Modifier nos pensées et nos paroles pour changer notre vie…

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Nous avons tous un pouvoir sur notre vie. Et heureusement.

Ce qui est moins heureux, c’est que nous n’en sommes pas aussi conscients que nous devrions l’être. Nous n’y croyons pas. Nous restons pris dans un cercle vicieux.

Nous déléguons alors notre pouvoir à autrui. Aux évènements. A une culture. A notre inconscient. Aux habitudes. Et très peu à nous même. « Nous-mêmes », j’entends par là notre « moi supérieur », qui lui est conscient.

Alors ? Comment pouvons-nous changer notre vie ?

Tout découle de notre système de pensées… qu’il « suffit » de modifier. Le plus difficile, c’est la volonté. La volonté de s’y tenir. Et aussi l’envie d’y croire.

Nous pouvons faire évoluer positivement une grande partie de notre vie simplement en modifiant nos pensées, notre regard sur les choses, nos perceptions. Et en nous débarrassant de nos croyances. Quelques petits exemples pour illustrer.

  • « Je vais être malade ». Oui, c’est certain, dit comme ça. Vous donnez en quelque sorte une directive à votre corps… qui va tout faire pour satisfaire votre ego et lui donner raison en tombant malade.
  • « Je n’ai pas de chance ». Et vous ne risquez pas de l’attirer ainsi. Vous habituez tout votre être à vous inscrire dans ce schéma-là.
  • « Mon enfant me cherche ». Si vous en êtes persuadé… en réalité, les enfants ont simplement un réservoir d’amour à remplir. Il vous cherche, oui, mais dans le sens où il recherche un moment de qualité à passer avec vous, votre intention, votre amour… son cortex préfrontal immature ne sait simplement pas le verbaliser ni réagir autrement qu’avec des colères et autres comportements qualifiés de « mauvais » ou inadaptés. Si vous punissez votre enfant au lieu de l’apaiser et de remplir son réservoir, les crises seront de plus en plus fréquentes.
  • « Je n’ai pas d’argent, de toute façon ». Vu comme ça… . Tout n’est qu’énergies, souvenez-vous…
  • « Je suis fatigué ». Vous êtes fatigué. Pas de doute.
  • « Il m’en veut ». C’est vous, qui êtes prisonnier de croire que cette personne vous en veut. C’est votre supposition. Vous n’en savez rien. Et en plus, vous dirigez cette supposition personnellement. (Vous enfreignez donc 2 des 4 accords Toltèques : Ne pas faire de supposition. Ne rien prendre personnellement.) Mais si vous êtes persuadé de cela, vous agirez en conséquence. Et la personne risque de vous en vouloir réellement au bout d’un moment, vous comprenez ? Puisque votre attitude découlant de cette croyance aura un impact sur lui. C’est la loi de cause à effet… vous allez vous donner raison. Tout en ayant créé de toute part cette situation… vous finirez par dire « je le savais », alors que vous êtes simplement le créateur… mais votre ego sera content, et pourra alors se gonfler tranquillement.

C’est fou, oui… c’est fou. Pourtant, la plupart des gens sont pris dans cet engrenage.

De même que…

  • Lorsque nous nous plaignons sans arrêt de nos problèmes, nous les maintenons. Voir, même, nous les amplifions.
  • Lorsque nous jugeons les autres, lorsque nous ressentons de la colère, de la peur, de la révolte, de la jalousie… nous émettons des vibrations basses. Nous nous vidons de notre énergie créatrice. Nous perdons un temps précieux. Et nous semons des graines… …viendra la récolte, tôt ou tard…
  • Lorsque nous râlons, toute notre attention est dirigée vers « ce qui ne va pas ». Et nous nous gachons la vie. Un exemple : Nous sommes au restaurant avec une copine. Je profite du soleil. De ne rien faire. J’ai hâte de manger un bon petit plat. Je suis heureuse d’être au printemps. Ma copine, elle, émet beaucoup de phrases du type « ho les voitures qui passent nous polluent », « il y a un fumeur juste derrière nous», « il y a du vent », « ils n’ont que 3 plats au menu », « ils exagèrent sur les prix »……… elle se gâche elle-même le moment présent. En ce qui me concerne, je me suis tellement « entrainée » à fonctionner différemment, que mon nez n’a même pas senti ni entendu la voiture qui vient de passer ni la cigarette d’à côté. Abstraction totale. Je suis heureuse de pouvoir choisir entre 3 plats. Les prix n’ont pas attiré mon attention, du moins pas dans le sens critique : je suis ici de par mon propre chef. Du vent ? Ha bon. Oui un peu mais le soleil nous chauffe……. Je profite, tout simplement, de la vie, du moment présent, d’être avec mon amie, d’être au restaurant. Et d’être en vie. Tout simplement.

Je vous invite donc à méditer sur ceci, et vous encourage à vous lancer de petits défis. A vous observer, à observer vos pensées mais aussi vos paroles.

Bonne semaine à vous.

Je rappelle que le « vous » employé ici est simplement une manière de m’exprimer. Moi aussi, je suis encore prise dans certains de ces engrenages. Beaucoup par le passé. Et de façon plus ponctuelle aujourd’hui, puisque j’ai pris conscience de tout cela. Mais ça se travaille au quotidien… lorsque l’on est humain ! Donc je ne me place certainement pas « au dessus ».

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