Il faut juste arrêter. Tout simplement.

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Après m’être fait légèèrrreeemmmeennntt plaisir dernièrement, je dois absolument me lancer ce défi pour mai : stop les achats. Stop. Stop. Stop.

Je dois également revenir à plus de simplicité.

Je ne sais pas si c’est lié au fait que ma fille soit partie une semaine à la mer (même si je n’ai aucun doute la dessus), mais la tête m’a quelques peu tournée ces derniers temps.

D’un autre côté… ça fait aussi du bien, de se lâcher. Le tout est que ça ne dure pas trop longtemps… Je suis quand même passée de châtain à rousse, puis de rousse à brune, en une semaine et demie de temps… cela a distrait mon esprit, que voulez-vous.

Bref, après quelques vêtements, une virée –ratée- chez le coiffeur, 2 ou trois produits capillaires et 5 fards à paupières inutiles… je dois retrouver mes esprits. Et mon épargne.

Comment faire pour cela ? Déjà, je me dois de revenir sur un podcast que j’avais fait concernant mes courses. J’étais alors convaincue que les grandes surfaces, c’était pas glop, et que je m’en sortais très bien en petits magasins bio. Que nenni ! Me voilà de retour au Carrefour drive le coffre grand ouvert et le portefeuille soulagé. Les fruits et les légumes en petits magasins (Biocoop ou La vie claire), aucun souci ! Un vrai plaisir, même. En revanche, pour tout le reste… il n‘y a pas photo. C’est bien plus raisonnable chez Carrouf. Et quand je dis bien plus… je modère mes propos. Car il y a –je pense- un très léggeerrr abus du coté des petits magasins.

Je pense que je me suis un peu brulée les ailes pendant un temps. Avec l’obsession que tout ce qui rentrerait dans nos estomacs devait remplir nombres de conditions sine qua non : bio, local, éthique… et puis il faut dire que j’aimais bien admirer les jolies étiquettes dans ma cuisine. Ca fait bien, ça donne un p’tit côté bobo, à part. Encore un tour joué par mon ego, qui se gonflait sans doute, inconsciemment bien sûr, de fierté ou de sentiment d’appartenance, ou de je ne sais quoi d’autre encore, à la vue de tous ces produits « healthy ».

On le voit partout, ce mot… ça doit faire bien.

Car oui, notre ego joue un rôle plus qu’important dans tout cela, et les entreprises l’ont bien compris… on nous vend du 0 déchet, 0 cancer, 100% mooving tendance engagé, dans un seul but une fois de plus : celui de nous prendre notre argent ! Et non, ce monde n’échappe pas à la règle et en profite, même ! Ça devrait être moins cher, ça vient du champ d’à côté ! Penses-tu Gertrude ! A priori 12h de vol et 24h de camion c’est plus rentable Allez y comprendre quelque chose, vous…

Je ne suis pas en train de dire qu’il faille manger n’importe quoi, attention attention ! Juste que j’ai passé un carnet entier de tickets resto + 100 euros chez La vie Claire le mois dernier, avec la sensation de n’avoir jamais rien à me mettre sous la dent, et de devoir y retourner tous les 50 matins.

Bien sûr, je caricature…

Bref. Tentons de nous nourrir le plus sainement possible, de préserver notre planète, notre santé… mais que ça ne vire pas non plus a l’obsession, et n’y cassons pas notre PEL.

J’ai pas de PEL. Mais c’était pour l’image.

J’ai trouvé un bon compromis : les fruits et légumes à Biocoop/La vie claire. Tout le reste au Carrefour. Parfois, même, des fruits et légumes bios chez Carrefour. Oui oui.

Je pense que du moment que nous consommons beaucoup de fruits et de légumes, de l’eau, des produits bruts, et dès lors que nous cuisinons beaucoup par nous-mêmes… et bien cela suffit. Largement.

