Je suis injoignable. + vidéo sur le tableau de visualisation créatrice.

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Saturée.

Si je devais choisir le mot qui me correspond le plus à cet instant T, ce serait celui-ci.

Saturée.

Je vis déjà sans télévision ni téléphone fixe. Me voici aujourd’hui saturée par le téléphone portable. Par les multiples sms, notifications, sans oublier les ondes… que l’on a trop souvent tendance à zapper, puisque ne les voyant pas. Et pourtant, elles existent belle et bien !

Être joignable, en permanence. Est-ce vraiment une si bonne idée que ça ?

Nous vivons dans une sur stimulation continuelle.

Tout va trop vite.

Trop est trop fort.

Trop bruyant.

Trop lumineux.

Nous recevons trop d’informations –pour la plupart inutiles-.

Notre cerveau est pollué.

Nous échangeons trop de paroles dans dans des sms, alors qu’elles feraient bien de patienter jusqu’à une rencontre. Elles en ressortiraient plus riches. Plus belles. Plus vraies.

Nous perdons trop de temps à travers les réseaux.

Nous nous perdons.

Trop d’agitation externe se reflète sur l’interne. Sur notre esprit. Et l’influence. L’énerve.

Besoin de calme. De silence. De nature. D’essentiel.

Combien de temps perdons nous, par jour ? Combien de minutes précieuses de… vie ?

Je ne dis pas qu’il faut tout stopper. Je parle simplement de l’importance de réapprendre à utiliser tout cela.

De réapprendre à se déconnecter, aussi.

Se rééduquer, en quelques sortes.

J’ai éteins mon téléphone depuis hier soir. Je l’ai rallumé 15 minutes ce midi pour consulter les messages et répondre à « mes priorités ». Puis je l’ai de nouveau éteint.

Je suis injoignable. Et ça me fait du bien.

Voila ce que j’avais envie de partager avec vous. Rapidement. Avant de couper également le pc et le Wifi pour le restant de la journée.

Voici également ci dessous une vidéo sur laquelle je suis tombée lors de mes recherches concernant « le tableau de visualisations-d’attentions ».

J’ai réalisé le mien. Et ça aussi, ça fait du bien. Ça permet de se re-poser les grandes questions : « qu’est ce que je souhaite, exactement, dans ma vie ? Quelles sont mes priorités ? ».

Et de laisser la magie opérer.

Suffit d’y croire…

Et moi j’y crois.

PS. Jamais je n’ai écris article aussi rapidement…alors je m’excuse pour ses petites « imperfections ».

Gratitude envers Sandrine Muller-Bohard pour ses partages. Merci infiniment !

Et gratitude pour cette belle journée.

Je vous invite à présent à… vous déconnecter, et à réaliser votre propre tableau !

Ps 2. Journée déconnectée = journée transformėe. J’ai le sentiment d’avoir eu davantage de temps. Et d’avoir profité, vraiment. Enfin. 2 heures à jouer avec ma puce. Écriture, lecture, cuisine, yoga, tableau de visualisation, deco. ..et pleine tranquillité de l’esprit. A renouveler chaque jour !

Je ne mérite pas mieux. Pas plus.

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Le défi des 100 jours – ABONDANCE- 1 ère semaine –

Voila déjà une semaine que j’ai commencé le défi.

-Avec difficulté, puisque ces 7 derniers jours ont été un peu chargés pour moi, pour une raison tout à fait personnelle… Je me suis sentie « peu disponible » intérieurement, émotionnellement. Pas du tout « la tête à cela ». J’ai décidé de poursuivre malgré tout.

Je pense que ce défi s’adresse aux personnes ouvertes, prêtes pour le changement. Déjà engagées dans cette voie, et en partie libérées des gros blocages. Aux personnes qui partiront sans à priori, qui ne seront pas rebutées par les défis proposées, et ne se trouveront pas d’excuses.

J’ai déjà ressenti un changement dans ma vie.

En tout cas, dans mon esprit.

Dans ma manière d’aborder certaines idées.

Et je pense que j’en aurais ressentis encore davantage si je m’y étais mise « complétement ». Mais la vie… est la vie. On ne maitrise pas tous les évènements. 

Ce cahier est merveilleusement bien fait, dans le sens où il va soulever des réflexions que vous n’auriez jamais pensé aborder. Il va également vous « obliger » à poser des intentions, chaque matin.

