qualités que je demande à tout produit s’infiltrant dans mon quotidien. Sans ce passeport, il restera chez son distributeur !

Le tri de mon dressing riquiqui est sans fin ! Je vends, je vends… je donne aussi. Je remplace. Je fais des économies et de la place. D’argent, de temps, d’énergies. Quelques tenues que j’aime et qui me ressemble, ça suffit. Ça m’évite bon nombre de machines, de repassage, de rangement, d’espace…

Je cuisine « du brut ». Je modère. Je limite. Je réchauffe. Je ruse. J’accommode. Je récupère (les patates bio de papy, on a jamais rien connu de mieux).

Et pour ce qui est des activités, elles demeurent simples et gratuites ! Balades en forêt, yoga dans notre salon, coloriage et découpage, décoration de la maison (en usant et en abusant du home staging !). On chante, on lit, on joue… tout ça chez nous !

Les restos sont bannis de mon emploi du temps pendant un bon moment.

Les croquettes de luxe du toutou vont descendre en gamme et être associées à des restes de viande récupérés chez le boucher de notre village.

D’ailleurs la viande, parlons-en : elle ne représente désormais qu’un repas ou deux par semaine. Ma puce en mange déjà à la cantine chaque midi. Et moi je tends vers le végétarisme.

Notre vie est simple et à vrai dire elle est en accord avec qui je suis, avec mes valeurs. Je me sens chalengé par cette fin d’année, certes, mais en aucun cas « en colère » contre les organismes ou les lois, ou l’état, ou que sais-je d’autre encore (les chômeurs ? ?). Je ne comprends plus l’utilité de râler pour ce genre ce choses.

Il y a des gens qui râlent toute leur vie. Qui s’insurgent au quotidien devant le journal du soir sur TF1.

Moi, j’ai choisis d’aller bien.

desk-1148994_960_720Nous créons notre propre lumière.

 

Liberté. Plaisirs. Les « Faut profiter de la vie ». Etc.

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Être libre. Vaste sujet à l’intérieur duquel nombre de personnes se perd. Très proche d’un autre vaste sujet, celui des « faut profiter de la vie » ! et des plaisirs éphémères en tout genre.

Beaucoup d’amalgames.

C’est ainsi que l’on retrouve moultes âmes errantes, au physique abimé –laminé– par les années, et seules, au nom même de la « liberté ». Et « parce qu’il faut profiter de la vie » et « s’faire plaisir »…

… quand on a pas droit au sempiternel « faut bin mourir de quequ’chose ». (Oui donc autant mourir plus jeune, malade, dans la souffrance, plutôt que vieux, heureux et entouré, ben voyons !).

La course à la « liberté » de pouvoir accéder à tous les plaisirs, de façon presque immédiate (sinon frustration difficile à gérer), souvent égoïstement, est devenue la maladie de notre siècle. Sortir, boire, draguer, fumer, mal-bouffer, quitter des jobs raisonnés, acheter; de « craquer » pour tout et rien… parce qu’ « on n’a qu’une vie… » etc.

En fait, la plupart des âmes sont esclaves de leurs peurs et du vide intérieur…

Peur de mourir. Peur de manquer. Peur qu’autrui prenne le « pouvoir » sur notre propre personne. Peur de vieillir. Peur des responsabilités. Peur de « se laisser marcher dessus », de « se faire avoir ». De « laisser le temps filer ». Peur des émotions, des sentiments, des regrets… etc.

L’ego joue un rôle terrible dans l’affaire. Tout comme les blessures.

D’un homme qui se mari, on dit qu’il « perd sa liberté ». On assimile ainsi le pauvre homme à une personne faible et vulnérable –sympa pour lui– qui n’aurait pas eut son mot à dire et se serait laisser embarquer, voir manipuler, et donc « passer la corde au cou… »… Or, un homme qui se mari, est une personne –sensée être– responsable, et il le fait –normalement– en conscience. Sa liberté a résidé dans le fait même de prendre la décision de se marier ou non.

La liberté, tout comme le bonheur, se situe avant tout dans la tête et dans l’esprit. A l’intérieur de soit, donc. Elle n’est pas totalement tributaire d’un environnement, d’évènements, ni d’autrui.

Lorsque l’esprit a abandonné toute notion de pouvoir, d’emprise, lorsqu’il s’est distancé de l’ego, lorsque l’âme est guérie ou du moins sur le chemin de la guérison, en paix avec elle-même… l’individu atteint la véritable liberté.

