A tous les allergiques. / Et aux autres.

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Je suis allergique.

Depuis 31 ans, si mes souvenirs sont bons.

Cela signifie que, durant 1 à 2 mois par an, au printemps, j’éternue (30 fois de suite, avec les pans de morve),, je pleure, je me gratte les yeux, je me mouche… alors ça peut sembler anodin. Ce n’est pas très grave en effet. Mais c’est franchement, disons-le, franchement chiant, voir même handicapant selon les jours.

Je viens par exemple de passer 48 h cloitrée avec ma fille alors que nous avions prévu une grande sortie. J’ai eu une crise comme jamais je n’en avais connu, mercredi dernier, qui m’a empêchée de sortir par la suite et… je prive donc mon enfant de ballades. Ainsi que mon chien. J’ai l’impression de me trainer, d’être inefficace. Chaque tache, chaque activité, étant interrompue par des éternuements et des « mouchages » intempestifs …

Bref. La galère.

Je redoute les apéros dans le jardin et les restos en terrasse. Tout le monde profite du beau temps et des jolies fleurs… sauf bibi.

Aucun traitement ne fonctionne. Ni chimique, ni naturel.

A part me shooter à la cortisone éventuellement.

J’ai décidé d’attaquer le problème un peu différemment cette année. En essayant d’écouter et de comprendre ce que ces allergies tentent de me faire passer comme message.

Pour cela, je me tourne vers différentes sources.

Je m’en suis souvent sortie comme ça jusqu’ici : lorsque j’ai quelque chose à régler, je me penche à fond sur le sujet. Puis je mets des actions en place en fonction de ce que j’ai appris durant mes recherches. C’est moins cher qu’un psy. Et ça marche –pour le moment. Je ne dis pas que JAMAIS je n’aurais recours à un pro.-

Voici ma première source pour travailler la question : https://www.ecoutetoncorps.com/fr/ressources-en-ligne/chroniques-articles/pourquoi-y-t-il-de-plus-en-plus-dallergies/

Lise Bourbeau, of course. La grande prêtresse. Rires.

Cet article me parle. Et je le recommande à tous les allergiques.

S’en suivra un long travail en profondeur, au-dedans de moi-même… qui durera sans doute plusieurs années…

Et vous ? Existe-t-il chez vous un petit souci de santé que vous pourriez essayer de comprendre, d’aborder de la sorte ? Au moins pour essayer ? Qui veut jouer au cobaye ?

Belle journée pollenisée.

PS. Outre cet article, tout le site de « Ecoute ton corps » est une mine d’or. Je vous invite à l’explorer.

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Photo de Oleg Magni sur Pexels.com

 

Société, sociétéééé…. tu m’auras pas !

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Tadada !

Et sur le ton de l’humour, bien entendu !

Certaines contraintes et formalités de la vie quotidienne représentent parfois un non-sens pour moi.

A l’inverse, il est des choses qui me sembleraient naturelles, mais qui « ne se font pas ».

Du moins, en France.

Courir chaque matin pour arriver à 9h00 pile poil au bureau fait partie d’un non-sens dans mon esprit. J’avais fait une demande pour pouvoir arriver à 9h10 (ce qui correspondait mieux avec les éléments à prendre en compte me concernant, incluant la distance, l’école de ma fille, etc. ça se jouait à 10 minutes.). Celle-ci m’a été refusée. Je me presse donc, tous les jours, au risque de rentrer dans le cul d’un autre véhicule ou de dévier dans un champ, juste parce que « IL FAUT » arriver à 9h00. Et pas à 9h05. Et surtout pas à 9h10 (misère ! vous n’y pensez pas !).

Et si j’ai envie de finir 30 minutes plus tard un soir pour reprendre 30 minutes plus tard le lendemain matin ? Ha mais non j’oubliais, il faut établir une demande écrite en 3 exemplaires et la formuler 3 mois à l’avance.

Bien sûr, je caricature. Sinon ce serait moins drôle. Et je sais que sans un minimum de cadre les gens partent en sucette. Peut-être est cela le problème… les gens. Les abus. Peut-être et surement, en fait.

Et puis, ok, je pourrais peut-être ENCORE MIEUX m’organiser pour partir ENCORE PLUS A L’HEURE.