Par exemple, jour 1 : j’avais posé comme intention d’être dans la gratitude et la bienveillance. D’accueillir la journée, les personnes rencontrées. La vie a guidée mes pas jusqu’à une asso qui a beaucoup résonnée en moi. J’y retournerais dans l’année car des évènements y sont régulièrement organisés. Des balades contées dans la nature, des conférences autour du thème de l’écologie, etc. Les membres reflètent un peu « mon » monde, les valeurs auxquelles j’aspire : bienveillance, partage, retour à l’essentiel, douceur, authenticité…

Lors de la journée 2 : j’ai posé en bonne place dans ma demeure mon tableau de visualisation/d’intentions. Je l’avais déjà réalisé 15 jours plus tôt, sans même savoir que j’allais me lancer dans ce défi. Il représente surtout une abondance d’amour, de joie, et la vie à laquelle j’aspire. Mais j’ai également glissé la notion financière, tout timidement, dans un petit coin, pour commencer…

Journée 3 : J’ai appris que, finalement, je ne m’autorisais pleinement à recevoir. Que j’avais des peurs et des préjugés sur l’argent, et sur moi même, sans en avoir conscience. Je suis aussi un peu porteuse du fameux « syndrome de l’imposteur », j’ai tendance à me dévaloriser. En gros :

« Je ne mérite pas mieux, pas plus.

Je n’ai donc pas à me plaindre de ce que j’ai déjà ».

« C’est déjà bien assez suffisant « pour moi ».

« Et en quel honneur aurais-je droit au plein bonheur ? »

C’est sur qu’avec ces pensées là, comment recevoir davantage ? Le message que j’émets, même inconsciemment, est très clair. « Prière de ne pas dépasser pas la limite autorisée« .

Être dans la gratitude de ce que la vie m’apporte déjà, oui.  C’est même indispensable. Mais ancrer l’idée, même dans le plus petit recoin de mon inconscient, que je n’ai pas droit à plus… non. Je dois balayer certaines croyances. Faire le ménage.

Les intentions posées en début de journée nous ouvrent à la vie, aux personnes, au meilleur. Et nous font partir du bon pied, dans un état d’esprit positif et réceptif.

Les questions posées sont souvent révélatrices. Des choses ressortent sur le papier. Des petits traumatismes datant d’expériences parfois vieilles de plusieurs années, et qui, sans nous en rendre compte, nous ont marqués et transmis des perceptions erronées.

Grace au bilan journalier vous constatez qu’il y a du positif dans votre vie, aujourd’hui, et chaque jour. Alors que vous ne l’auriez pas forcément relevé en temps normal. Vous mettez l’accent sur vos réussites. Et ça, ça booste.

J’observe que, plus je chemine dans « ma » voie, plus des portes s’ouvrent.

Plus je crois en la magie, plus elle opère.

Plus je demande, plus on m’écoute.

Plus je transforme mes émotions en amour, et plus la vie met tout en place de façon naturelle et limpide.

Ce cahier contribue à tout cela.

Merci Lilou !

 

 

Défi de mars, en avant ! On boycotte les grandes surfaces.

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Nouveau mois, nouveau défi.

J’ai décidé de ne pas mettre un seul pied dans une grande surface, durant tout mars (et plus, si affinités). Bien évidemment, pas de drive non plus… 0 achat en GMS.

Je réalisais déjà la plupart de mes courses en petits magasins, sur les marchés, ou via le site Internet Greenweez. (D’ailleurs je m’interroge sur ce site ? Est-ce une bonne idée ? Toujours est il que les produits bio sont de bonne qualité et plus accessibles que nulle part ailleurs…). Mais je m’autorisais toujours la routinière et indispensable virée mensuelle au Super U ou chez Carrefour. Je « faisais » les stocks » pour le mois, concernant tout ce qui est lessive, sacs poubelle, papier toilette… car la grande question qui demeure (mais vais-je oser la poser) est : comment se torcher écolo, sans y laisser sa peau ? Aussi bien financièrement que… épidermiquement parlant. Parce que le pq « bio », c’est cher, et ça décape un peu quand même, vous trouvez pas ?

Ne réduisons pas mon défi mensuel à la recherche du papier hygiénique naturel idéal mais un peu quand même

Palpitant.

Une de mes –modérée– craintes se situe bien évidemment au niveau de mon budget. Mais après tout, si je cuisine uniquement des produits bruts, et que je consomme en conscience (= en évitant tout surplus et les choses inutiles pour moi, à savoir l’alcool, trop de viande, la charcuterie, les gâteaux industriels, etc.), je devrais pouvoir m’y retrouver.

Notre santé, en tout cas, s’y retrouvera !

Alors vive les soupes. Les bols de légumineuses. La cuisine en gros dans la marmite de mamy, qui permet de manger pendant 3 jours de façon économique… et le pq qui gratte.

Sur cette petite note d’humour, je m’engage solennellement à relever ce challenge motivant, et vous souhaite une belle soirée.

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« Différences entre partenaire de vie, âme soeur et flamme jumelle – Sonia Choquette »

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Je suis « tombée » sur cette interview ce matin. Et je ne pouvais pas la laisser comme ça. .. il fallait que je partage ! Je la trouve extrêmement intéressante.

Découverte de Sonia Choquette. Et ma liste de bouquins à lire qui s’allonge encore un peu…

Belle journée et bonne écoute.

Défi de février sans lait ni gluten… ça donne quoi ?

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Rapide débrief sur mon défi sans lait ni gluten du mois de février !

Je souhaitais bousculer nos habitudes et manger plus sainement, en ne consommant ni lait à proprement parler, ni gluten.

