« La necessité est mère de la créativité ».

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Bonjour, fin de l’année.

Tiens, c’est la mousson !  La mousson des factures !

  • Taxe d’assainissement (elle me surprend toujours fin aout, celle-là),
  • Taxe d’habitation (je ne me rappelle jamais du montant, mais toujours de la date),
  • Contrôle technique (fallait bien le faire à un moment),
  • Frais de garage qui s’en suit (fallait sans douter)
  • Vaccin du toutou (euuhh là, on est vraiment obligé ?),
  • Rentrée scolaire (on nous a menti, c’est pas complètement gratuit… surtout depuis l’invention de l’APE),
  • Consommation d’eau (une douche matin et soir c’est vraiment trop vous croyez ?),
  • Petits petons qui grandissent (pas les miens, hein…)
  • Haie qui dépasse chez le voisin au secours Charly !! (Charly, c’est mon jardinier, mais peut-être si un jour je me transforme en superwoman, de lui je pourrais me passer, en gros c’est pas demain la veille),
  • …et puis il faut faire la vidange (encore ??),
  • Un arbre vient de se casser la goule dans mon jardin (pour ça, je ne paye pas, ouf),
  • Le lavabo est pour la énième bouché dans la salle de bain (parce que se démaquiller à l’huile de coco = festival dans les tuyaux…)…

Ouais. Tout ça. En même temps.

Mais je sais que… je sais qu’il suffit de faire une chose « sagement » l’une après l’autre (vider mon épargne au passage), et que… ça va passer.

Parce-que tout passe toujours au final.

J’ai 34 ans avec parfois le sentiment d’en avoir 50. La sensation d’avoir déjà vécu plusieurs vies en une. Et de cheminer enfin vers l’accord parfait. Vers le fameux alignement quasi-total parole/pensée/acte. Vers la sagesse.

J’ai conscience de tout ce qu’il me reste encore à travailler à l’intérieur de moi. On a jamais terminé, de toute façon. Mais le chantier a bien avancé, dernièrement.

L’épuration se poursuit…

Je sais que je vais encore tomber. Mais je sais aussi que le plus important c’est de se relever. De continuer. D’avancer. D’évoluer, toujours. Cet objectif demeure. Dans ma ligne de mire.

Bon alors ? Comment faire pour survivre à cette fin d’année sans y laisser trop de plumes ? Rien de bien magique. Se priver. De quoi finalement ? Des « en plus ». Du superflu. Oui, on peut s’en passer.

Revoir nos besoins et nos priorités. Vendre. Réutiliser. Réparer. Et patienter.

Je m’intéresse encore de plus près au minimalisme et au 0 déchet dernièrement. Je tends, je tends… vers ces 2 grands et beaux principes passionnants. Qui, à la fois, font gagner du temps et de l’argent, et sauvegardent notre planète et notre santé dans sa globalité. La santé mentale en faisant partie.

Le savon de Marseille trône désormais en roi dans la cuisine, pour la vaisselle et le lavage des mains. Mais aussi dans la salle de bains, sur le lavabo et sous la douche. Economique, sans plastique, le plus naturel possible… telles sont les qualités que je demande à tout produit s’infiltrant dans mon quotidien. Sans ce passeport, il restera chez son distributeur !

Le tri de mon dressing riquiqui est sans fin ! Je vends, je vends… je donne aussi. Je remplace. Je fais des économies et de la place. D’argent, de temps, d’énergies. Quelques tenues que j’aime et qui me ressemble, ça suffit. Ça m’évite bon nombre de machines, de repassage, de rangement, d’espace…

Je cuisine « du brut ». Je modère. Je limite. Je réchauffe. Je ruse. J’accommode. Je récupère (les patates bio de papy, on a jamais rien connu de mieux).

Et pour ce qui est des activités, elles demeurent simples et gratuites ! Balades en forêt, yoga dans notre salon, coloriage et découpage, décoration de la maison (en usant et en abusant du home staging !). On chante, on lit, on joue… tout ça chez nous !

Les restos sont bannis de mon emploi du temps pendant un bon moment.

Les croquettes de luxe du toutou vont descendre en gamme et être associées à des restes de viande récupérés chez le boucher de notre village.

D’ailleurs la viande, parlons-en : elle ne représente désormais qu’un repas ou deux par semaine. Ma puce en mange déjà à la cantine chaque midi. Et moi je tends vers le végétarisme.

Notre vie est simple et à vrai dire elle est en accord avec qui je suis, avec mes valeurs. Je me sens chalengé par cette fin d’année, certes, mais en aucun cas « en colère » contre les organismes ou les lois, ou l’état, ou que sais-je d’autre encore (les chômeurs ? ?). Je ne comprends plus l’utilité de râler pour ce genre ce choses.

Il y a des gens qui râlent toute leur vie. Qui s’insurgent au quotidien devant le journal du soir sur TF1.

Moi, j’ai choisis d’aller bien.

desk-1148994_960_720Nous créons notre propre lumière.