Défi de mars, en avant ! On boycotte les grandes surfaces.

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Nouveau mois, nouveau défi.

J’ai décidé de ne pas mettre un seul pied dans une grande surface, durant tout mars (et plus, si affinités). Bien évidemment, pas de drive non plus… 0 achat en GMS.

Je réalisais déjà la plupart de mes courses en petits magasins, sur les marchés, ou via le site Internet Greenweez. (D’ailleurs je m’interroge sur ce site ? Est-ce une bonne idée ? Toujours est il que les produits bio sont de bonne qualité et plus accessibles que nulle part ailleurs…). Mais je m’autorisais toujours la routinière et indispensable virée mensuelle au Super U ou chez Carrefour. Je « faisais » les stocks » pour le mois, concernant tout ce qui est lessive, sacs poubelle, papier toilette… car la grande question qui demeure (mais vais-je oser la poser) est : comment se torcher écolo, sans y laisser sa peau ? Aussi bien financièrement que… épidermiquement parlant. Parce que le pq « bio », c’est cher, et ça décape un peu quand même, vous trouvez pas ?

Ne réduisons pas mon défi mensuel à la recherche du papier hygiénique naturel idéal mais un peu quand même

Palpitant.

Une de mes –modérée– craintes se situe bien évidemment au niveau de mon budget. Mais après tout, si je cuisine uniquement des produits bruts, et que je consomme en conscience (= en évitant tout surplus et les choses inutiles pour moi, à savoir l’alcool, trop de viande, la charcuterie, les gâteaux industriels, etc.), je devrais pouvoir m’y retrouver.

Notre santé, en tout cas, s’y retrouvera !

Alors vive les soupes. Les bols de légumineuses. La cuisine en gros dans la marmite de mamy, qui permet de manger pendant 3 jours de façon économique… et le pq qui gratte.

Sur cette petite note d’humour, je m’engage solennellement à relever ce challenge motivant, et vous souhaite une belle soirée.

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Défi de février sans lait ni gluten… ça donne quoi ?

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Rapide débrief sur mon défi sans lait ni gluten du mois de février !

Je souhaitais bousculer nos habitudes et manger plus sainement, en ne consommant ni lait à proprement parler, ni gluten.

Concernant le lait : 100% de réussite ! Nous l’avons entièrement remplacé par des boissons à base d’avoine, riz, soja, coco, noisettes, amandes… bref, nous varions les plaisirs !

Étant une adepte du « cafe con leche », mon café du matin a perdu en saveur. Je l’enlève donc peu à peu de ma routine… D’une pierre, deux coups !

Concernant le gluten : c’est une autre paire de manches. Conso réduite. J’ai testé les pâtes au maïs et au riz, ce n’est pas mauvais. Je vais poursuivre. Mais le pain…  j’ai essayé, et même en mettant de côté le fait qu’il soit bien trop cher pour mon budget, il n’est vraiment pas à notre gout.

Je me rends plus régulièrement à La Vie Claire, qui propose des pains fabriqués « à l’ancienne » avec des farines bises, plus digestes que les blanches classiques « trafiquées ». C’est déjà ça !

Bref, je considère ce défi comme… convaincant ! Des habitudes ont été modifiées-prises. Et de nouvelles saveurs découvertes. Ma fille a moins la nausée en voiture. Moi je remarque un mieux sur ma peau.

Nous allons poursuivre sur cette lancée !

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Photo de Skitterphoto sur Pexels.com

Réflexion audio après retour de courses et petit bonus sur les énergies avec Marie-Laure Teyssedre…

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Voici la vidéo dont je vous parle dans mon petit enregistrement. Je ne devais pas du tout aborder l’énergétique a la base. Uniquement mes courses. J’aime bien ces petites surprises. Alors profitons en et nourrissons notre esprit, en même temps !

 

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Des pommes Nantaises, youpi ! Des spaghettis sans gluten. Et une bonne huile d’olive.

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Ha oui ! J’étais contente de trouver ces carottes et patates douces de Bretagne quand même ! Mes pépites de ce matin ! (payées en pépites d’ailleurs…).

Défi février – alimentation : il est temps de bousculer un peu nos habitudes !

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Comment on fait pour avancer ?

En se remettant en question. Sans cesse.

En s’informant. En essayant. En constatant. En rectifiant. En s’écoutant.

Et les vacances sont toujours une belle opportunité pour commencer à entreprendre sereinement quelques changements !

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Cette photo me fait penser à un soir d’été, chaud et serein, dans le jardin. Je sens d’ici tous les parfums… Elle me donne aussi envie de croquer une belle salade !

Je me considère comme étant une personne qui cuisine et s’alimente sainement.  Produits bios. Bruts. Légumes de saison et de producteurs locaux dans la mesure du possible.

Et pourtant !

Après avoir ingurgité (!) des heures de conférences et d’interviews sur le sujet, j’ai réalisé que j’avais encore pas mal de progrès à faire dans ce domaine.

Et puis, j’ai constamment besoin de sortir de ma zone de confort.

Il faut que ça bouge. Que ça innove.

Je pars donc à l’aventure avec de nouvelles habitudes alimentaires à mettre en place sur tout le mois de février -je ferais ensuite un bilan. Avant de repartir avec un nouveau plan « ajusté », en fonction de celui ci-.

1/ On bannit le lait.