Concernant le lait : 100% de réussite ! Nous l’avons entièrement remplacé par des boissons à base d’avoine, riz, soja, coco, noisettes, amandes… bref, nous varions les plaisirs !

Étant une adepte du « cafe con leche », mon café du matin a perdu en saveur. Je l’enlève donc peu à peu de ma routine… D’une pierre, deux coups !

Concernant le gluten : c’est une autre paire de manches. Conso réduite. J’ai testé les pâtes au maïs et au riz, ce n’est pas mauvais. Je vais poursuivre. Mais le pain…  j’ai essayé, et même en mettant de côté le fait qu’il soit bien trop cher pour mon budget, il n’est vraiment pas à notre gout.

Je me rends plus régulièrement à La Vie Claire, qui propose des pains fabriqués « à l’ancienne » avec des farines bises, plus digestes que les blanches classiques « trafiquées ». C’est déjà ça !

Bref, je considère ce défi comme… convaincant ! Des habitudes ont été modifiées-prises. Et de nouvelles saveurs découvertes. Ma fille a moins la nausée en voiture. Moi je remarque un mieux sur ma peau.

Nous allons poursuivre sur cette lancée !

pizza kitchen recipe rolling pin

Photo de Skitterphoto sur Pexels.com

« Réveillez le chaman qui est en vous… » + le défi des 100 jours de Lilou !

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Je dois me confesser. J’ai cra-qué !

Je viens de commander 4 livres.

Et une liste d’une dizaine de bouquins attend encore impatiemment… le mois prochain peut-être…

Grace à cette superbe interview qui résonne en moi :

Arnaud Riou parle notamment, à travers son approche du chamanisme, du temps passé en forêt. De l’importance d’être seul avec soi même.

Cela fait maintenant presque 1 année que, sans le savoir, je tends vers ce… comment appeler cela ? Vers ce mode de fonctionnement, de vie, de nécessité, d’essence ?

Je pense avoir une âme de chamane qui ne demande qu’à s’éveiller. Je la ressent au plus profond de moi. Depuis toujours, finalement. Dans cet article : –Fuyez– j’essaie de poser des mots sur ce besoin de partir seule dans la forêt, de m’allier avec la nature, de me retrouver, de m’ancrer en elle.

C’est avec « gourmandise » que j’ai hâte de recevoir le livre de Arnaud Riou :

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(En format poche, car moins onéreux, ce qui me permettra d’acquérir davantage de livres !)

Ensuite… j’ai craqué sur… le gros cahier jaune de Lilou...

J’ai longuement hésité. Puis je suis tombée sur ceci. Lilou propose le téléchargement gratuit des 60 premières pages. Je les aient visualisées hier après-midi. Pour succomber à l’achat du cahier ce matin même, complétement convaincue : défi des 100 jours ? Oui je le veux ! Tu es fais pour moi ! Tu es tout ce que j’aime pour booster ma vie, bousculer mes habitudes, me motiver, évoluer, interroger et faire basculer mes pensées limitantes, me révéler, oser !

Samedi 2 mars = journée 1.

Ensuite… j’ai commandé un livre sur lequel je louche depuis plusieurs mois…

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Convaincue que nos maux physiques ne sont que le reflet de nos blessures de l’âme. Et qu’il faut donc apprendre à les écouter, et à soigner notre esprit, pour pouvoir soigner notre corps.

C’est pas fini. Cette « lecture de grand » m’a aussi fait de l’œil :

Tout est dit.

J’ai hâte !

Très beau weekend à vous

Je ne suis pas meilleure que toi.

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Consommer passivement n’a jamais fait évoluer personne.

Ingurgiter du savoir sans l’infuser dans sa vie n’élève pas à la connaissance ni au changement.

Il faut devenir acteur, pour transformer le savoir en connaissance.

Nous sommes tous constitués de la même façon. Pourvus d’une mission. Nous avons tous des blessures à soigner. Des bagages à porter, à déposer, à alléger. Nous recherchons tous l’amour, quel qu’il soit. Nous sommes tous fait de chair, d’os, de sang. Et de passage sur terre pour un temps limité. Nous devons tous affronter des épreuves. Quelles qu’elles soient. Nous sommes tous nés de la même façon. Et nous mourrons de la même manière.

Bref. Nous sommes tous pareils.

Un cadre supérieur dans une grande entreprise ne vaut pas mieux qu’un technicien de surface. Sauf peut-être en apparence, au regard de la société.

Et ce n’est pas parce-qu’une personne pose une plaque dorée sur sa porte qu’elle doit s’autoriser quelconque pouvoir sur autrui.

Ce n’est pas non plus un diplôme qui va faire de nous des pros.

C’est l’expérience. Le savoir-faire. Un savoir vivre et un respect de l’autre, peut-être aussi. Une mise en œuvre active.

Et l’humanité nécessaire à tout exercice.

Chaque personne à son domaine dans lequel elle excelle.

Chacun d’entre nous a à apprendre de l’autre. Et à apprendre à l’autre.

Restons humbles dans ce partage. Même (et surtout !) si nous pensons détenir une vérité sur un sujet donné.