Mais je ne suis pas wonderwoman hélas ! Gérer tout, toute seule… est parfois difficile. Surtout quand, comme moi, on aime une maison impecc propre et rangée, une pelouse tondu, un chien suffisamment promené, des crottes ramassées, un repas bio et équilibré tout fait maison à chaque repas, et passer du temps de qualité journalier suffisant avec son enfant.

Il y a les journées, les périodes ou tout roule. Et puis il y a les autres. Celles où ta fille est malade. Où toi-même tu es malade. Où le clébard est malade ou se trimballe avec une tique à enlever rapidos avant de tourner la clé dans la porte. Où les plombs saute après avoir branché le grille-pain (arrivé un matin de la semaine dernière !! si si). Où vous rentrez à l’heure dans la voiture avant de se rendre compte qu’elle est congelée. Où la maitresse te harponne pour un mot non signé. Où le cartable est resté dans le couloir. Où, où , où… où t’es juste naze et tu as envie de te détendre un peu du slip et de prendre ton temps, pour une fois.

Mais à croire que ces journées-là ne sont pas vraiment prises en considération par la société. Il faudrait toujours péter la forme, se lever à l’heure, tout anticiper, commencer du bon pied par un muesli healthy vitaminé en enchainant 3 postures de yoga après 10 minutes de méditation, le sourire et les cheveux au vent…

Chez moi, ce genre de couverture pour le prochain magasine ELLE ça dure 3 jours en général. Le 4ème, je me rendors après la deuxième sonnerie du réveil. Je me fais couler un café l’air hagard. Je tente de camoufler mes cheveux gras avec l’aide d’un foulard en priant 50 fois ma fille de se réveiller. La puce dort à poings fermés, juste parce qu’a son âge c’est… ben c’est normal en fait d’avoir besoin de dormir le matin. Elle devrait pouvoir bénéficier du luxe de laisser son corps émerger naturellement. D’autant qu’aujourd’hui les enfants évoluent dans des environnements en sur-stimulation continuelle. Il faut enchainer 20 h de piscine par mois, 3 spectacles aux 3 coins du département, des récrés à rallonge, des rencontres sportives avec des inconnus, 15 anniversaires édulcorés à l’aspartame et baignés dans les additifs, 10000 émotions à gérer sans savoir par quel bout commencer (parce que ça, ce n’est pas au programme par contre). Sans compter THE voyage scolaire à 500 km de l’école alors qu’il aurait pu se faire au zoo du coin (mais que, partir à 500 km « ça fait mieux » et que tout le monde est très fier d’organiser ce périple en plein cagnard. Ça veut dire que les ventes de porteclés ont marchées !).

Se séparer de son bébé à 2 mois pour reprendre le travail me semble aussi dingue. Je l’ai pourtant fait à l’époque, par pression de mon entourage à ce moment-là. Vous faites un enfant, vous accouchez, puis pouf. Vous devez sortir, reprendre une « « vie sociale » » au plus vite, repartir au travail, rentrer dans votre slim T36, faire de la zumba, organiser l’enterrement de célibat de la copine du copain du meilleur ami de votre cher et tendre et stopper un allaitement qui commençait à rouler… pour repartir bosser ou faire la fête. Bosser pour quoi ? Pour reverser la moitié de votre salaire à la nounou, bien évidemment ! Mais « ça fait bien », « faut reprendre sa vie d’avant au plus vite ». Faut ? Pourquoi, faut ? Et quand les enfants entrent au collège, 12 ans plus tard, on réalise alors que tout est passé bien trop vite…

L’humain passe à côté de l’instant présent par trouille de ne pas assez profiter, pour se rendre compte après coup qu’il regrette d’être passé à côté de ces moments-là… . Et pourtant, on le sait, tout ça. On est sensé le savoir de puis le temps. Comme quand on perd un être cher en se disant que l’on a pas assez profité de cette personne. Mais c’est très tordu, un humain. Ca sait, et ça fait quand même dans le désordre.

Dans la vie, il est des périodes « sacrées ». Qui méritent que l’on s’y arrête un peu. Que l’on focus dessus. C’est normal. C’est pas grave. C’est naturel. Et… c’est éphémère. Tout passe. Mais à mon sens, ça se passe mieux si l’on prend la peine de le vivre pleinement sans se mettre une pression de ouf juste pour plaire (ou plutôt ne pas déplaire), à un mari, à une amie, à la belle-mère ou au facteur… ou par peur…

Je ne sais pas ce qui fait peur aux humains. La peur de ne pas assez vivre ? De rater quelque chose ? De se sentir rejetés par un groupe ? De quitter leurs habitudes ? De vieillir ? De ne pas assez profiter ? De se sentir perdus, hors-cadre ? Un problème d’appartenance ? Une pression de la société ? Un conditionnement ?