Ainsi, un homme marié avec 5 enfants, ayant fait ces choix en conscience et les assumant pleinement, pourra se sentir plus libre qu’un homme célibataire et sans enfants mais prisonnier de ses peurs, blessures ou addictions.

Tout comme un prisonnier peut se sentir plus libre à l’intérieur de sa cellule qu’un homme en dehors.

Je me sens libre si je me suis libéré. Libéré de moi même : en travaillant sur mes peurs et mes blessures, en sachant reconnaitre mon ego. Libéré d’autrui : de son regard, de son jugement, de son pouvoir sur moi. Si mon bonheur ne dépend pas de l’autre et ne repose pas sur l’autre. Et si je recherche dans mes relations des échanges gagnant-gagnant et bienveillants. Si je ne suis pas constamment sur le qui vive, ni dans le « on fait comme je veux, quand je le veux ». Ou a l’affut de la potentielle « prise de pouvoir » d’autrui sur moi même. Si je m’accorde la liberté de d’en donner à l’autre…-de la liberté…-.

Avoir constamment peur de se sentir limité dans sa liberté est à mon sens un signe de non tranquillité de l’esprit…

J’ai appris et compris que les plaisirs rapides et éphémères mènent davantage à la dépression et à la perte (d’ailleurs, leur recherche perpétuelle et à tout prix relève d’un état par avance dépressif) qu’au bonheur durable, véritable et serein.

« Plus vous recherchez des plaisirs, plus vous serez malheureux…« .

Lorsque j’étais plus jeune, il y a une dizaine d’année, je me sentais assez mal dans ma peau, en quête permanente de qui j’étais, de sens… Le weekend, boire un verre, puis deux, puis trois, puis fumer une cigarette, puis deux, puis trois… devenaient presque une nécessité pour me détendre.

Aujourd’hui, lorsque ça ne va pas… je pense à tout, sauf à boire ou à fumer. Je pense à courir, danser, chanter, partir en foret avec mon chien, cuisiner, jouer avec ma fille, ouvrir un bon livre… ou tout simplement rêver…

…et je me sens libre. Et 1000 fois plus heureuse. Je n’ai plus l’impression de passer à côté de ma vie. Je la vie pleinement.

Avant, j’avais besoin que l’on reconnaisse mes idées. De les défendre jusqu’à ce qu’elles soient comprises. Aujourd’hui, je me sens sereine. Je suis en accord avec moi même, et c’est tout ce qui compte.

Avant, j’avais aussi tendance me braquer face aux gens qui me disaient ce que j’avais a faire ou me conseillaient. Aujourd’hui j’ai compris que je peux faire le choix d’écouter ces personnes libres de s’exprimer et de partager. Et qu’au final, je suis libre d’agir comme je le souhaite ensuite. En prenant en compte ou non ces « données » supplémentaires. Qui, parfois, valent le coup. D’autres fois, pas du tout. C’est à moi de différencier objectivement les deux sans réagir vivement et en les écoutant posément. En m’y intéressant sincèrement. Sans avoir peur qu’elles m’enchainent en tout cas… elles ne peuvent m’enchainer que si j’y consens.

Personne ne peut m’enchainer. Je le sais. Je n’ai donc plus besoin de le revendiquer sans cesse…

Quand bien même je ferais des concessions ou me mettrais un peu de côté pour quelqu’un d’autre : s’il s’agit d’un choix conscient de ma part je n’ai pas non plus perdu en liberté.

…je SUIS libre.

Avant, je recherchais mon propre bonheur à travers la personne qui partageait ma vie. Aujourd’hui, mon bonheur, il est en moi même.

…et je me SENS libre.

De plus, mes attentes ont cessées : et, avec elles, mes déceptions…

Autre liberté, une liberté que personne ne prend : celle d’arrêter de surconsommer (et ainsi de se rendre prisonnier du capitalisme…). Chacun revendique son droit à la liberté mais continu de se faire pomper son argent sur l’argument de besoins créés de toutes pièces. Par la publicité. Par des rayons attractifs ou des catalogues de mode. Par une dépendance à la nicotine, par des promesses, par de fausses promotions, par une mode… chacun continu de rechercher inconsciemment à régler son mal être, à tromper un ennui, en consommant du matériel. Sur ce sujet donc en particulier :

Lorsque je regarde autour de moi aujourd’hui, je me dis qu’au final peu de gens semblent heureux.

La plupart présentant une soif intarissable de sorties, de beuveries, de réseaux sociaux, de Mac Do, de gadgets, de vêtements ou de grosses voitures.