Car rappelons nous qu’il n’existe pas une, mais plusieurs vérités.

Apprenons à accepter que la réalité de notre voisin puisse être différente de la notre, à cet instant T. Même si nous ne la comprenons pas forcément.

Le sage est celui qui, malgré ses apprentissages, ses expériences et ses connaissances, se sent en tout points égal à son prochain.

Ni mieux, ni moins bien.

Car c’est aussi souvent une peur, un sentiment d’infériorité, qui peut pousser à jalouser, à écraser, ou à vouloir exercer un certain ascendant.

Le sage connait sa propre valeur. Mais il n’a pas besoin de déposséder les autres personnes de la leurs pour convaincre de la sienne. Il ne les ressent pas comme une menace. Au contraire, il les invite à les mettre en lumière, à explorer ensemble ces richesses.

Ne laissez personne, même si cette personne se dit « professionnelle » et « qualifiée », ne laissez personne  exercer quelconque intimidation sur vous. Et, en plus, vous demander une rémunération en contrepartie.

Vous êtes capable de vous élever seul.

Ou, en tout cas, en vous entourant d’aides gratuites ou presque.

Il faut juste… devenir acteur. Et… ouvrir son cœur.

Je suis une passionnée. Par l’éducation bienveillante. Par l’évolution personnelle, le cheminement de l’âme et la guérison de ses blessures. Par la psychologie. Par les médecines alternatives. Par la nutrition. Par la méditation. Etc.

J’écris mes articles, avec, au creux de mon ventre, toutes ces passions qui m’animent et me font vibrer quotidiennement.

J’ai soif de connaissances, de conférences, de livres, d’expériences, concernant tout ces sujets. Mes principaux objectifs sont de me faire plaisir à travers mes écrits. D’échanger. Et aussi, pourquoi pas, d’aider.

Lorsque j’allais mal, lire et écouter des personnes qui exprimaient leurs idées sur YouTube ou via des podcasts m’a en partie sauvé et redonné de l’élan, du courage pour avancer.

J’éprouve énormément de gratitude envers toutes ces personnes. Elles n’ont pour la plupart aucune qualification, à part celle de la vie, et c’est la plus grande et la plus belle qui soit. Elle font cela en toute humilité. En autodidactes. Sans contreparties. Et pourtant, elles m’ont redonné cette opportunité. Celle de me relever. De faire des bonds. De cheminer. D’oser.

Alors si ne serait-ce un seul de mes articles peut un jour aider ne serait ce une seule personne en ce monde, alors, rien qu’à cette idée, je me sens en joie et ce site prend tout son sens.

Je peux parfois donner la sensation d’être convaincue par mes dires. Mais il ne s’agit… que d’une simple sensation. Et de ma manière de m’exprimer. Celle d’une enragée de la vie.

Je sais que je ne suis pas, et surtout je ne me sens pas, meilleure que toi.

Puis…

J’ai des jours gris. Des nuits pourries. Je m’éparpille parfois, je doute très souvent. Je suis incapable de changer une roue. De jouer d’un instrument de musique. Et même dans « mes  » domaines de prédilection, je me plante.

D’ailleurs, en parlant de plantes, je n’ai pas ce que l’on peut appeler la main verte. A un point… que ça me désole, même.

Je me couche trop tard. J’ai fumé pendant pas mal de temps. Je craque pour des kebabs très régulièrement.

Et je voulais que tu le saches. Tout simplement. Parce que c’est important.

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woman looking at sea while sitting on beach

Moment de solitude.

 

 

C’est la reprise. What else ?

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Une semaine de vacances, c’est court, me direz-vous. Eh bien oui… et non ! Quand je constate à quel point cette semaine a été bénéfique et ce qu’elle m’a appris, je ressens satisfaction et gratitude.

(Bien sûr, dans un sens, ça passe toujours trop vite et j’aurais aimé avoir un peu plus de temps ;-))

Je ne peux rien changer au fait que mes vacances soient terminées. Ce que je peux changer, c’est ma façon de le vivre.

Fût un temps, je reprenais la route du taf avec un certain malaise. Un trop plein de pas assez. Trop de culpabilité, pas assez profité, trop de contraintes, pas assez bien géré mes émotions, le temps est passé trop vite, je n’ai pas assez créé… Ou bien avec des râleries stériles bouffeuses d’énergie du type troupeau de Caliméro en puissance «et c’est déjà fini… et j’ai pas envie de reprendre… et c’est pô juste… » etc.

Bon, Caliméro a quand même pointé le bout de son petit nez dimanche soir, je l’admets. Mais aujourd’hui, Caliméro repart bien plus vite qu’avant. Aujourd’hui, j’ai pris l’habitude de regarder notre évolution et les bons moments, au lieu de me tourner systématiquement vers ce qui a été moins cool. Et quand je me retourne sur ce qui m’a semblé moins réussi (et nous savons que tout est subjectif), c’est dans un seul et unique but : celui d’en tirer des leçons. Je m’autorise maintenant à être imparfaite. A vivre des moments imparfaits. Et c’est beaucoup plus constructif ainsi.