Qu’est ce qui me semble encore dénué de sens ?

De plus en plus, les mariages conventionnels. Comme si tout le monde devait procéder de la même façon…

Ensuite, acheter des choses neuves au prix fort. Ce peut être des vêtements, des meubles, des livres. Je ne fais presque plus que du seconde main. Je ne comprends plus l’intérêt d’acheter un jean 80 euros si je peux le trouver à 15 sur Vinted, neuf ou quasi neuf. Un livre à 20 si je peux le dénicher à 5 d’occase ? En quoi une table basse à 500 euros rendra ma vie plus heureuse ? Les prix me semblent comme … exagérés. Lorsque l’on rapporte le prix à la valeur réelle de l’objet, notamment. Parce-que bien souvent, le petit top payé 30 euros rapporte en réalité 10 cts aux petites mains qui l’ont cousu…et encore. Et ça, ça m’écœure un peu. Ok s’il s’agit d’un tissu noble et épais, avec une confection irréprochable d’un point de vue éthique (sauf que celui-là, pour le coup, vous le paierez 100 euros…), mais pas glop s’il s’agit un top H&M tout fin fabriqué en Chine… j’ai envie de dire… on nous prend un peu pour des… hein ? Non ?

J’aimerais bien emmener ma fille au travail quand elle n’a pas d’école et que je dois assurer mon poste. Mais en France… à moins d’être à son compte…

J’aimerais bien dans la limite du raisonnable ne pas avoir à craindre le regard de mon chef si j’arrive à 9h15 un matin, juste parce que je n’ai pas pu faire autrement (because la vie !), surtout si je rattrape ce temps le midi ou le soir. J’aurais aimé, après avoir accouché, rester près de ma fille la première année. Recevoir du soutien de mes proches et du temps pour allaiter. Ne pas être commentée ou vue comme une bête bizarre pour ça, et ne pas avoir à subir tous les « alors, le travail ? Tu cherches au moins ? Tiens je t’ai trouvé un poste… ». « Euuhhh, … Je ne t’ai rien demandé me semble-t-il ? Et tes fesses, elles sont propres ? Tu comptes te recycler chez Pole Emploi ? Tu me verse une indemnité aussi ou ça se passe comment ? ».

En gros, en clair… j’appelle à plus de simplicité. Plus de fluidité. A moins de « il faut » et de « ce n’est pas normal ». A se poser les bonnes questions. A plus de tolérance et de pourquoi pas. A moins de commentaires et de « bons conseils » non sonnés. A moins de matérialisme et d’importance accordée aux « carrières » au détriment des personnes chères.

A se laisser davantage porter par le flow de la vie, de la nature, de notre corps, de nos envies et besoins.

Bon lundi !

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Photo de osman alyaz sur Pexels.com

Les « tabous » féminins.

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Dans certaines cultures, les femmes se retirent pendant leurs lunes.

Elles se reposent, elles prennent soin d’elles. Elles cessent, pendant un temps, de s’occuper de tous leurs proches, pour se mettre davantage à l’écoute de leur corps, de leur vibration, de leur énergie.

Dans notre société dite « civilisée », nous ne nous sommes pas données ce privilège. Nous devons nous lever, nous presser, assurer notre journée de travail aussi intensément que d’habitude, dans le déni total ou presque de ce qui se passe, là, en nous, et surtout sans s’en plaindre. Sous prétexte que « ce n’est pas une maladie ».

Effectivement, le cycle menstruel est naturel en soi. Mais cela ne signifie pas qu’il soit dénué d’effets et de sens. Il a son propre rythme. Ses pics d’énergie et ses moments de pauses…

Hélas, il est parfois presque « mieux vu » de « ne pas trop s’écouter ». De travailler « jusqu’au bout » pendant une grossesse, de ne « jamais s’arrêter ». Combien de fois ais-je entendu, sur le ton de l’admiration « à 8 mois elle repeignait la chambre de son bébé/elle travaillait toujours, c’est formidable ! ».