Combien de fois ais-je entendu : « tu fais tellement attention à ce que tu manges ! / Tu sors pas ce soir ?/ tu te couche à 21h ???/ ben ??! alors ??! qu’est ce qu’il t’arrive ? FAUT PROFITER DE LA VIE ! »

Ces personnes n’ont pas compris que l’on profite davantage de la vie, justement, en prenant soin de soi, en savourant une ballade au calme dans la nature, en passant la soirée avec ses enfants, en se levant tôt le matin pour courir devant le spectacle du lever du soleil, en mangeant sainement, en éteignant son ordinateur ……….. et en se remplissant de l’intérieur. En pansant nos blessures et en nous élevant…

……..elles croient que s’enivrer dans une soirée un burger dans une main et une clope dans l’autre, en draguant ou en postant des photos sur Insta, puis passer toute la journée du lendemain en zombie devant Netflix, font d’elles des personnes qui « vivent » et profitent davantage…

La première version mène pourtant au bonheur durable… et à l’évolution.

…la seconde, qui se résume à une recherche sans fin de plaisirs futiles, ne sert qu’à combler un vide et remplir un espace… qui se creusera de plus en plus au fur et à mesure que les années passent si aucune introspection n’est faite.

Combattez vos fantômes. Lancez-vous des défis. Lisez des ouvrages inspirants, et travaillez sur vos souffrances… allez les chercher, au plus profond de vous, extirpez les et affrontez les. Désintoxiquez vous. Informez vous : pour mieux réagir en toute connaissance de cause sur ce qui est sain et ce qui l’est moins. Ça vaut le coup. Et vous verrez toutes ces notions de liberté, de plaisirs, de bonheur, etc. sous un angle très, très différent d’auparavant.

Défi de mars, en avant ! On boycotte les grandes surfaces.

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Nouveau mois, nouveau défi.

J’ai décidé de ne pas mettre un seul pied dans une grande surface, durant tout mars (et plus, si affinités). Bien évidemment, pas de drive non plus… 0 achat en GMS.

Je réalisais déjà la plupart de mes courses en petits magasins, sur les marchés, ou via le site Internet Greenweez. (D’ailleurs je m’interroge sur ce site ? Est-ce une bonne idée ? Toujours est il que les produits bio sont de bonne qualité et plus accessibles que nulle part ailleurs…). Mais je m’autorisais toujours la routinière et indispensable virée mensuelle au Super U ou chez Carrefour. Je « faisais » les stocks » pour le mois, concernant tout ce qui est lessive, sacs poubelle, papier toilette… car la grande question qui demeure (mais vais-je oser la poser) est : comment se torcher écolo, sans y laisser sa peau ? Aussi bien financièrement que… épidermiquement parlant. Parce que le pq « bio », c’est cher, et ça décape un peu quand même, vous trouvez pas ?

Ne réduisons pas mon défi mensuel à la recherche du papier hygiénique naturel idéal mais un peu quand même

Palpitant.

Une de mes –modérée– craintes se situe bien évidemment au niveau de mon budget. Mais après tout, si je cuisine uniquement des produits bruts, et que je consomme en conscience (= en évitant tout surplus et les choses inutiles pour moi, à savoir l’alcool, trop de viande, la charcuterie, les gâteaux industriels, etc.), je devrais pouvoir m’y retrouver.

Notre santé, en tout cas, s’y retrouvera !

Alors vive les soupes. Les bols de légumineuses. La cuisine en gros dans la marmite de mamy, qui permet de manger pendant 3 jours de façon économique… et le pq qui gratte.

Sur cette petite note d’humour, je m’engage solennellement à relever ce challenge motivant, et vous souhaite une belle soirée.

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Défi de février sans lait ni gluten… ça donne quoi ?

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Rapide débrief sur mon défi sans lait ni gluten du mois de février !

Je souhaitais bousculer nos habitudes et manger plus sainement, en ne consommant ni lait à proprement parler, ni gluten.

Concernant le lait : 100% de réussite ! Nous l’avons entièrement remplacé par des boissons à base d’avoine, riz, soja, coco, noisettes, amandes… bref, nous varions les plaisirs !

Étant une adepte du « cafe con leche », mon café du matin a perdu en saveur. Je l’enlève donc peu à peu de ma routine… D’une pierre, deux coups !

Concernant le gluten : c’est une autre paire de manches. Conso réduite. J’ai testé les pâtes au maïs et au riz, ce n’est pas mauvais. Je vais poursuivre. Mais le pain…  j’ai essayé, et même en mettant de côté le fait qu’il soit bien trop cher pour mon budget, il n’est vraiment pas à notre gout.