Toujours dans la même démarche, celle d’AVANCER.

Mais revenons à nos moutons. A savoir, cette semaine off.

Le fait d’avoir clairement posé mon intention d’ancrage dès le départ à vraiment été très bénéfique pour moi, pour nous. Je m’y suis bien tenu, à quelques exceptions près, et j’ai passé la semaine dans un état d’esprit centré sur l’instant présent et sur notre essentiel, à savoir : être ensembles.

A refaire, donc. Et même à faire chaque jour ! Car poser une intention chaque matin permet de partir « du bon pied ». Avec l’ouverture nécessaire pour recevoir du positif. Les petites contrariétés se transforment alors en de simples nuages qui ne font que passer dans notre ciel. Mais elles ne nous atteignent et ne nous retiennent pas outre mesure.

Tant de choses ne valent pas le coup de s’y arrêter, de s’y perdre, de s’y dépenser…

Comme la baguette qui a pris 10 cts. Ou ce bouchon inévitable à la sortie du taf. Ou encore la mauvaise humeur d’un collègue. Gardons notre énergie pour construire de belles choses. Et redonnons aux autres personnes les émotions potentiellement négatives qui leur appartiennent.

(Et puis un embouteillage ? = chouette, une opportunité d’écouter une conférence !)

Ensuite, durant cette semaine, j’ai –a peu près- réussi à lâcher prise. Autrement dit, à être moins dans le contrôle. Et depuis que je « lâche » davantage, tout semble couler de façon un peu plus fluide… Comme quoi… lâcher = oser laisser la vie œuvrer, en confiance, et nous surprendre par du meilleur.

Finalement, ce que j’en déduis, (et pour établir un simpliste raccourci) c’est que vouloir avoir le contrôle mène droit à l’insatisfaction mais aussi dans le mur. Plus l’on est dans la résistance, moins l’on obtient le résultat escompté… c’est même bien souvent l’inverse qui se produit.

A part ça, j’ai aussi lâché… le lait de vache ! Pour de bon. Après plusieurs tentatives et années de réflexions. Pour notre santé, mais aussi par rapport à l’exploitation animale. Ma fille commence à apprécier les laits végétaux avec enthousiasme et gourmandise et j’ai même pu constater un mieux sur son mal des transports. Nous consommons toujours des yaourts, du fromage, et du beurre… mais plus de lait à proprement parler.

Nous avons remplacé le sucre basique (blanc/de canne) par du sucre complet et du miel.

Voila donc deux nouvelles habitudes acquises, et bonnes pour notre santé. Youpi.

Je me suis montrée plus attentive au pouvoir des pierres. J’avoue que j’étais un poil septique jusqu’ici. Pourtant, si nous reconnaissons des vertus aux plantes… pourquoi pas aux pierres ?

Mes « erreurs » jusqu’alors avaient été :

1/ de ne pas avoir porté mes pierres assez longtemps sur moi pour pouvoir ressentir leurs bienfaits.

2/ d’avoir dressé des barrières mentales à cause de mes pensées limitantes et de mon scepticisme.

3/ de ne pas avoir cherché à « exploiter » pleinement ces pouvoirs.

J’avais acquis –ça se dit ?- deux pierres « œil de tigre » pour moi et ma puce, il y a presque 1 an de cela. Elles avaient même été magnétisées à notre attention.

L’œil de tigre est reconnu pour « renvoyer » à son expéditeur les mauvaises pensées, jugements, médisances d’autrui, envers nous. Comme un miroir. Et quand j’y repense je me sens effectivement moins affectée par tout cela (bien que cela résulte aussi de mon travail personnel tout au long de ces derniers mois).

Posée sur notre 3ème œil, cette pierre aide à faire le vide dans notre mental. Je me suis endormie ainsi plusieurs soirs de suite, complètement apaisée. La première fois que je l’ai posée à cet endroit j’ai ressentis une sensation bizarre. Une sensibilité. Pas vraiment une douleur. Mais peut être légèrement quand même. La sensation d’un aimant ? C’était étrange.

Pour finir, l’œil de tigre joue sur la maitrise des émotions.

Ayant pris conscience de tout cela, je ne le quitte plus. Je me suis pleinement appropriée ma pierre. Je m’ouvre davantage à la lithothérapie. Je trouve cela passionnant. Sans toutefois tomber dans l’excès, car je pense qu’il est inutile de vouloir en posséder 50… Quelques-unes, si elles sont sélectionnées avec soin, de qualité sûre, bien « imprégnées » par notre personne et bien « utilisées » peuvent « suffirent » et se révéler être des aides précieuses dans notre quotidien et notre cheminement personnel.

Puis j’aime bien la magie, moi… ou tout ce qui semble être magique, car je pense qu’il s’agit en réalité d’une attraction très rationnelle. Explicable.

