Se soigner en conscience.

Par défaut

J’ai la sensation de savoir instinctivement ce qui est le meilleur pour moi-même. Pour mon corps. Ma santé.

J’ai développé au fil du temps une écoute et une analyse pointues de ce qui se passe à l’intérieur de mon enveloppe. Pourquoi ça se passe. Et quoi faire pour que ça passe.

Déjà, étape n°1 : « conscientiser ». Accepter. Et se demander… quels mots tentent de nous transmettre nos maux ? Autrement dit, quels messages ?

(Pour aller plus loin à ce sujet, je vous invite à consulter le site « ecoutetoncorps.com » et/ou à vous procurer le livre de Lise Bourbeau « Ecoute ton corps »).

Lorsque je me rends chez le docteur, c’est le plus souvent pour avoir un avis. Par précaution. Ou bien parce-que le « mal » est trop développé, et qu’il nécessite un traitement chimique (parce-que, oui, ça arrive aussi, d’avoir besoin d’un traitement chimique). Par exemple, j’ai développé cet automne une otite associée à un intense mal de gorge, et j’ai remercié les médicaments et la recherche d’exister… ! mais ça reste rare.

A différents moments dans ma vie je me suis retrouvée confrontée à des petits soucis de santé et à la médecine conventionnelle… et à plusieurs moments j’ai tout simplement ressentie au plus profond de moi, que… « je savais mieux » que cette dernière, et « comment me guérir».

Expérience avec l’endométriose.

Elle m’a été diagnostiquée en 2012. Plusieurs possibilités s’offraient alors à moi : 

  • Faire une cœlioscopie pour en savoir plus sur le stade.
  • Me lancer dans ce que l’on appelle une « mamie-pause » (et dans ce que j’appelle moi : un gavage d’hormones artificielles pouvant potentiellement amener un lot incommensurable d’effets secondaires fortement indésirable). 
  • Reprendre la pilule (qui camoufle bien la bête) et faire comme si je n’étais au courant de rien.

J’ai pris la décision à ce moment-là de ne pas faire de cœlioscopie. Je préférais me fier à mon ressenti et jauger à la louche le stade auquel l’endométriose pouvais se situer. Ce stade me paraissait plutôt surmontable, malgré les douleurs. L’endo ne devait donc pas être trop étendue.

J’ai ensuite pris la décision de ne pas reprendre la pilule. Voir même jamais. Et de m’occuper consciemment de cette maladie. De l’accepter, pour commencer.

Puis, de mener ma propre enquête sur le sujet.

Mes recherches m’ont menée tout droit au fait que les causes pouvaient être psychologiques. Le stress. Une expérience traumatisante. Une non-acceptation. Une blessure. Une trop grande volonté de contrôle. Un masque trop présent. Bref, mon endométriose s’était installée pour une raison. Et je devais trouver et soigner cette raison. La mettre en lumière.

J’ai aussi compris que les plantes pouvaient m’aider : l’Achille Millefeuille, tout particulièrement. J’ai pris 6 gélules par jour pendant plusieurs semaines. Les douleurs ont, progressivement, commencées à s’estomper… par la suite, je suis tombée enceinte, j’ai accouché de ma puce. Je n’ai jamais repris la pilule. J’ai continué l’Achille millefeuille, mais par courtes cures. Je suis partie à la recherche de mes blessures de l’âme. J’ai combiné tout cela a des massages aux huiles essentielles. A de la relaxation. A de la marche. A 3 jours de jeune.

…à ce jour, j’ai l’impression que cette endométriose à presque disparue… je n’y pense plus. Je ne la ressens plus. Ou alors, elle « revient » de façon minime et… je lui dis simplement bonjour et au revoir. Rires.

Autre petite expérience récente avec une ulcération de l’estomac.

Je me suis rendue chez mon docteur dernièrement pour une gastrite, suite à des maux d’estomac assez intenses. Il m’a prescrit 3 mois de « pansements gastriques » et du Gaviscon.

Si vous souhaitez mon avis sur ce genre de prescriptions, vous pouvez visiter :

Le diagnostic de mon docteur avait en fait validé le mien (c’était le but de ma visite), et ça me suffisait pour « m’auto-traiter » ! Je n’avais que faire de l’ordonnance qui a très vite terminée à la poubelle. 

Je suis partie à la recherche de la signification des maux d’estomac. Ce que j’ai lu m’a estomaquée (rires) car ça collait parfaitement. Ce que j’avais en fait du mal à digérer, c’étaient les changements qui s’opéraient dans ma vie à ce moment-là. C’étaient mes peurs, qui étaient acides ! J’ai pris conscience, plus que jamais, de tout cela. Je me suis relaxée. Je me suis envoyée de l’amour. J’ai envoyé de l’amour à mes peurs, et je les aie acceptées. J’ai combiné tout ce travail mental à une cuillère à soupe d’huile d’olive, à jeun, chaque matin, et à 2 gousses d’ail fraiches écrasées chaque soir.

Je ne ressens plus aucune douleur à ce jour.

Le business

Hier, je rigolais en écoutant une publicité chez mon ami… « vous avez les gencives qui saignent ? Achetez « nom du dentifrice ». Aïe ! Tout pour con-sommer.  En fait, avoir les gencives qui saignent lors du brossage révèle souvent un manque en vitamine C. Je prends en ce qui me concerne les comprimés entièrement naturels à l’Acérola, en cure. Et c’est bizarre, je n’ai plus de problème avec ça…

L’acérola est également exceptionnelle pour faire passer rapidement un rhume.

La vitamine D sous forme de gouttes, en prise régulière, pendant la période hivernale (la moins chère, la plus accessible, et la plus « pure » est la ZymaD, c’est celle que l’on donne aux nourrissons lors des premiers mois. Inutile de se ruiner avec un autre format).

Ce qui est également formidable quelques soient vos maux, c’est le jeûne. Très bénéfique, mais il faut cependant bien le réaliser, au bon moment, et en suivant « les règles » d’un « bon » jeûne. Je pense en refaire un de trois jours au printemps (car j’avais déjà expérimenté il y a quelques temps, et cela s’était avéré très concluant). Je vous embarquerais avec moi dans cette aventure en tenant un tableau de bord à ce moment-là.

Le jeûne purifie l’organisme. Brule les cellules endommagées, potentiellement cancéreuses. Vide le corps des vieux « restes » de médicaments, des résidus chimiques. Il clarifie l’esprit. Rééduque notre rapport à l’alimentation. Cependant, des « symptômes » de tout ce nettoyage peuvent nous déstabiliser et être mal vécus. C’est pour cela qu’il faut être bien préparé, et ne pas se lancer « à l’arrache » : parfois, par méconnaissance et en croyant se faire du bien, on se fait aussi beaucoup de mal, alors prudence…

Bref, grâce à mes ressentis, à mes recherches et à mon petit côté rebelle (je suis d’ailleurs abonnée à Rebelle Santé 😉 ) j’ai échappé à beaucoup de traitements chimiques très nocifs (même . Et, de ce fait, à pas mal d’effets secondaires / autres maladies.

 

woman walking on fence

Mon corps, ma maison…

 

Ceci est mon parcours et mon fonctionnement tout personnel. Je ne souhaite inciter personne à faire de même. Je ne suis pas docteure. Chacun est responsable de sa santé, de ses décisions, de ses actes, et libre de sa manière de penser. Je souhaite simplement témoigner de mon vécu, et peut-être porter à réfléchir, ouvrir à d’autres possibilités. 🙂