Je me rends plus régulièrement à La Vie Claire, qui propose des pains fabriqués « à l’ancienne » avec des farines bises, plus digestes que les blanches classiques « trafiquées ». C’est déjà ça !

Bref, je considère ce défi comme… convaincant ! Des habitudes ont été modifiées-prises. Et de nouvelles saveurs découvertes. Ma fille a moins la nausée en voiture. Moi je remarque un mieux sur ma peau.

Nous allons poursuivre sur cette lancée !

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Photo de Skitterphoto sur Pexels.com

Réflexion audio après retour de courses et petit bonus sur les énergies avec Marie-Laure Teyssedre…

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Voici la vidéo dont je vous parle dans mon petit enregistrement. Je ne devais pas du tout aborder l’énergétique a la base. Uniquement mes courses. J’aime bien ces petites surprises. Alors profitons en et nourrissons notre esprit, en même temps !

 

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Des pommes Nantaises, youpi ! Des spaghettis sans gluten. Et une bonne huile d’olive.

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Ha oui ! J’étais contente de trouver ces carottes et patates douces de Bretagne quand même ! Mes pépites de ce matin ! (payées en pépites d’ailleurs…).

Défi février – alimentation : il est temps de bousculer un peu nos habitudes !

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Comment on fait pour avancer ?

En se remettant en question. Sans cesse.

En s’informant. En essayant. En constatant. En rectifiant. En s’écoutant.

Et les vacances sont toujours une belle opportunité pour commencer à entreprendre sereinement quelques changements !

watering plants with a watering can

Cette photo me fait penser à un soir d’été, chaud et serein, dans le jardin. Je sens d’ici tous les parfums… Elle me donne aussi envie de croquer une belle salade !

Je me considère comme étant une personne qui cuisine et s’alimente sainement.  Produits bios. Bruts. Légumes de saison et de producteurs locaux dans la mesure du possible.

Et pourtant !

Après avoir ingurgité (!) des heures de conférences et d’interviews sur le sujet, j’ai réalisé que j’avais encore pas mal de progrès à faire dans ce domaine.

Et puis, j’ai constamment besoin de sortir de ma zone de confort.

Il faut que ça bouge. Que ça innove.

Je pars donc à l’aventure avec de nouvelles habitudes alimentaires à mettre en place sur tout le mois de février -je ferais ensuite un bilan. Avant de repartir avec un nouveau plan « ajusté », en fonction de celui ci-.

1/ On bannit le lait.

Mais l’industrie agroalimentaire dit pourtant que le lait = calcium ? Et oui je vous laisse deviner pourquoi bien sur ! Toujours le même refrain.  Le fric. C’est chic.  Oui je l’aime bien celui là…

En fait…

On trouve plus de calcium dans du brocoli que dans le lait

Et le lait déminéraliserait même l’organisme. Il peut aussi apporter son lot d’effets secondaires chez nos enfants : problèmes d’ORL à répétition, mal des transports, hyperactivité, etc. sans que l’on y pense. Sans que l’on ose associer cette cause à effets.

2/ On reprend de la vitamine D. Je vais tester l’huile de foie de flétan (la garantie d’une vitamine D entièrement naturelle. Non synthétique.).

3/ On réduit gluten, pour voir. A priori, il pourrait être à l’origine de beaucoup de maux (dépression, fatigue chronique, migraines, etc.) … . En effet, sans être intolérants, nous pouvons tout de même avoir, sans le savoir, une sensibilité au gluten… celui ci, semble-t-il, agirait comme une sorte de glue sur nos intestins

 

4/ Remplacer le sucre par le miel.

5/ Cuisiner à la vapeur.

6/ Bannir le micro-ondes. Je devrais trouver une solution sur mon lieu de travail… mais les solutions, ce n’est pas ce qui manque, non ? A part quand on veut se trouver toutes sortes d’excuses, je veux dire ?

7/ Manger « vivant ». (ça veut dire quoi, manger vivant ?).

8/ Varier les couleurs et diversifier. Cuisiner avec plaisir, bonheur, et détente. Manger dans le calme (sans écran, of course) et dans le partage.

9/ Bref, consommer, cuisiner, et déguster… en toute conscience !

10/ Et constater ! Les effets sur notre corps, notre esprit, notre sommeil, nos maux, etc.

Cette aventure va nous permettre de découvrir de nouvelles saveurs et recettes, et de réveiller un peu nos papilles et nos assiettes ! Je m’en réjouis d’avance !

Et vous ? Vous en pensez-quoi, de tout ça ?