…si l’on écoute le corps, la nature, le bon sens, intuitif, en quoi est-il admirable pour une femme de ne pas privilégier le repos, que ce soit pour sa santé et pour celle de son bébé ? En quoi est-ce admirable de respirer des vapeurs toxiques émanant des peintures ou autre pour refaire une chambre qui peut attendre ? En quoi est-il admirable de mettre son bébé en danger, en gros ? Combien d’enfants naissent prématurément ou avec un poids très faible, enchainent les bronchiolites, etc ? Mais non, le lien ne sera pas fait avec la cigarette, avec les peintures toxiques, avec la malbouffe, avec le fait « d’en avoir trop fait ». En revanche, une maman qui s’écoute, s’informe, se protège, protège son enfant, se repose, elle… sera éventuellement « remise en doute ». Potentiellement on dira d’elle qu’elle est excessive ou douillette, ou encore qu’elle « s’écoute trop ».…

N’existe pas un réel problème de vision des choses, de blocage culturel, de déni ? D’égo peut-être aussi ? Car, finalement, que recherchent les femmes dans le fait de vouloir continuer à vivre « comme s’il ne se passait rien » ? De dépasser leurs limites ? Sont-elles simplement déconnectées au possible d’elles-mêmes ? Pas assez informées / conscientes ? Ou juste écrasées par la pression du regard de la société ?

Ceci ne sont que des questionnements, et malgré le « vous » employé je m’englobe bien évidemment dans le lot, car j’ai pu, moi aussi, me retrouver dans quelques schémas de pensées semblables auparavant. Le plus difficile est de les pointer et de s’en défaire.

Les espaces « d’écoute véritable et neutre » sont aussi rares et inexistants pour certaines femmes. Tout dépend de l’entourage (d’où la nécessité de « bien » s’entourer), du milieu peut-être aussi, des croyances ?…. En tout cas pour certaines, il peut être très difficile à trouver, et source de souffrance. Et qui ne se sent pas entendu, reconnu… à tendance à ressasser. A revenir dessus, pour libérer désespérément cet espace. Ou encore, à prendre le contrepied et à se fondre dans le mutisme… à chercher à s’enfouir sous une carapace protectrice.

Les espaces d’écoute sont indispensables pour s’exprimer, se questionner, se sentir soutenue, comprise. Pour évoquer des règles douloureuses, une endométriose, revenir sur un accouchement difficile, une fatigue post partum, etc. Pour parler des difficultés de femme, de façon globale. Il peut s’agir de contraception, de fausse couche, d’entrée dans la vie adulte…. Chaque étape apporte son flot d’émotions. Et si, à chaque tentative, l’on reçoit en retour un « mais non c’est rien/tu ne ressens rien/ne te plains pas/ne parle pas de ça/c’est dégoutant/c’est n’importe quoi » etc. comment s’épanouir ? Se révéler ? Guérir ? Passer à autre chose ? Les dysfonctionnement s’installent et se multiplient…

Heureusement, le monde évolue, les femmes éclairées commencent à naitre et à discuter plus librement. A s’ouvrir avec bienveillance.

A mon sens, les femmes sont missionnées pour assurer une transmission.

Celle-ci a, hélas, parfois été oubliée, ou bien a perdue de son sens. Ou, encore, elle ne s’est pas faite sur la base de l’amour mais a reposé uniquement sur la base de l’obligation liée à la peur.

On s’empresse d’expliquer les préservatifs, de faire vacciner contre le cancer du col de l’utérus, de donner la pilule… mais on ne célèbre plus le féminin sacré, on ne s’assoit plus pour parler à cœur ouvert.

Pour parler de notre corps et des relations intimes. Certains mots sont proscrits ou bien on en rougit, l’on emploi des formules bateaux abstraites ou trop scientifiques pour expliquer les règles, mais on oublie l’essentiel : d’évoquer la fatigue, les douleurs possibles, les peurs, les émotions liées au cycle de la femme.

D’autant que…

…le préservatif, (sans être conservatrice et tout en reconnaissant son lot d’avantages), a désacralisé et banalisé en quelques sortes l’union des corps…

la pilule a apporté les thromboses et les cancers… sans parler de la dénaturation complète du cycle, qui éloigne encore un peu plus la femme de son corps, et le médicalise à outrance. On fait l’autruche concernant les effets secondaires tels que perte de libido, chute de cheveux, migraines. Et j’en passe.

