A tous les allergiques. / Et aux autres.

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Je suis allergique.

Depuis 31 ans, si mes souvenirs sont bons.

Cela signifie que, durant 1 à 2 mois par an, au printemps, j’éternue (30 fois de suite, avec les pans de morve),, je pleure, je me gratte les yeux, je me mouche… alors ça peut sembler anodin. Ce n’est pas très grave en effet. Mais c’est franchement, disons-le, franchement chiant, voir même handicapant selon les jours.

Je viens par exemple de passer 48 h cloitrée avec ma fille alors que nous avions prévu une grande sortie. J’ai eu une crise comme jamais je n’en avais connu, mercredi dernier, qui m’a empêchée de sortir par la suite et… je prive donc mon enfant de ballades. Ainsi que mon chien. J’ai l’impression de me trainer, d’être inefficace. Chaque tache, chaque activité, étant interrompue par des éternuements et des « mouchages » intempestifs …

Bref. La galère.

Je redoute les apéros dans le jardin et les restos en terrasse. Tout le monde profite du beau temps et des jolies fleurs… sauf bibi.

Aucun traitement ne fonctionne. Ni chimique, ni naturel.

A part me shooter à la cortisone éventuellement.

J’ai décidé d’attaquer le problème un peu différemment cette année. En essayant d’écouter et de comprendre ce que ces allergies tentent de me faire passer comme message.

Pour cela, je me tourne vers différentes sources.

Je m’en suis souvent sortie comme ça jusqu’ici : lorsque j’ai quelque chose à régler, je me penche à fond sur le sujet. Puis je mets des actions en place en fonction de ce que j’ai appris durant mes recherches. C’est moins cher qu’un psy. Et ça marche –pour le moment. Je ne dis pas que JAMAIS je n’aurais recours à un pro.-

Voici ma première source pour travailler la question : https://www.ecoutetoncorps.com/fr/ressources-en-ligne/chroniques-articles/pourquoi-y-t-il-de-plus-en-plus-dallergies/

Lise Bourbeau, of course. La grande prêtresse. Rires.

Cet article me parle. Et je le recommande à tous les allergiques.

S’en suivra un long travail en profondeur, au-dedans de moi-même… qui durera sans doute plusieurs années…

Et vous ? Existe-t-il chez vous un petit souci de santé que vous pourriez essayer de comprendre, d’aborder de la sorte ? Au moins pour essayer ? Qui veut jouer au cobaye ?

Belle journée pollenisée.

PS. Outre cet article, tout le site de « Ecoute ton corps » est une mine d’or. Je vous invite à l’explorer.

sakura tree

Photo de Oleg Magni sur Pexels.com

 

Se soigner en conscience.

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J’ai la sensation de savoir instinctivement ce qui est le meilleur pour moi-même. Pour mon corps. Ma santé.

J’ai développé au fil du temps une écoute et une analyse pointues de ce qui se passe à l’intérieur de mon enveloppe. Pourquoi ça se passe. Et quoi faire pour que ça passe.

Déjà, étape n°1 : « conscientiser ». Accepter. Et se demander… quels mots tentent de nous transmettre nos maux ? Autrement dit, quels messages ?

(Pour aller plus loin à ce sujet, je vous invite à consulter le site « ecoutetoncorps.com » et/ou à vous procurer le livre de Lise Bourbeau « Ecoute ton corps »).

Lorsque je me rends chez le docteur, c’est le plus souvent pour avoir un avis. Par précaution. Ou bien parce-que le « mal » est trop développé, et qu’il nécessite un traitement chimique (parce-que, oui, ça arrive aussi, d’avoir besoin d’un traitement chimique). Par exemple, j’ai développé cet automne une otite associée à un intense mal de gorge, et j’ai remercié les médicaments et la recherche d’exister… ! mais ça reste rare.

A différents moments dans ma vie je me suis retrouvée confrontée à des petits soucis de santé et à la médecine conventionnelle… et à plusieurs moments j’ai tout simplement ressentie au plus profond de moi, que… « je savais mieux » que cette dernière, et « comment me guérir».

Expérience avec l’endométriose.

Elle m’a été diagnostiquée en 2012. Plusieurs possibilités s’offraient alors à moi : 

  • Faire une cœlioscopie pour en savoir plus sur le stade.
  • Me lancer dans ce que l’on appelle une « mamie-pause » (et dans ce que j’appelle moi : un gavage d’hormones artificielles pouvant potentiellement amener un lot incommensurable d’effets secondaires fortement indésirable). 
  • Reprendre la pilule (qui camoufle bien la bête) et faire comme si je n’étais au courant de rien.

J’ai pris la décision à ce moment-là de ne pas faire de cœlioscopie. Je préférais me fier à mon ressenti et jauger à la louche le stade auquel l’endométriose pouvais se situer. Ce stade me paraissait plutôt surmontable, malgré les douleurs. L’endo ne devait donc pas être trop étendue.

J’ai ensuite pris la décision de ne pas reprendre la pilule. Voir même jamais. Et de m’occuper consciemment de cette maladie. De l’accepter, pour commencer.