Comment prendre réellement soin de notre planète ? Comment être vraiment engagé dans l’âme (et non dans l’apparence) ? En arrêtant de surconsommer. Tout simplement. …et aussi réparer. Acheter de seconde main. Eviter les achats totalement inutiles (babioles) ou additionnels (ça sert à quoi de posséder 50 pulls ?). Limiter le plastique et les emballages. Et trier ses déchets. Faire attention à l’eau, à l’électricité. Eteindre le wifi et les appareils en veille. Revenir à un mode de vie plus simple, plus minimalisme.

Bref, quelques gestes simples. Qui soulage le portefeuille, la planète et la santé.

La clé est là. Sous nos yeux. A portée de mains. ARRETER de SURCONSOMMER. Suffit de s’en saisir… d’avoir la volonté de le faire, et aussi la volonté de creuser, si l’on se rend compte que l’émotionnel est trop impliqué.

Bonne journée.

honeycrisp health illustration

Photo de rawpixel.com sur Pexels.com

Fuyez.

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M’évader dans la nature. Elle m’appelle. Je ne peux plus vivre sans elle.

Elle est ma maison.

Mes sens se décuplent à son contact. Mes pieds s’ancrent dans cette terre noble et belle qui m’apporte tout son soutien en retour.

Les arbres majestueux, les fleurs, les feuilles, les petits habitants, tout ce petit monde bien vivant, bien présent, m’enveloppe pleinement, me caresse et me parle.

Je ne suis pas seule.

Un univers magique évolue tout autour de moi. Il m’apaise.

Un univers magique auquel je peux parler. Demander de l’aide. Et qui me répond.

Un univers magique rempli d’énergies, de force et de lumière.

La source même.

La vie.

Plus rien d’autre n’a de sens. Et surtout pas l’apparence. Ni toutes ces petites choses futiles et stressantes du quotidien, qui nous happent, qui nous hantent.

Les tracas matériels de survie auxquels nous ne devrions pas accorder autant d’intérêt, je vous le dis.

En fait, il reste très peu de choses de grave, quand on y pense.

Seul l’amour compte. Seuls les êtres comptent. Seule la vie compte.

Et tout le reste est dérisoire.

La nature nous ramène à cet essentiel. Elle est là, pour nous le rappeler. Mais tant d’entre nous font la sourde oreille. Vont même jusqu’à la massacrer.

Mais la nature est bien vivante, et bien puissante, et après des centaines d’heures passées tout contre elle, je peux vous l’affirmer.

Si nous prenons soin d’elle, elle prend soin de nous.

Une fois cette petite porte ouverte dans notre esprit, dans notre tête, comme il est difficile de revenir à cette vie humaine parfois complètement… remplie de non sens.

A la fois vide d’intérêts valables et croulante sous des tonnes de choses inutiles.

Comment allumer sa télé, tomber sur Hanouna ou les Chtis et trouver cela attrayant.

Comment ingurgiter de la publicité sans avoir l’impression que l’on nous prend vraiment pour des abrutis.

Et bien sur, comment avaler l’idée même de l’existence de tout ces conflits permanents aux quatre coins du monde.

Bref, comment évoluer et trouver toutes ces choses « banales ». Normales.

Tant de choses deviennent des non-sens pour mon esprit.

J’ai parfois l’impression de débarquer de mon vaisseau spatial et d’être la seule à trouver l’être humain aussi dingue, et la société autant à côté de la plaque.

Partir marcher dans la nature, respirer, observer, méditer, se retrouver seul, dans le silence.

Plus l’on prend cette habitude, plus de nouvelles connections se font à l’intérieur de nous, et de notre cerveau, qui va se déconditionner. Se désintoxiquer. Avec patience, foi et bienveillance. Dans le lâcher prise. Dans la joie d’être là. A faire ce que nous faisons. Ici. Maintenant. Sans de multiples sur-stimulations. En plein cœur de la nature.

Plus l’on prend cette habitude, et plus s’enclenche alors peu à peu un nouveau processus de fonctionnement, et de raisonnement, au quotidien. L’esprit redevient plus clair. Nos yeux s’ouvrent enfin. Tout doucement. Et nous recouvrons enfin la vue. Pour ne plus jamais la reperdre.