…ces vaccinations systématiques ont-elles vraiment une utilité et un sens ?

Se réapproprier son corps. L’écouter. En discuter. Se rassurer. Transmettre. Sur les émotions. Les peurs. Les joies. Les valeurs. Les douleurs. Les détails. Les doutes.  Ecouter. Soutenir. Observer. Se masser. Oser prendre son temps. Se reposer. Ouvrir son coeur. Et ouvrir ce partage aux hommes éclairés, pour leur permettre de faire partie de cette sphère féminine, afin qu’ils la comprennent mieux, qu’ils deviennent des alliés, des piliers, des soutiens fondamentaux.

Car il s’agit là encore trop d’un paradoxe : comment espérer être soutenue par nos homme et faire évoluer les mentalités si nous les tenons systématiquement à l’écart de tout ce qui pourrait « gêner » ? Si nous nous montrons en permanence sous un jour « faussé » et « lissé » ? Les médias se chargent déjà de véhiculer une image dénaturée et complètement éloignée de la réalité, concernant la femme et la sexualité… n’y contribuons pas davantage. Mais au contraire, rétablissons la vérité.

Le changement commence par nous-même. Aussi petit soit-il.

Assumons totalement notre être, osons tomber nos masques de wonderwomen.

Révélons la véritable femme et tout son potentiel, tout comme sa plus belle vulnérabilité.

Devenons des messagères auprès de nos filles. Auprès de toutes les femmes de notre vie. Ainsi qu’auprès de nos fils et de nos hommes. Sans rougir. Et sans trembler. En toute  authenticité.

En toute conscience.

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Féminin sacré.

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Ce terme envoutant m’enchante et me fascine. Il m’interpelle et m’intrigue. J’ai envie de me plonger dedans. De le révéler. De me révéler.

A bientôt 34 ans, je me sens enfin femme.

La maternité, d’une certaine façon, est venue révéler cette féminité. Elle fait partie intégrante de ce féminin sacré. Pour moi, elle est même essentielle. Elle représente sa toute puissante force créatrice.

Je suis femme et mère. Et les deux, aujourd’hui, et après tant de batailles, s’enlacent tendrement, naturellement, comme une évidence. L’une ne pouvait exister sans l’autre.

Et si ces conflits internes passés étaient tout simplement liés à notre société occidentale ? A sa façon de penser, de vivre, de fonctionner ? Société consommatrice, matérialiste, basée sur l’apparence, la productivité, le gain, l’appât, le pouvoir… et dans laquelle nous avons abandonné peu à peu notre véritable essence, et tout nos sens. Beaucoup vivent comme déconnectés d’eux mêmes… tout en étant en permanence connectés au monde entier… . et ils y voient là une évolution transcendante. Alors que nous sommes comme dépossédés d’une partie de nous mêmes, et conditionnés par tant de fausses vérités, véhiculées et entretenues par les médias, et par trop de possibilités. Par la publicité. Par la pornographie. Par des croyances erronées et limitées. Par nos blessures et notre ego. Par des schémas. A cause de l’argent. A cause de l’ignorance. A cause de la peur.

A l’heure ou une vague de féminisme envahie la sphère… j’invite, moi, à un retour au féminin sacré, mais aussi au masculin sacré (qui fera l’objet d’un autre article). A un retour à nos valeurs et à nos sources profondes. A un rééquilibrage. A une collaboration.

Tout cela devient plus que nécessaire… et règlerait tant de combats inutiles.

Hier, j’ai réussi à formuler auprès de ma fille combien j’étais heureuse d’être une femme. Et heureuse d’avoir conçu une petite fille. Que nous pouvions être fières de ce que nous sommes. Des êtres débordants de merveilleuses énergies, de douceur et d’amour.

Je veux retrouver qui je suis. Et qui a été déformé au fil des années par des expériences fâcheuses ou des traumatismes, par… notre société occidentale.

Je veux célébrer qui je suis. Après avoir tant cru qu’il s’agissait de faiblesses. Après m’être autant reniée. Après avoir tout confondu. Après m’être tant fais influencée.

Je souhaite découvrir et libérer ces énergies à travers un chemin initiatique passionnant. Protecteur. Vibrant. Créatif. Enveloppant. Bienveillant. Dans le respect.