Puis, de mener ma propre enquête sur le sujet.

Mes recherches m’ont menée tout droit au fait que les causes pouvaient être psychologiques. Le stress. Une expérience traumatisante. Une non-acceptation. Une blessure. Une trop grande volonté de contrôle. Un masque trop présent. Bref, mon endométriose s’était installée pour une raison. Et je devais trouver et soigner cette raison. La mettre en lumière.

J’ai aussi compris que les plantes pouvaient m’aider : l’Achille Millefeuille, tout particulièrement. J’ai pris 6 gélules par jour pendant plusieurs semaines. Les douleurs ont, progressivement, commencées à s’estomper… par la suite, je suis tombée enceinte, j’ai accouché de ma puce. Je n’ai jamais repris la pilule. J’ai continué l’Achille millefeuille, mais par courtes cures. Je suis partie à la recherche de mes blessures de l’âme. J’ai combiné tout cela a des massages aux huiles essentielles. A de la relaxation. A de la marche. A 3 jours de jeune.

…à ce jour, j’ai l’impression que cette endométriose à presque disparue… je n’y pense plus. Je ne la ressens plus. Ou alors, elle « revient » de façon minime et… je lui dis simplement bonjour et au revoir. Rires.

Autre petite expérience récente avec une ulcération de l’estomac.

Je me suis rendue chez mon docteur dernièrement pour une gastrite, suite à des maux d’estomac assez intenses. Il m’a prescrit 3 mois de « pansements gastriques » et du Gaviscon.

Si vous souhaitez mon avis sur ce genre de prescriptions, vous pouvez visiter :

Le diagnostic de mon docteur avait en fait validé le mien (c’était le but de ma visite), et ça me suffisait pour « m’auto-traiter » ! Je n’avais que faire de l’ordonnance qui a très vite terminée à la poubelle. 

Je suis partie à la recherche de la signification des maux d’estomac. Ce que j’ai lu m’a estomaquée (rires) car ça collait parfaitement. Ce que j’avais en fait du mal à digérer, c’étaient les changements qui s’opéraient dans ma vie à ce moment-là. C’étaient mes peurs, qui étaient acides ! J’ai pris conscience, plus que jamais, de tout cela. Je me suis relaxée. Je me suis envoyée de l’amour. J’ai envoyé de l’amour à mes peurs, et je les aie acceptées. J’ai combiné tout ce travail mental à une cuillère à soupe d’huile d’olive, à jeun, chaque matin, et à 2 gousses d’ail fraiches écrasées chaque soir.

Je ne ressens plus aucune douleur à ce jour.

Le business

Hier, je rigolais en écoutant une publicité chez mon ami… « vous avez les gencives qui saignent ? Achetez « nom du dentifrice ». Aïe ! Tout pour con-sommer.  En fait, avoir les gencives qui saignent lors du brossage révèle souvent un manque en vitamine C. Je prends en ce qui me concerne les comprimés entièrement naturels à l’Acérola, en cure. Et c’est bizarre, je n’ai plus de problème avec ça…

L’acérola est également exceptionnelle pour faire passer rapidement un rhume.

La vitamine D sous forme de gouttes, en prise régulière, pendant la période hivernale (la moins chère, la plus accessible, et la plus « pure » est la ZymaD, c’est celle que l’on donne aux nourrissons lors des premiers mois. Inutile de se ruiner avec un autre format).

Ce qui est également formidable quelques soient vos maux, c’est le jeûne. Très bénéfique, mais il faut cependant bien le réaliser, au bon moment, et en suivant « les règles » d’un « bon » jeûne. Je pense en refaire un de trois jours au printemps (car j’avais déjà expérimenté il y a quelques temps, et cela s’était avéré très concluant). Je vous embarquerais avec moi dans cette aventure en tenant un tableau de bord à ce moment-là.

Le jeûne purifie l’organisme. Brule les cellules endommagées, potentiellement cancéreuses. Vide le corps des vieux « restes » de médicaments, des résidus chimiques. Il clarifie l’esprit. Rééduque notre rapport à l’alimentation. Cependant, des « symptômes » de tout ce nettoyage peuvent nous déstabiliser et être mal vécus. C’est pour cela qu’il faut être bien préparé, et ne pas se lancer « à l’arrache » : parfois, par méconnaissance et en croyant se faire du bien, on se fait aussi beaucoup de mal, alors prudence…

Bref, grâce à mes ressentis, à mes recherches et à mon petit côté rebelle (je suis d’ailleurs abonnée à Rebelle Santé 😉 ) j’ai échappé à beaucoup de traitements chimiques très nocifs (même . Et, de ce fait, à pas mal d’effets secondaires / autres maladies.

 

woman walking on fence

Mon corps, ma maison…

 

Ceci est mon parcours et mon fonctionnement tout personnel. Je ne souhaite inciter personne à faire de même. Je ne suis pas docteure. Chacun est responsable de sa santé, de ses décisions, de ses actes, et libre de sa manière de penser. Je souhaite simplement témoigner de mon vécu, et peut-être porter à réfléchir, ouvrir à d’autres possibilités. 🙂