De toute façon avons-nous besoin de continuellement tout expliquer ? Tant d’énergies nous dépassent. Au lieu d’en avoir peur, de les renier, ou de leur chercher des réponses scientifiques… pourquoi ne pas simplement accepter… qu’elles soient présentes ? Parfois de façon troublante, inexplicable et inexpliquée ? Et que… c’est juste ok comme ça ?

Je me soignais jusqu’à présent par les plantes… j’ajoute aujourd’hui les pierres à ma médecine naturelle. Après des années de « je tourne autour, ça m’attire, mais ça me dérange un peu aussi, et je ne sais pas si ça marche vraiment …».

Moi qui voulais partir sur un condensé rapide de ma semaine de vacances, c’est réussi. Rires.

Je me suis sentie très fatiguée toute cette semaine. J’ai dormi. Enormément dormi. J’ai fait des nuits de 10 heures. Et je ressentais encore le besoin de m’allonger en début d’après-midi. J’ai trouvé cela curieux. Et en même temps intéressant, car ça m’a appris des choses.

1/ Pris dans la spirale du quotidien, nous ne sommes pas assez attentifs à notre corps. A notre fatigue, nos limites. Et tout nous revient à la façon d’un boomerang pendant nos vacances. Davantage nous écouter et répondre à nos besoins au quotidien permettraient peut être d’éviter ce retour qui peut sembler violent.

2/ Depuis toute petite, on m’a collée l’étiquette (et je me la suis auto collée) « Je n’ai pas besoin de beaucoup de sommeil ». J’ai donc grandi jusqu’à mes 33 ans avec cette croyance erronée sur moi-même. Et indubitablement… je me suis usée ! Comment en arrivons-nous à nous auto-persuader d’idées fausses, qui plus est sur notre propre personne ? « Je ne suis pas sociable » « Je n’aime pas le sport », ou que sais-je encore ? Essayons d’en dresser la liste et de faire table rase, afin de nous laisser surprendre, de nous redécouvrir pleinement, sans préjugés. Nous pourrions être surpris.

3/ La lune ? Il y avait une histoire de lune… nouvelle lune, pleine lune ? Elle a aussi pu avoir un effet sur ma fatigue. Je suis plutôt sensible aux énergies alors, pourquoi pas ?

Bref, vous mettez les 3 dans un shaker et vous secouez.

En tout cas, nous avons pris notre temps. Pour nous reposer, nous promener, jouer, trainer, rêver, découvrir. Sans écrans. Sans emploi du temps préétabli. Dans cette société où il est presque mieux vu et à la mode d’être overbooké, en permanence. J’ai choisis le flow. Mon agenda ? Il est vide. Il est LIBRE. Je vie au jour le jour. Je flâne, je m’ancre. J’agis intuitivement, sur l’instant, je suis mes envies du moment. Je retourne à l’essentiel.

Et ça, ça fait du bien.

woman stands on mountain over field under cloudy sky at sunrise

Il faut que tu respires…

 

Profiter de ses vacances, ça se prépare !

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Et oui ! Sous peine de « débarquer » dans cette petite semaine, et de la subir en spectateur.

Finalement, profiter… demande un peu d’organisation à tous les niveaux.

Je me suis demandé ce qui était le plus important pour moi. Et j’ai posé l’intention suivante (notée sur mon tableau blanc, dans la cuisine, bien visible, afin de ne pas l’oublier) :

  • M’ancrer dans le moment présent. « Ramener » mon esprit et mon mental, dés lors qu’ils commencent à partir dans le passé / l’avenir, qu’ils soient proches / lointains, ou encore dans les tracas / peurs :
    • Concrètement, comment on fait ? Et bien chacun sa petite recette… la mienne est de concentrer toute mon attention sur ce que je fais actuellement, et pour cela tout mes sens y participent.
    • Par exemple, si je ne me sens plus présente alors que je joue avec ma fille, j’en prends conscience, je porte complètement attention au jeu que nous sommes en train de faire, à mes gestes, je regarde ma puce, je l’écoute attentivement, je respire les parfums présents à ce moment là. Je respire. Je demande à mon guide de m’aider à vivre dans le ici et maintenant. Quelquefois j’imagine des racines qui me relient à la terre, et j’essaie de ressentir son soutien. Je suis là. Je profite pleinement de cet instant. De la présence de mon enfant. Tout va bien. 

Vous pouvez aussi essayer une technique à laquelle j’ai recours quelquefois, et qui permet en quelque sorte de « débrancher » le cerveau pour se recentrer : il suffit de se concentrer sur nos deux mains. Cela créé un alors espace dans l’esprit. Un vide. Le vide qui existe entre ces deux mains. Le bouton off. Plus l’on s’exerce, mieux on y parvient.

Après avoir posé cette intention/grande ligne pour la semaine (même si, celle ci et c’est même le but, deviendra je l’espère une habitude puis un fonctionnement à l’avenir dans mon quotidien), il reste encore quelques réglages à faire. Plus techniques et « terre à terre », pour certains.