Mais l’industrie agroalimentaire dit pourtant que le lait = calcium ? Et oui je vous laisse deviner pourquoi bien sur ! Toujours le même refrain.  Le fric. C’est chic.  Oui je l’aime bien celui là…

En fait…

On trouve plus de calcium dans du brocoli que dans le lait

Et le lait déminéraliserait même l’organisme. Il peut aussi apporter son lot d’effets secondaires chez nos enfants : problèmes d’ORL à répétition, mal des transports, hyperactivité, etc. sans que l’on y pense. Sans que l’on ose associer cette cause à effets.

2/ On reprend de la vitamine D. Je vais tester l’huile de foie de flétan (la garantie d’une vitamine D entièrement naturelle. Non synthétique.).

3/ On réduit gluten, pour voir. A priori, il pourrait être à l’origine de beaucoup de maux (dépression, fatigue chronique, migraines, etc.) … . En effet, sans être intolérants, nous pouvons tout de même avoir, sans le savoir, une sensibilité au gluten… celui ci, semble-t-il, agirait comme une sorte de glue sur nos intestins

 

4/ Remplacer le sucre par le miel.

5/ Cuisiner à la vapeur.

6/ Bannir le micro-ondes. Je devrais trouver une solution sur mon lieu de travail… mais les solutions, ce n’est pas ce qui manque, non ? A part quand on veut se trouver toutes sortes d’excuses, je veux dire ?

7/ Manger « vivant ». (ça veut dire quoi, manger vivant ?).

8/ Varier les couleurs et diversifier. Cuisiner avec plaisir, bonheur, et détente. Manger dans le calme (sans écran, of course) et dans le partage.

9/ Bref, consommer, cuisiner, et déguster… en toute conscience !

10/ Et constater ! Les effets sur notre corps, notre esprit, notre sommeil, nos maux, etc.

Cette aventure va nous permettre de découvrir de nouvelles saveurs et recettes, et de réveiller un peu nos papilles et nos assiettes ! Je m’en réjouis d’avance !

Et vous ? Vous en pensez-quoi, de tout ça ?

 

Défi sur 1 an : j’ai droit à 3 vêtements neufs… pourquoi ?

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J’ai découverts, il y a peu, une des réalités de l’industrie du textile. Je savais fort bien que derrière les étiquettes se cachaient des pratiques peu scrupuleuses, mais j’étais en fait loin, très loin du compte.

Slate. Bangladesh – vêtements

En fait au lieu de « j’ai découverts » je devrais plutôt dire « j’ai véritablement été choquée ».

Hormis les conditions de travail inhumaines, le textile représente juste la deuxième industrie la plus polluante derrière celle du pétrole… . Ha hum.

Pollution et esclavage moderne.

Greenpeace / Les-dessous toxiques de la mode.

Sloweare. La mode sur le podium des industries

Bref, je vous laisse vous documenter à votre guise dans notre belle jungle du net… des articles, des faits et des chiffres, ce n’est pas ce qui manque.

Pour finir, on nous prend vraiment pour des andouilles (pour rester très polie) : la mode change et évolue constamment, dans un seul et unique but. Evidemment. Toujours le même. Le fric. C’est chic.

Finalement, quand on y réfléchit bien, quel intérêt trouvons-nous a posséder autant de tenues différentes ?

A-t-on oublié la véritable utilité de ce que nous portons, à savoir nous protéger du froid, de la chaleur, des blessures, des microbes et du regard d’autrui ?

Un bout de tissu va-t-il modifier notre corps, notre esprit, notre tête ? Ce que nous sommes ?

Même s’il est vrai que des vêtements bien taillés et à notre gout peuvent donner plus d’allure et refléter une part de notre personnalité (ne nous voilons pas la face non plus, on est pas là pour ça…), nous pourrions, je pense, faire un petit effort et reconsidérer notre consommation et notre « dressing » (ce mot me fait sourire car mon « dressing » est en fait une structure métallique casse gueule du tout recouverte d’un tissu noir poussiéreux).

Quelques belles tenues, soit de 2ème main, soit d’origine plus éthique (pays de fabrication, conditions de travail, matériaux utilisés, etc.), pourraient aisément remplacer nos dizaines et dizaines de fringues qui dégoulinent de nos étagères… sans pour autant que notre style y perde au change. Je suis persuadée que c’est même l’inverse qui se produirait.

Puis quand bien même… laisser un peu de côté notre apparence pour tendre vers un monde meilleur… me semble quand même plus responsable de notre part.

C’est pourquoi j’ai décidé d’arrêter le massacre et de boycotter cette usine à gaz. A partir de ce jour. Lundi 11 février. J’avais déjà commencé, plus ou moins, mais avec quelques craquages dernièrement… car sans cadre précis.

A partir d’aujourd’hui, et ce jusqu’au 31 décembre 2019 (même si je compte bien poursuivre ensuite, mais j’aime bien les dates butoirs), voici mon défi : ne plus acheter de vêtements, à quelques exceptions près :

  • Les sous-vêtements ne font pas partis de la liste… parce que je dois absolument renouveler mon stock de culottes trouées datant de 1950.
  • Sont autorisés en tout et pour tous : 3 vêtements neufs d’origine éthique. Et je m’engage à créer un post sur ce site pour chacun de mes achats (ne serait-ce pour vous faire partager la boutique super sympa dans laquelle j’aurais trouvé mes 3 précieux, de préférence taillés dans un matériau « noble » et solide, pas trop loin de chez nous).
  • Les vêtements d’occasions sont exclus également (ceux que je récupère à bas prix chez Aspire ou Emmaus, ou bien offerts par mon entourage).

Je m’engage cependant à faire sortir 2 pièces de mon dressing pour toute pièce achetée/récupérée.

Voila.

La part du colibri.

Quelle sera la vôtre ?

animal avian beak bird

Je suis utile.