Plus l’on prend cette habitude, et plus on retrouve l’essence même de notre être, le sens même de notre vie, ainsi que le rôle de notre chère nature et le notre.

Alors.

Fuyez.

 

photography of fall trees

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Défi sur 1 an : j’ai droit à 3 vêtements neufs… pourquoi ?

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J’ai découverts, il y a peu, une des réalités de l’industrie du textile. Je savais fort bien que derrière les étiquettes se cachaient des pratiques peu scrupuleuses, mais j’étais en fait loin, très loin du compte.

Slate. Bangladesh – vêtements

En fait au lieu de « j’ai découverts » je devrais plutôt dire « j’ai véritablement été choquée ».

Hormis les conditions de travail inhumaines, le textile représente juste la deuxième industrie la plus polluante derrière celle du pétrole… . Ha hum.

Pollution et esclavage moderne.

Greenpeace / Les-dessous toxiques de la mode.

Sloweare. La mode sur le podium des industries

Bref, je vous laisse vous documenter à votre guise dans notre belle jungle du net… des articles, des faits et des chiffres, ce n’est pas ce qui manque.

Pour finir, on nous prend vraiment pour des andouilles (pour rester très polie) : la mode change et évolue constamment, dans un seul et unique but. Evidemment. Toujours le même. Le fric. C’est chic.

Finalement, quand on y réfléchit bien, quel intérêt trouvons-nous a posséder autant de tenues différentes ?

A-t-on oublié la véritable utilité de ce que nous portons, à savoir nous protéger du froid, de la chaleur, des blessures, des microbes et du regard d’autrui ?

Un bout de tissu va-t-il modifier notre corps, notre esprit, notre tête ? Ce que nous sommes ?

Même s’il est vrai que des vêtements bien taillés et à notre gout peuvent donner plus d’allure et refléter une part de notre personnalité (ne nous voilons pas la face non plus, on est pas là pour ça…), nous pourrions, je pense, faire un petit effort et reconsidérer notre consommation et notre « dressing » (ce mot me fait sourire car mon « dressing » est en fait une structure métallique casse gueule du tout recouverte d’un tissu noir poussiéreux).

Quelques belles tenues, soit de 2ème main, soit d’origine plus éthique (pays de fabrication, conditions de travail, matériaux utilisés, etc.), pourraient aisément remplacer nos dizaines et dizaines de fringues qui dégoulinent de nos étagères… sans pour autant que notre style y perde au change. Je suis persuadée que c’est même l’inverse qui se produirait.

Puis quand bien même… laisser un peu de côté notre apparence pour tendre vers un monde meilleur… me semble quand même plus responsable de notre part.

C’est pourquoi j’ai décidé d’arrêter le massacre et de boycotter cette usine à gaz. A partir de ce jour. Lundi 11 février. J’avais déjà commencé, plus ou moins, mais avec quelques craquages dernièrement… car sans cadre précis.

A partir d’aujourd’hui, et ce jusqu’au 31 décembre 2019 (même si je compte bien poursuivre ensuite, mais j’aime bien les dates butoirs), voici mon défi : ne plus acheter de vêtements, à quelques exceptions près :

  • Les sous-vêtements ne font pas partis de la liste… parce que je dois absolument renouveler mon stock de culottes trouées datant de 1950.
  • Sont autorisés en tout et pour tous : 3 vêtements neufs d’origine éthique. Et je m’engage à créer un post sur ce site pour chacun de mes achats (ne serait-ce pour vous faire partager la boutique super sympa dans laquelle j’aurais trouvé mes 3 précieux, de préférence taillés dans un matériau « noble » et solide, pas trop loin de chez nous).
  • Les vêtements d’occasions sont exclus également (ceux que je récupère à bas prix chez Aspire ou Emmaus, ou bien offerts par mon entourage).

Je m’engage cependant à faire sortir 2 pièces de mon dressing pour toute pièce achetée/récupérée.

Voila.

La part du colibri.

Quelle sera la vôtre ?

animal avian beak bird

Je suis utile.