  • Éteindre son téléphone portable et le laisser dans un coin, au maximum. Débrancher le wi fi.
    • Pourquoi ? Pour éviter de perdre tout notre temps à répondre aux sollicitations, ou a être tenté de « juste regarder ». Pour échapper aux ondes nocives. Nous sommes ici pour reposer notre corps et notre esprit. Pour que mon esprit soit connecté, mon téléphone et Internet doivent être déconnectés.
  • Faire le « gros du ménage » avant le début des vacances pour profiter plus sereinement de la maison ensuite (aspirer/laver les sols, ranger tout ce qui « traine », et nettoyer les sanitaires, ça représente ma base).
  • Instaurer une tache ménagère « inhabituelle » par jour, afin que la maison « profite » également de cette semaine de vacances.
    • C’est à dire ? Effectuer une tache par jour que nous ne faisons pas en temps normal dans la routine quotidienne.
    • Par exemple, hier je me suis occupée de la salle de bain : je l’ai réorganisée, redécorée, dépoussiérée, j’ai trié et jeté… avant hier j’ai porté un intérêt particulier aux plantes de la maison. Aujourd’hui… et bien j’ai décidé de ne rien faire du tout ! nous partons en promenade. Mais demain je nettoierais la porte fenêtre du salon.
    • Quel intérêt ? Évoluer dans un espace agréable et propre mais sans y passer des journées entières dans le stress, et en évitant l’accumulation ! En instaurant cette « petite tache inhabituelle » par jour pendant vos vacances, c’est en fait votre ménage de printemps qui se fait tranquillement, en moins d’une heure / jour. Et l’on reprend ensuite son quotidien (travail, école) dans de meilleures conditions.
    • Le piège à éviter (je m’y suis retrouvée coincée plus d’une fois, notamment dans mon « placard de sorcière à balai » comme je l’appelle) : s’atteler à un très gros chantier et vouloir le terminer à tout prix. Vous allez y passer une journée entière si ce n’est plus, finir sur les rotules, et frustré qui plus est, d’être passé à côté de vos vacances.
  • Préparer une bouteille d’eau le matin, pour la boire dans la journée. Inutile de rappeler les bénéfices santé, là, je pense…
  • Laisser tomber le maquillage. Reposer sa peau un maximum. Ainsi que nos yeux, si l’on est porteur de lentilles comme c’est mon cas.
  • En profiter pour cuisiner-manger des légumes et des fruits, en plus grosses quantité que d’habitude, et différemment. Hier, j’ai râpé une belle assiette de carottes, que j’ai pris le temps d’assaisonner, d’épicer. C’était délicieux.
  • Accepter les jours sans. Il y aura des jours ou « vous le sentirez pas ». Chez moi, j’appelle cela « me traîner ». Un jour où je me sens fatiguée. Bonne à rien. Avec envie de rien. Et qui « ne sert à rien ». Du moins, c’est ce que je pensais avant. Je disais même que je « perdais une journée » lorsque je me trouvais dans cet état. A force d’en subir une de temps en temps, je me suis rendue compte que ce passage était tout simplement nécessaire et là pour nous permettre de stopper, de décharger. Pour nous laisser aller. Nous reposer. Alors acceptons là sans culpabilité, nous repartirons mieux le lendemain. La mienne n’était pas plus tard qu’hier ! Oui, c’est souvent en tout début de vacances. Tout retombe, très certainement.
  • Une émotion négative ? Ça arrive. En prendre conscience, l’observer, l’accepter avec bienveillance et la transformer… au lieu de la subir, c’est important. Lorsque je me sens moins patiente avec mon enfant et que je suis sur le point de « rouspéter », mon cerveau arrive maintenant à réfléchir au lieu de laisser le mécanisme s’enclencher « bêtement ». Je me parle à moi même.
    • « Que se passe t il ? Pourquoi tu te sens comme ça ?«  : réponse : « c’est normal, tu es fatiguée, tu te sens déçue pour telle raison, tu as peur pour telle autre raison, tu n’as pas pris de temps pour toi, tu ne sais pas comment réagir et ça te frustre, tu te sens dépassée, tu es triste…etc. » Ok.
    • Une fois que le cerveau et le corps ont compris pourquoi cette émotion était là, elle s’en va de manière naturelle et fluide. Message reçu et compris. Donc tout est ok.
    • Je fais quoi maintenant ? Et bien maintenant que tu connais le problème, tu peux être rassurée, et réagir avec amour, au lieu de t’emporter. Maintenant que tu t’es compris, toi, tu vas pouvoir comprendre l’autre, et comprendre ses réactions. Un câlin vous fera le plus grand bien à tous les 2.
  • S’allonger quelques minutes en cas de « coup de barre ». Même si ce n’est que 10 minutes et que vous ne vous endormez pas. Cela permet de remettre à niveau tous les fluides corporels. Vous repartirez bien mieux ensuite, donc ça vaut le coup.
  • Méditer. Depuis que je médite (en fait, cela nous renvoi directement au premier point, à l’ancrage, à la grande intention de cette semaine de vacances : car s’ancrer dans l’instant présent représente une forme de médiation), je suis devenue toute autre. Parfois, je me surprends même. Je gère mes émotions avec tant de calme.
    • Comment on fait ? Je suis novice en la matière. Tout ce que je sais, c’est que m’ancrer de la façon dont je l’explique au début de cet article me plonge dans un état serein proche du méditatif dans ma vie de tous les jours. Et plus l’on pratique, plus on y parvient rapidement, et sans efforts particuliers.
    • Hier soir, j’ai médité avant de dormir… tout simplement allongée dans mon lit ! Et je me suis endormie ainsi. Je me suis concentrée sur tous les bruits de la maison : les radiateurs, les respirations de ma fille et de mon chien, les souris dans le grenier… j’ai détendu tout mon corps, en essayant de capter mes ressentis physiques : picotements, etc. J’ai porté attention à ma respiration. Puis j’ai été transportée dans mon sommeil. Je me suis réveillée ce matin comme une fleur !
    • Faites comme vous le sentez ! Sans contraintes. Vous êtes fatigué ? Méditez dans votre lit ! Ça marche !