Prendre soin. De moi, de l’autre. En toute conscience. Dans une profonde douceur.

Danser. Chanter. Materner. Aider. Écouter.

M’informer sur les pratiques, les sciences et les traditions ancestrales bienfaisantes; m’appuyer sur la médecine indienne, chinoise, holistique, parce que ce sont celles qui  m’inspirent et me parlent le plus.

Connaitre mon corps sans tabous. Développer mon intuition. Faire renaitre mon esprit au cœur de la nature au travers d’une médiation. Débloquer des nœuds énergétiques grâce aux massages et au yoga.

M’accepter. Accepter mon corps. Ma sensibilité.

Faire la paix. Avec la femme que je suis. Avec les femmes de ma vie. Mais aussi avec les hommes.

M’engager dans une réelle transmission des valeurs auprès de nos enfants. De nos filles. Mais aussi de nos garçons.

A commencer par une re sacralisation de la sexualité. Ce qui m’apparait plus qu’urgent et nécessaire dans le monde d’aujourd’hui. Rappeler l’importance de cet échange qui n’est pas uniquement physique. Mais surtout énergétique. Car il s’agit d’un véritable « transfert » d’énergies, les bonnes… comme les mauvaises. Qui seront « stockées » plus ou moins longtemps chez l’un et l’autre partenaire (à priori, et d’après mes recherches, environ 6 mois). D’où l’importance de bien choisir son partenaire… mais aussi de ne pas les « multiplier ». La multiplication impactant directement le champs énergétique, et la stabilité émotionnelle. Provoquant même des maladies, si l’on considère que celles ci naissent de dérèglements énergétiques, d’énergies « malsaines », ou multiples. A mon sens, selon mes croyances et ma réalité d’aujourd’hui, un échange physique ne devrait se faire que dans l’amour et l’engagement…

Je vous invite à partir à la découverte de la déesse qui sommeille en vous.

silhouette boy on beach against sky during sunset

 

 

Beaux cheveux, jolie peau. C’est tellement simple en fait…

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Un peu de frivolité nous fera le plus grand bien.

Petite capsule imparfaite. Sur l’instant. Spontanément.

Sans logiciel, sans montage.

Bref, une capsule remplie d’authenticité !

Bonne écoute.

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Défi de février sans lait ni gluten… ça donne quoi ?

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Rapide débrief sur mon défi sans lait ni gluten du mois de février !

Je souhaitais bousculer nos habitudes et manger plus sainement, en ne consommant ni lait à proprement parler, ni gluten.

Concernant le lait : 100% de réussite ! Nous l’avons entièrement remplacé par des boissons à base d’avoine, riz, soja, coco, noisettes, amandes… bref, nous varions les plaisirs !

Étant une adepte du « cafe con leche », mon café du matin a perdu en saveur. Je l’enlève donc peu à peu de ma routine… D’une pierre, deux coups !

Concernant le gluten : c’est une autre paire de manches. Conso réduite. J’ai testé les pâtes au maïs et au riz, ce n’est pas mauvais. Je vais poursuivre. Mais le pain…  j’ai essayé, et même en mettant de côté le fait qu’il soit bien trop cher pour mon budget, il n’est vraiment pas à notre gout.

Je me rends plus régulièrement à La Vie Claire, qui propose des pains fabriqués « à l’ancienne » avec des farines bises, plus digestes que les blanches classiques « trafiquées ». C’est déjà ça !

Bref, je considère ce défi comme… convaincant ! Des habitudes ont été modifiées-prises. Et de nouvelles saveurs découvertes. Ma fille a moins la nausée en voiture. Moi je remarque un mieux sur ma peau.

Nous allons poursuivre sur cette lancée !

pizza kitchen recipe rolling pin

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Réflexion audio après retour de courses et petit bonus sur les énergies avec Marie-Laure Teyssedre…

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Voici la vidéo dont je vous parle dans mon petit enregistrement. Je ne devais pas du tout aborder l’énergétique a la base. Uniquement mes courses. J’aime bien ces petites surprises. Alors profitons en et nourrissons notre esprit, en même temps !

 

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Des pommes Nantaises, youpi ! Des spaghettis sans gluten. Et une bonne huile d’olive.

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Ha oui ! J’étais contente de trouver ces carottes et patates douces de Bretagne quand même ! Mes pépites de ce matin ! (payées en pépites d’ailleurs…).