Pour aller plus loin sur la méditation, j’ai découverts il y a peu le merveilleux Jonathan Lehmann qui a ouvert une chaine de méditations guidées. J’aime beaucoup ses méditations avec les mantras, qui ont un effet très bénéfique sur moi. J’ai lu dernièrement une entrevue avec Jonathan dans le magasine Open Mind, et sa façon de penser fait beaucoup écho…

Et vous, quelles sont vos intentions pour aujourd’hui ?

Très belle journée ensoleillée !

 

 

 

afterglow avian backlit birds

 

Fuyez.

Par défaut

M’évader dans la nature. Elle m’appelle. Je ne peux plus vivre sans elle.

Elle est ma maison.

Mes sens se décuplent à son contact. Mes pieds s’ancrent dans cette terre noble et belle qui m’apporte tout son soutien en retour.

Les arbres majestueux, les fleurs, les feuilles, les petits habitants, tout ce petit monde bien vivant, bien présent, m’enveloppe pleinement, me caresse et me parle.

Je ne suis pas seule.

Un univers magique évolue tout autour de moi. Il m’apaise.

Un univers magique auquel je peux parler. Demander de l’aide. Et qui me répond.

Un univers magique rempli d’énergies, de force et de lumière.

La source même.

La vie.

Plus rien d’autre n’a de sens. Et surtout pas l’apparence. Ni toutes ces petites choses futiles et stressantes du quotidien, qui nous happent, qui nous hantent.

Les tracas matériels de survie auxquels nous ne devrions pas accorder autant d’intérêt, je vous le dis.

En fait, il reste très peu de choses de grave, quand on y pense.

Seul l’amour compte. Seuls les êtres comptent. Seule la vie compte.

Et tout le reste est dérisoire.

La nature nous ramène à cet essentiel. Elle est là, pour nous le rappeler. Mais tant d’entre nous font la sourde oreille. Vont même jusqu’à la massacrer.

Mais la nature est bien vivante, et bien puissante, et après des centaines d’heures passées tout contre elle, je peux vous l’affirmer.

Si nous prenons soin d’elle, elle prend soin de nous.

Une fois cette petite porte ouverte dans notre esprit, dans notre tête, comme il est difficile de revenir à cette vie humaine parfois complètement… remplie de non sens.

A la fois vide d’intérêts valables et croulante sous des tonnes de choses inutiles.

Comment allumer sa télé, tomber sur Hanouna ou les Chtis et trouver cela attrayant.

Comment ingurgiter de la publicité sans avoir l’impression que l’on nous prend vraiment pour des abrutis.

Et bien sur, comment avaler l’idée même de l’existence de tout ces conflits permanents aux quatre coins du monde.

Bref, comment évoluer et trouver toutes ces choses « banales ». Normales.

Tant de choses deviennent des non-sens pour mon esprit.

J’ai parfois l’impression de débarquer de mon vaisseau spatial et d’être la seule à trouver l’être humain aussi dingue, et la société autant à côté de la plaque.

Partir marcher dans la nature, respirer, observer, méditer, se retrouver seul, dans le silence.

Plus l’on prend cette habitude, plus de nouvelles connections se font à l’intérieur de nous, et de notre cerveau, qui va se déconditionner. Se désintoxiquer. Avec patience, foi et bienveillance. Dans le lâcher prise. Dans la joie d’être là. A faire ce que nous faisons. Ici. Maintenant. Sans de multiples sur-stimulations. En plein cœur de la nature.

Plus l’on prend cette habitude, et plus s’enclenche alors peu à peu un nouveau processus de fonctionnement, et de raisonnement, au quotidien. L’esprit redevient plus clair. Nos yeux s’ouvrent enfin. Tout doucement. Et nous recouvrons enfin la vue. Pour ne plus jamais la reperdre.

Plus l’on prend cette habitude, et plus on retrouve l’essence même de notre être, le sens même de notre vie, ainsi que le rôle de notre chère nature et le notre.

Alors.

Fuyez.

 

photography of fall trees